mardi 21 février 2012

Faire face à la Dépression Internationale Financière (DIF) !



Dans le cadre de "Faire face à la Dépression Internationale Financière", voici venir une assez longue série d’articles concernant notre comportement individuel, à notre échelle, dans le maëlstrom économico-socio-financier, qui nous menace tous plus ou moins directement et sur lequel nous ne pouvons pas grand'chose.
  1. Réfléchir pour comprendre comment on a pu en arriver là.
  2. Comment agir ou réagir individuellement pour vivre le moins mal possible tout ce qui va nous tomber dessus dans les mois et années qui viennent.

I) Réfléchir pour comprendre comment on a pu en arriver là.
1) Introduction.
Devant la constatation des dysfonctions patentes des systèmes sociaux, politiques, économiques et financiers de l’Occident actuel, il n’est pas inutile de chercher à savoir pourquoi la France, notre nation, dont l’économie était parmi les toutes premières et dont la voix comptait dans le monde, est devenue un pays qui a bradé sa souveraineté au profit d’une bande de technocrates ayant établi leur repaire à Bruxelles, dont l’industrie décline, dont le prestige international s’est estompé et dont la voix est devenue inaudible dans le concert mondial. 
Réflexion : Comment a-t-on pu en arriver là ?
Pourquoi ? A qui ou à quoi doit on tout cela ?
S’agit-il d’une évolution inéluctable que nous devrions subir par force ou du résultat de mauvaises décisions que l’on pourrait modifier, d’influences partisanes que nous pourrions combattre ou de la très fréquente « pensée en tunnel » que nous devrions dénoncer ?
La pensée en tunnel est une façon habituelle de se tromper. On part sur une idée, une idéologie, une stratégie, une technique, une tactique... et on se refuse parfois inconsciemment, de bonne foi, à prendre en compte les évènements objectifs qui surviennent ultérieurement et qui vont à l’encontre du projet initial, même s’ils devraient le faire abandonner. L’étude des modalités d’erreurs et de fautes a été particulièrement poussée dans le cadre de l’aéronautique et de la chirurgie cardiaque. Les erreurs y sont souvent mortelles et leurs conséquences arrivent en général rapidement ! Si vous vous intéressez à ce sujet, je vous conseille de lire « Human Error » de James Reason publié par Cambridge University Press. Ce livre n’est pas traduit en français (à ma connaissance) ; il est ardu, car J. Reason est professeur de psychologie à l’Université de Manchester, mais il est instructif et stimulant !

Pour vous convaincre de l’utilité pratique et actuelle de cette réflexion théorique, voici un exemple immédiat. Sarkozy et Hollande, qui n’ont aucun doute sur la viabilité, à moyen ou long terme de l’euro comme monnaie unique européenne, devraient réfléchir (s’ils en ont encore le temps et l’occasion) sur cette redoutable et habituelle « pensée en tunnel » avant de participer au renflouement des pays européens en difficulté et de nous embarquer ainsi dans l’augmentation de nos dettes publiques, dites souveraines !
La Grèce est un tonneau des Danaïdes financier ! Arrêtons de jeter des sommes folles dans ce gouffre sans fond.
2 ) La géo-politique est très à la mode, mais faisons aussi un peu de démo-politique pour évaluer nos forces et nos faiblesses. Sun Tzu serait sûrement d'accord !

Faiblesse démographique  : Le suicide démographique de l’Occident autochtone est préoccupant.
Un pays n’est riche que de ses hommes (et de ses femmes, bien entendu !). Le taux de natalité en Occident est au dessous des fatidiques 2,1 nécessaires pour maintenir quantitativement sa population. Dans quelques pays la natalité des populations immigrées allochtones qui reste élevée compense les chiffres. La France est dans ce cas et se retrouve donc en première place en Europe.
Mais les chiffres rassurants publiés par les médias ne tiennent pas compte des différences de fécondité entre les populations récemment immigrées et celles dites «de souche». C'est interdit par la loi. Cela veut dire que la population autochtone ne renouvelle pas son nombre. L’Occident se dépeuple de sa population autochtone. Non seulement l’Occident ne fait plus assez d’enfants mais grâce à l’amélioration du niveau de vie et aux progrès de la médecine, sa population vieillit. Les conséquences sont évidentes : augmentation des coûts de la médecine (on est plus malade quand on est vieux, hélas !) et déficit des systèmes de retraites fondés sur la répartition.
Les démographes sérieux et courageux l’annoncent depuis de nombreuses années et c'est maintenant un fait. En Europe, la natalité autochtone s’effondre depuis plusieurs lustres.
La législation positive offre toutes les possibilités pour que les femmes puissent avorter. On évalue le nombre d’avortements autour de 250 000/an en France. Même les mineures y ont accès sous un forme ou une autre, sans le consentement de leurs parents. Vive la liberté de la femme ! « J’en ai marre d’avorter des autochtones et d’accoucher des allochtones ! » plaisanterie douteuse mais véridique d’un ami gynécologue, qui souligne que si notre taux de fécondité est un des meilleurs d’Europe, nous le devons pour beaucoup à notre immigration.  
Côté masculin, on assiste depuis plusieurs décennies à la baisse de la fertilité masculine. Les causes sont encore discutées par les bien-pensants. Des cyniques ont remarqué que le capitalisme était peut-être le meilleur contraceptif qui soit : plus le niveau de vie augmente dans une population, plus le taux de fécondité diminue.
Des écologistes accusent les produits toxiques de la pollution industrielle (mercure, plomb…). Les mal-pensants soulignent que les eaux de boisson contiennent des produits de dégradation des pilules contraceptives avalées par millions par ces dames. On les retrouve dans leurs urines etces produits dérivés d'hormones ne sont pas éliminées par le traitement des eaux. Certains poissons de rivière présentent d'ailleurs de curieux signes d’hermaphrodisme ! Les laboratoires qui commercialisent ces pilules donnent, bien sûr, toute la publicité voulue aux travaux qui ne mettent pas en cause ces dérivés hormonaux.
La « dévirilisation » de la population française est néanmoins en route au grand bonheur des féministes et d’autres... Quotas et discrimination positive de toutes les minorités se multiplient dans notre force sociale de travail.
Quoi qu'il en soit, aucune politique familiale efficace n’a été mise en route pour rétablir le fameux 2,1 enfant par couple qui permet seulement de maintenir le chiffre de population.

Faiblesse psychologique : Minés par le relativisme, le subjectivisme, le matérialisme jouisseur et amollissant, nos zélites adorent se repentir de certains épisodes de notre histoire. Ils pensent montrer ainsi leur largeur de vue en demandant pardon à tous les Autres de la planète et en dénigrant des pans entiers de notre passé. Il faut aimer l’Autre plus que nous-mêmes. Les marxistes avaient mis au point des techniques de trahison lors des guerres coloniales en Indochine et en Algérie (désertions, sabotages de matériel, dénigrement de l’armée, mensonges éhontés, campagnes haineuses et manifestations insultantes pour les blessés qui revenaient en métropole…). L’habitude de la haine étant prise, la gauche continue même en temps de paix. F. Hollande en pleine campagne présidentielle en 2012 n’hésite pas à affirmer qu’il hait ses compatriotes riches. Nos zélites de la droite molle, ont peur de tout et laissent faire. Jacques Chirac a même fait graver le principe de précaution dans le marbre de la constitution. Alors qu’il faudrait y insérer un principe de responsabilité dans un monde concurrentiel où oser et tenter sont les clés des succès.

Nos forces sont néanmoins évidentes:

Le dramatique naufrage de l’enseignement tiré vers le fond par le pédagogisme et la lutte contre l’élitisme, n’ont pas encore réussi à faire disparaître le fond de connaissances et de culture intellectuelle de la population. Malgré le fiasco évident de l’éducation nationale et les ravages cérébraux occasionnés par la télévision et les écrans numériques, la population française est encore, globalement, relativement éduquée. La lecture de livres, qui depuis Gutenberg assurait la diffusion et la transmission des connaissances, est en perte de vitesse. On n’a plus le temps ! Parce que la journée n’a toujours que 24 heures ! Un jeune Français passe 1450 heures chaque année devant des écrans, 850 heures à l’école et 50 heures à discuter avec ses parents ( chiffres de l’Union nationale des associations familiales). Les jeunes générations n’ont certes plus la culture intellectuelle générale de leurs prédécesseurs mais, focalisées dans une discipline, une spécialité ou une sous-spécialité, elles arrivent encore à tenir leur rang dans la hiérarchie mondiale. La recherche scientifique reste très théorique, mal organisée, peu financée et souvent coupée du monde industriel. Néanmoins, l’inventivité et le savoir-faire technique des populations européennes sont toujours très appréciées, même par des Américains et des Asiatiques. Mais ici encore tout se passe comme si nous mettions un point d’honneur à minimiser ces qualités.Le seul moyen de corriger la trajectoire de notre déclin social et de nous donner une chance de remonter est de regarder les faits en face et de rester logiques.



3) Nous sommes, notamment en France, encore englués dans les vestiges intellectuels et administratifs d’un marxisme archaïque, imposé par les communistes à la Libération et entretenu par les syndicats jusqu’à maintenant dans leur intérêt propre.

La fin d’un cauchemar, certes :
Bien sûr la menace militaire des chars russes fonçant vers l’Europe de l’Ouest est passée mais l’imprégnation marxiste demeure forte dans les cerveaux de beaucoup. Beaucoup d’entre nous entretenons des rêves naïfs, généreux et idéalistes issus des idées marxistes. Pourtant il faut bien un jour se réveiller. Partout où il a été essayé le marxisme, sous quelque forme que ce soit, a foiré. Devant cette évidence, notre penseur national Jacques Attali répondait : « oui, mais quel instrument de pouvoir ! » Tout est dit. En France, l’échec du marxisme est moins évident qu'il n'a été dans les pays officiellement communistes, car il n’a fait que cohabiter avec un pouvoir libéral-capitaliste. Ministres communistes, mais surtout main de fer sur EDF, SNCF, RATP, syndicat du livre, dockers…Chez nous le marxisme s’est comporté en parasite du système, qu’il a gêné mais n’a pas réussi à tuer.
Je serai bref sur les vestiges marxistes car il s’agit à l’évidence d’un geste qui retombe, mais qui retombe malheureusement très lentement !
Pour se convaincre de leur nocivité résiduelle, il n’est que de se rappeler les actions récentes des gros bras de la CGT pour bloquer les ports, paralyser les transports, maintenir leur pouvoir absolu sur la distribution des journaux, de l’électricité. Plus loin dans nos mémoires, souvenons-nous des blessés de la guerre d’Indochine insultés quand ils arrivaient à Marseille et du dénigrement systématique de la colonisation qu'ont mené au XIX° siècle des Européens de l’ouest. Le colonialisme bien pire que pratiquait l’URSS était toujours exonéré de tout reproche.
Soyons plus directs sur les responsabilités de cette rémanence marxiste.
Nous restons emprisonnés dans les séquelles de décisions prises par des gouvernements faibles sous la pression voire les menaces de syndicats marxistes, depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Une série de déripages pour faire du social, avec cliquet anti-retour pour les avantages sociaux acquis, pèse lourdement sur la productivité de nombreux secteurs. Les dockers de Marseille détiennent depuis longtemps la palme des privilèges exorbitants et immérités.
En incluant dans le panier marxiste, les syndicats socialistes et de l’ultra gauche, on peut lui attribuer une grande responsabilité, la première sûrement, dans le fiasco de l’éducation nationale, dans la gréviculture de la RATP et de la SNCF. Nous traînons une série d’incohérences, de malhonnêtetés, d’absurdités, que tout le monde politique dissimule par crainte de remous sociaux. Le récent rapport Perruchot sur le financement des syndicats a été détruit par le Parlement avant sa publication complète. Nous ne sommes plus à l’époque de Zola et beaucoup des grèves, qui accablent la France actuelle, sont seulement justifiées par le corporatisme et le maintien des avantages acquis.
Ensuite, les journalistes, dont 80% se disent de gauche, entretiennent, implicitement ou même explicitement sans choquer grand monde, les bons sentiments qui ont couvert les pires carnages du XX° siècle. "Pnomh Pen est libéré" titrait Le Monde en première page quand les Khmers rouges sont rentrés dans la ville.

L’emprise des idées marxistes, plus ou moins bien digérées et souvent divergentes, est très forte dans le milieu de la culture et du chobiz. Antonio Gramsci avait raison quand il soulignait l’importance de conquérir le pouvoir culturel. L’intoxication cérébrale des Occidentaux par la multitude d’artistes, pseudo-artistes et autres intermittents du talent est patente.
Ce milieu riche, égoïste et se voulant humanitaire, contribue à intoxiquer la population avec des illusions qui se révèlent encore néfastes.
Nous conservons, presque tous, de cette imprégnation marxiste une faiblesse psychologique structurelle. On nous a injecté le venin du remords historique et de la mauvaise conscience :
La réalité de la faiblesse psychologique de l’Occident contraste avec son excellence à créer du bien-être matériel pour pouvoir profiter de toutes les jouissances sensorielles.
L’égoïsme jouisseur, le gaspillage, le relativisme et le subjectivisme font de nous des pantins flasques, obèses et mous, raffinés et parfois efféminés, esclaves de la « doxa » de la pensée légale, obligatoire, unique et correcte (PLOUC). Le vide spirituel de l’Occident actuel, dont le laïcisme forcené devient absurde, pousse des franges de plus en plus importantes de la population à se rabattre sur les plaisirs de type animal.
La honte de nous-même et de notre passé est orchestrée depuis longtemps par les marxistes. On nous pousse à aimer l’Autre plus que nous-même. Alors que la CGT demandait la préférence nationale en 1935, elle s’y oppose maintenant parce que son prolétariat est devenu immigré. Peut-être parce que notre société est vieillissante, nous avons peur de tout. En effet, dans une confrontation brutale, de quelque nature qu’elle soit, c’est la population autochtone qui aura le plus à perdre en terme de qualité de vie matérielle, mais heureusement nous sommes encore en position de force dans de nombreux domaines. Ne nous laissons pas « embarquer » par les multiples manipulations de masse que nos dirigeants organisent tous les jours.
Les petites manipulations des cervelles, les mensonges, les complots, les bidonnages médiatiques que l’on retrouve partout et les grandes manipulations (le réchauffement planétaire, l’écologie dévoyée, la religion du New age, les motifs mensongers des guerres…) continuent de servir les desseins d’une minuscule minorité dominante. Pensez-vous encore que l’intervention de notre armée de l’air et de notre marine en Lybie était justifiée, salvatrice pour le peuple lybien et surtout utile à notre pays ? A voir la situation actuelle, on peut en douter.
Les médecins savent bien qu’un malade ne peut vivre sans espérance. Les politiciens ont extrapolé aux peuples la nécessité de conserver l’espoir d’un monde meilleur. L’espoir peut être entretenu par des bonnes paroles, des promesses ou par des paradis artificiels. Marx voulait supprimer « l’opium des peuples » (les religions !) avec le succès que l’on peut constater maintenant. En ce début de XXI° siècle, nos zélites se sont rabattues sur les bonnes paroles et les promesses. Elles nous poussent, sans ménagement démocratique d’ailleurs, à faire un nouveau rêve. S’adonner au mondialisme !
4 ) Un nouveau rêve est proposé à l’humanité : Le mondialisme.

Pour bien s’entendre, il faut différencier les mondialisations du mondialisme.

Les mondialisations sont multiples, naturelles, spontanées et facilitées par les progrès des techniques, des voyages et de la communication. C’est, pour chacun d’entre nous, l’opportunité d’utiliser au mieux les progrès techniques pour développer ses actions. Il s’agit d’évolutions logiques, pratiques, dans différents secteurs de l’activité humaine qui permettent des contacts rapides, des interférences fécondes, des influences, à travers toute la planète. C’est parfois « casse-gueule », mais c’est indéniablement stimulant. Ces initiatives proviennent tout naturellement de la société civile. De la base ! Ces mondialisations sont normales, inéluctables et beaucoup sont déjà bien avancées. Elles sont souvent utiles aux hommes qui les déclenchent et aussi à bien d’autres à qui elles rendent service. Elles sont en général limitées à un domaine bien précis.

Le mondialisme au contraire est un concept beaucoup plus théorique, plus abstrait et plus vaste. Il vient de l’élite. Il veut être l’ensemble des moyens à mettre en œuvre pour accélérer et intensifier les mondialisations. Bien entendu l’idée sous-jacente est de les organiser au mieux pour en tirer parti pour soi ou son groupe social, qui est la super-classe mondiale. Le but final étant d’arriver à créer un gouvernement mondial, une administration et une justice supra-nationale. Les moyens consistent à obtenir, pour toutes les difficultés qui apparaissent, un consensus international suffisant pour permettre de faire avancer les différentes organisations supra-nationales, les favoriser, les orienter, les aider pour qu’elles collaborent à une gouvernance mondiale de la planète.


Généralités sur le mondialisme :

L’avènement d’un libéralisme sauvage rendu possible par la pression matérielle, sociale, économique et financière d’une infime minorité de personnes fortunées, intelligentes, diplômées et bien intégrées dans des réseaux relationnels d’influence, que l’on appelle la super-classe mondiale. Cette caste est bien entendu convaincue de la nécessité de promouvoir le mondialisme, pour augmenter son pouvoir et son influence. Elle est en général discrète et quand elle se manifeste c’est toujours avec des arguments en faveur des peuples. Dont ils se foutent éperdument !







Il faut savoir se débarrasser des préjugés et superstitions du passé, nous disent-ils. Soit ! Mais un peu d’histoire n’a jamais fait de mal !

Depuis longtemps certains ont cru intelligent de dépasser la nation pour créer des gouvernances supra-nationales. Les Etats-nations ont été responsables de guerres multiples et meurtrières, il faut donc les supprimer pour que l’humanité puisse vivre en paix. Dans l’histoire, beaucoup de puissances dominantes ont essayé de le réaliser, à leur profit.

C’était la base habituelle des Empires forgés habituellement par la force militaire et éventuellement par des croyances religieuses. L’église catholique a tout fait, par son messianisme, pour disséminer les idées du Christ et au temps de sa splendeur une certaine coercition a eu lieu sur ceux qui lui résistaient. Les Musulmans ont toujours comme dogme premier de soumettre l’humanité entière à la volonté d’Allah, éventuellement par le fer et par le feu, si nécessaire. C’est déjà plus dur !

Un projet de République Universelle à domination protestante a failli voir le jour dans les années 1600.

La Franc-Maçonnerie au XVIII° siècle s’est mise à œuvrer dans ce sens allant jusqu’à envisager des fédérations de peuples. Les Anglais John Dee et Francis Bacon aidés par les Rose-Croix avaient développé l’idée d’un impérialisme gnostico-mystique britannique. Il faut bien reconnaître que ce sont les Anglais qui ont commencé au XVI° et XVII° siècles a théoriser des objectifs commerciaux mondiaux. Ultérieurement, le projet de Cecil Rhodes et d’Alfred Milner voulait étendre au monde entier la civilisation caractérisant l’Empire Britannique et la British Rule. Réintégrer les Etats-Unis d’Amérique dans l’Empire, créer un pouvoir mondial rendant les guerres impossibles et qui serait favorables aux intérêts de l’humanité. Ce projet a pris du plomb dans l’aile quand l’Empire britannique a commencé à décliner avec la guerre des Boers (1899-1902).

Sur un mode mineur mais voisin par le désir de réaliser une société idéale, rappelons les échecs des colonies utopiques (Owen, Fourrier…) au XIX° siècle. L'utopie idéologique marche souvent malen pratique !

Respectueusement, je ferai remarquer à ces ambitieux idéalistes que leurs montages supra-nationaux même récents (URSS, Tchécoslovaquie, Yougoslavie…Union Européenne) ont tous été des échecs.

Le principe du mondialisme est donc ancien, cabossé par les échecs, mais il est tenace. Il s’adapte constamment aux évènements pour renaître de ses cendres et reprendre sa progression. La période actuelle dite « modernité » devrait être très favorable à la propagation de cette idéologie qui s’appuie sur les innovations dans les domaines des transports et des communications instantanées.

Pendant la première guerre mondiale, la Franc-Maçonnerie a beaucoup contribué à la création de la Société des Nations qui voulait arriver à être un super-état, capable de dominer les nations de constitution plus ancienne. Les communistes avec leur dictature du prolétariat, et les Nazis avec la domination mondiale de la race allemande ont tenté d’imposer leur mondialisme et ont empoisonné le XX° siècle.

A partir de 1930 et surtout après la deuxième guerre mondiale, les Etats-Unis ont pris le relais, sous l’angle culturel, militaire et surtout commercial. Leur politique étrangère a tout fait pour diminuer le pouvoir des nations (autres que la leur), pour affaiblir l’Europe, par l’acceptation du rideau de fer soviétique, par leur soutien aux réseaux de décolonisation, ultérieurement par l’aide apportée à la création de micro-états musulmans en pleine Europe ( Kosovo, Bosnie-Herzégovine ) et finalement en soutenant le principe d’une immigration massive et désordonnée. Pour compléter leur domination militaire, ils ont organisé un ordre marchand libéral qui a permis la diffusion dans le monde entier de ce qu’il y avait de plus bas dans leur culture : rock, coca-cola, fast-food, jeans et mini-jupes… Une société libérale et permissive relayée par la télévision… et les multiples mécanismes de manipulation mentale des foules par la grâce de la communication.

C’était ce que George Bush père appelait le Nouvel Ordre Mondial dans son discours sur l’état de l’Union le 18 février 1991.



Deux remarques s’imposent :

  • C’est souvent la nation ou la structure dominante du moment qui essaie d’imposer aux autres ses vues planétaires pour son intérêt particulier.
  • Paradoxalement, le peuple dominant et se voulant mondialiste reste quant à lui très nationaliste : les Américains actuellement, les Anglais hier et peut-être la Chine demain.

Pour expliquer ces échecs expérimentaux répétés, les mondialistes continuent à affirmer que l’on n’en a pas encore fait assez ! Actuellement, unir la communauté mondiale, la grande famille humaine, le village planétaire comme ils disent, reste l’utopie à la mode. Elle impose la disparition ou l’affaiblissement des Etats-nations forts au profit d’organismes supra-nationaux, qui existent déjà (ONU, OMC, FAO, UNICEF…). Ces organismes sont encore faibles et se heurtent aux réticences intuitives des peuples.
En 2020, le mondialisme, au contraire du nazisme qui a disparu en 1945 et du marxisme plus tenace mais qui finit par s’essoufler, est, lui, un geste qui monte et qui avance peu à peu ses pions humains et ses idées fondatrices de gouvernance mondiale et de libéralisme absolu avec laisser-faire et laisser-passer dans les domaines commerciaux, financiers et humains.


C’est pourquoi ses thuriféraires veulent augmenter les pouvoirs de l’ONU, FAO, Banque mondiale, UNESCO, Fond Monétaire International, Organisation Mondiale du Commerce, Bureau International du Travail, OCDE… Tout ceci sans compter les multiples Organisations Non Gouvernementales stipendiées pour concourir à un consensus sur le Nouvel Ordre Mondial. Dans cette optique, la structuration actuelle de l’Union Européenne a pu être considérée comme le laboratoire d’expérimentation de la mise sur pied d’une gouvernance supra-nationale. Encore un très beau succès !
Nommons dès maintenant les moins discrètes des institutions, qui regroupent les grands dirigeants, surtout américains, du monde moderne et constituent les boîtes à idées du mondialisme. C’est là qu’est le vrai pouvoir du mondialisme. Voici une longue litanie non exhaustive de ces sociétés inconnues du grand public : Fabian Society, Pilgrims’ Society, Ditchley Foundation, Round Table, Royal Institute of International Affairs, Council on Foreign Relations, Commission Trilatérale, Tavistock Institute, Groupe de l’Hôtel Bilderberg, Aspen Institute for Humanistic Studies, B’nai and Brith, Pugwash, United Religion Initiative… Une relative cohésion entre toutes ces sociétés serait assurée par les Loges de la Franc-Maçonnerie, en laissant cependant à toutes ces institutions une impression de liberté. Leurs membres de toutes nationalités se réunissent régulièrement. Beaucoup de vos élus, de vos politiciens préférés en font partie, mais évitent de vous le dire. Nos dirigeants élus pour des mandats nationaux, régionaux, départementaux… se permettent de faire partie de ces discrètes boites à idées ou clubs chargés de faire la promotion du mondialisme et d’instiller un consensus en sa faveur dans l’opinion publique. L’adhésion de nos dirigeants à cette nouvelle utopie, le mondialisme, contrairement à ce que souhaite la majorité des peuples qui les mandatent, est la preuve absolue de la trahison des élites et de la vacuité du mot démocratie.
Désertion devant l’ennemi ! Dans l’armée, c’est une balle dans la tête.
En politique, cette forfaiture n’a pour le moment pas encore été sanctionnée comme elle devrait l’être.



L’absence de toute régulation financière, voulue par la théorie du libre échange absolu, a permis l’éclosion d’un capitalisme sauvage dont le seul but, avoué du bout des lèvres, est le profit financier rapide. Dans cette idéologie, le profit maximum est la finalité du capital et les revenus du travail sont maintenus par divers moyens au plus bas possible. Les travailleurs, hommes et femmes, ne sont plus qu’une valeur d’ajustement dans cette aventure. Paradoxalement, dans les pays qui se veulent capitalistes, il y a probablement moins de 20% de la population qui bénéficie d’un capital épargné suffisant pour prétendre être capitaliste ; les autres 80% sont de petits salariés ou de grands assistés, comme en URSS !
Les états-majors des multinationales industrielles ont un seul objectif : maximiser leurs profits immédiats et leur puissance. Pour cela, ils ont besoin de trois libertés :
  • liberté de transfert des capitaux, des bénéfices et des entreprises en fonction de leurs intérêts.
  • Liberté de vendre partout, sans aucune entrave, ni droit de douane.
  • Liberté d’importer de la main d’œuvre étrangère de n’importe quel pays dans n’importe quel pays.
Pour eux le « métissage » devrait uniformiser les comportements à l’échelle planétaire et l’abondance du débit d’immigration dans les pays anciennement industrialisés se chargera de maintenir les salaires au plus bas possible.
Comme la théorie libre échangiste réclame les mêmes choses que les dirigeants des multinationales, elle a été promue  « pensée économique officielle » dés la fin de la deuxième guerre mondiale.
C’est une révolution des idées bien que, lors de son apparition vers la fin du XVIII° siècle et même après, cette théorie économique n’ait pas séduit grand monde. Ultérieurement, la crise de 1930 avait asséné un rude coup à ce « laissez faire et laissez passer ».
Souvenons nous que l’Allemagne, avant la deuxième guerre mondiale, avait assuré son décollage économique à l’abri de solides barrières douanières et que les USA ont été protectionnistes jusqu’en 1945. A la fin de la guerre mondiale, la situation était bien plus favorable pour relancer l’idée. Les grandes multinationales américaines, en position de force, voulaient exporter partout. Elles n’avaient plus de concurrent ! L’Allemagne et une bonne partie de l’Europe étaient détruites, ainsi que le Japon. Ces grandes multinationales ont remis au goût du jour la théorie du libre échange, elles ont financé des universités qui n’ont plus enseigné que cette théorie. Des prix Nobel d’économie sont venus récompenser ses défenseurs. Cela a fait tâche d’huile : toutes les universités du monde ont érigé ses principes en dogmes intangibles et n’ont enseigné que ceux-ci. Parallèlement, sous l’impulsion américaine, ont été crées des « machins » internationaux : FMI, OMC, OCDE… pour propager les libertés économiques fondamentales et vérifier que les gouvernements les respectaient. Les médias de tous les pays, tenus par des capitaux privés, ont repris en chœur le refrain qui vantait les élans du mondialisme. Les journalistes étaient séduits puisque cela en faisait des progressistes. La messe était dite : le libre échange sera bon pour tous. Le monde entier tenait la solution économique miraculeuse à ses problèmes. A toutes ses difficultés !
5) L’écologie dévoyée :
Tout le monde est d’accord sur le fait que l’homme doit se soucier de son environnement, le protéger avec bon-sens, éviter de le souiller ou de le détruire. Tout le monde devrait être écologiste ou plus exactement tous les partis devraient avoir une section et un programme consacrés à l’écologie. En fait, l’écologie actuelle et son parti dit vert ont confisqué ces préoccupations naturelles au profit d’un gang d’extrême gauche dans lequel personne n’est d’accord avec personne. Cohn-Bendit nous fatigue, avec une certaine verve et beaucoup de ténacité, depuis 1968 ; Cochet fait des calculs stupides ; Mamère songe surtout à se faire mousser en pérennisant des idylles contre nature, Corinne Lepage se débat sans succès pour mettre de l’ordre dans cette pétaudière. Franchement, je rigole quand j’aperçois le frais minois de Eva Joly ! La pauvre !
Mais il n’est pas élégant de tirer sur les ambulances ! Critiquer le parti écologiste alors que sa candidate à l’élection présidentielle patauge dans une choucroute trotsko-écolo-intello et ne va guère dépasser les 1% y ressemble.
L’écologie comme la langue d’Esope devrait être la meilleure des choses mais se présente actuellement comme la pire des idéologies. En fait il y a deux écologies. Celle d’en bas qui serait l’écologie de base mais qui est loin d’être entrée dans les mœurs de tous. Ce devrait être celle de tout citoyen responsable, soucieux de ne pas déverser ses détritus n’importe où, qui reste sensible à la beauté de paysages naturels sans constructions hideuses pour les défigurer, qui évite de surconsommer et de gâcher ne bonne partie des ressources de notre planète. Ici encore tout le monde est d’accord sur le principe mais beaucoup pensent que ce serait encore mieux pour eux de pouvoir continuer à faire comme d’habitude et que ce soient les autres qui fassent les efforts. Pour eux, il faut limiter les voyages aériens par exemple, sauf les siens. Nicolas Hulot aimait bien l’hélicoptère pour ses reportages « écologiques ».
Ces urbains autoproclamés verts ne connaissent rien à la nature et à ses équilibres.
Les habitants des villes sont bien moins soucieux de cet aspect de l’écologie que les campagnards qui vivent au contact de la nature. Les chasseurs sont de bien meilleurs connaisseurs des mœurs animales que les bobos urbains qui manifestent dans les rues.
Et puis il y a l’écologie d’en haut, celle des intellectuels, celle qui est prisonnière de l’idéologie, qui fait monter le déconnomètre au maximum.
Si l’on accepte le fait que 90% des espèces animales ou végétales apparues sur terre ont disparu au cours de l’évolution, il devient futile et stupide de vouloir réimplanter dix loups ou trois ours dans les Pyrénées. Cela coûte cher et ne sert à rien sinon à exaspérer les éleveurs de moutons du coin. Contrairement à ce que pensait ( ?) Chirac, leur disparition n’entraînerait aucune conséquence pour la biodiversité. De plus, si on devait préserver toute forme de vie sur terre, on éviterait la destruction du Bacille de Koch par des antibiotiques, du virus du Sida par des tri-thérapies onéreuses et on cultiverait pieusement les différents virus de la grippe. Acceptons donc l’idée que l’homme doit continuer à lutter contre les vivants ou les végétaux qui lui nuisent. Elle permet à l’homme de se servir de son environnement mais avec tact et modération, comme on le recommande aux médecins pour leurs honoraires !

Cela va à l’encontre de la tendance écolo-bobo qui fait de l’homme un animal parmi les autres, sans plus de droits ou de devoirs que les autres. Supprimer le nucléaire qui est la source la moins chère et probablement la plus sécurisée des sources d’énergie, semble une ineptie tant que l’on n’a pas trouvé d’alternative valable. Même si on devait l’envisager, une suppression étalée sur un demi-siècle et consensuellement établie serait plus logique que les affirmations péremptoires des campagnes électorales.

Mais le bouquet de l’idéologie, c’est le Réchauffement Planétaire Crée par l’Activité Humaine (RPCHA). L’effet de serre. Voilà la bonne affaire pour les écologistes et les mondialistes !
Voici schématiquement le raisonnement politiquement correct : la planète se réchauffe. C’est sûr ! C’est dû à l’activité industrielle de l’homme. Il n’y a pas de doute possible ! Il faut donc contrôler cette activité industrielle débridée. Les Verts souhaitent s’en charger, mais n’en ont pas les moyens. Les gouvernements nationaux s’en sont montrés incapables, donc il faut une autorité, un gouvernement et des institutions mondiales pour en venir à bout. Les mondialistes s’en chargent en se cachant le visage avec un masque vert. CQFD . Voilà le message de la pensée unique. Souvenez-vous du film apocalyptique du vice-Président américain AL Gore, milliardaire bardé d’arrière-pensées, qui voulait faire croire aux bons peuples que des catastrophes climatiques immédiates étaient à leur porte et que c’était de leur faute.
Voyons par quelles forfaitures scientifiques, à partir d’une hypothèse, nos zélites ont pu convaincre une bonne partie de l’Occident de battre sa coulpe.

Acceptons, comme une constatation expérimentale, qu’il existe un réchauffement des températures mesurées, pendant le XX° siècle, sur une grande partie de la planète.
Mais…
Une des caractéristiques constantes des climats est de changer. Notre histoire a connu des changements bien plus importants que ceux que nous constatons actuellement. Entre –18 000 et –15 000 (dernier maximum glaciaire), les températures étaient inférieures de 5° C aux températures actuelles. Entre – 9 000 et – 6 000 (optimum climatique holocène), on était à + 2°C. Les périodes chaudes ont été en règle des périodes pluvieuses et plutôt favorables à l’homme. Le Sahara, parsemé de lacs et de marécages, donnait asile à des éleveurs de bétails qui nous ont laissé des peintures rupestres démonstratives autour de Djanet en Algérie. Entre 1150 et 1300 après J.C, un optimum climatique permettait de cultiver de la vigne en Angleterre. Par contre, entre 1600 et 1850, on était en Europe de l’ouest dans le petit âge de glace et on patinait en été sur le Grand Canal de Versailles. Considérons que nous vivons dans un période de réchauffement qui, pour le moment, est encore bien modeste. La température moyenne, dite globale, a augmenté de 0,74° C entre 1906 et 2005 nous disait le GIEC en 2007. Mais il n’existe pas de climat global de la planète. La température moyenne n’existe pas dans la nature : c’est une conception abstraite de l’esprit humain pour simplifier son approche d’un phénomène complexe. Certaines zones géographiques se réchauffent et d’autres se refroidissent ! La glace fond sur le pourtour du Groenland, mais l’Antarctique est particulièrement stable et bénéficie même d’un regain de masse glaciaire dans sa partie orientale.
Personne n’évoque les arguments qui vont à l’encontre de la théorie ; c’est un exemple typique de la pensée en tunnel. En février 2009, un rapport d’universitaires japonais, demandé par leur gouvernement, affirme que la tendance au réchauffement est désormais arrêtée depuis 2001 et que ce réchauffement qui a duré un demi-siècle, était probablement dû à des modifications de l’activité solaire.

Le politiquement correct affirme néanmoins que l’homme en est responsable. Sur quels arguments ?
Il accuse l’augmentation de l’effet de serre. Remarquons tout d’abord que l’effet de serre est naturel et qu’il a un rôle bénéfique. Il nous protège d’un rayonnement solaire excessif. Il est dû pour 95% à de la vapeur d’eau, qui est d’origine naturelle. Le gaz carbonique CO2, qui est en partie naturel et en partie produit par l’homme, est seulement responsable de 3,62 % de l’effet de serre. Ainsi la partie maximale d’effet de serre qui pourrait être attribuée à l’activité industrielle de l’homme serait de l’ordre de 0,28%.
« L’hypothèse selon laquelle la majorité du réchauffement mondial pourrait être attribuée à l’effet de serre est fausse. » Conclusion des spécialistes japonais que nous venons d’évoquer.
Elle n’a jamais été commentée par la presse « aux ordres ».

La panique des politiciens à propos du réchauffement planétaire a été lancée par un faux en écritures scientifiques de J. Hansen, en juin 1988, lors d’un discours au Congrès des USA. L’échelle des temps manipulée donnait l’impression d’un réchauffement « exponentiel ». La psychose du réchauffement, déclenchée par les médias, justifia en 1989 la création du GIEC
(Groupement Intergouvernemental pour l’Etude du Climat ) et assura la prolifération de climatologues d’opportunité. Appointés pour aller dans le bons sens ! En 1995, certains ont parlé de « la responsabilité de l’homme dans le changement climatique », sans aucune preuve scientifique. Dans un domaine aussi complexe que la climatologie, tout a été hyper-simplifié pour pouvoir en faire, en février 2007, un résumé pour les décideurs politiques. Ces gens-là n’ont pas le temps de lire des mémos de plus de dix lignes ! Les médias grand public se sont ensuite chargés d’en faire une bouillie compréhensible par le bon peuple, mais probablement scientifiquement fausse.
« Aucune relation causale, physiquement fondée, prouvée et quantifiée, n’a été établie entre l’évolution de la température et la variation de l’effet de serre dû au CO2 ». Marcel Leroux.


Dans la méthodologie, on observe une divergence de pronostic entre les climatologues de terrain qui cherchent à comprendre les causes des modifications climatiques à court terme
(bon sens pratique) et les climatologues mathématiciens qui modélisent des données sur ordinateur pour essayer d’extrapoler sur le long terme (intelligence théorique).
« Les modèles employés sont à ce point sommaires, grossiers, empiriques, fallacieux que les conclusions qui en sont tirées sont dépourvues de toute valeur prédictive. » R. Beauzamy en 2006.

Mais toute cette frénésie écolo-climatologique n’est dénuée ni d’intérêts financiers, ni d’occasions de manipulations mentales de masse.
A partir des années 2010, de multiples opportunistes de l’économie verte, appuyée sur les souhaits confus d’un développement durable et d’une agriculture « bio », ont profité du matraquage psychologique qui a été fait sur les bons peuples pour gagner beaucoup d’argent !

Le concept de péril climatique mondial imminent peut aussi servir d’argument pour renforcer les structures du mondialisme. Pour revenir aux faits, les cercles d’influence mondialistes et les loges de la Franc-Maçonnerie étudient depuis longtemps, les « améliorations » nécessaires pour renforcer l’action de l’ONU et la transformer en un pouvoir exécutif mondial. La notion de réchauffement planétaire leur a donné un moyen d’agir sur l’opinion et ils ont amplifié la distorsion du prisme médiatique, pour en faire une manipulation mentale de masse. Heureusement, ils ont été gênés et retardés. Mais ils n’ont pas abandonné…
Encore actuellement aucun argument objectif ne m’a convaincu que l’activité humaine soit la cause de notre réchauffement actuel.

Il paraît, bien sûr, logique de réfléchir aux moyens de limiter la pollution engendrée par l’homme et son activité industrielle ou autre. C’est du simple bon sens. Les faire accepter par tous et les mettre en pratique dans le monde entier sera déjà assez difficile. Chacun dans notre coin, commençons par nettoyer la surface de notre planète et arrêtons de la salir avant de nous lancer dans des élucubrations écologiques globales terrorisantes. Vouloir fonder un gouvernement mondial n’est qu’une utopie de plus, nous l’avons vu, mais utiliser pour cela la crainte d’une catastrophe dont la cause est hypothétique est une forfaiture. Elle nous fait entrer de plain pied dans le monde imaginaire où tout est manipulable, même la vérité scientifique.

6) Débâcle sociale et triomphe de l’individu :

Pour pouvoir vivre harmonieusement en société, il faut que les individus acceptent un certain nombre de règles et qu’ils adhérent à un certain nombre de principes. C’est ce que Renaud Camus appelle « un moins pour un plus ». Si on n’accepte pas "le moins" (un peu moins de liberté individuelle), on n’a pas "le plus" (la possibilité de bien vivre dans son entourage familial, social, national). C’est le triomphe de la pulsion, de l’envie et de la brutalité. A l’extrême, on revient à la barbarie ancestrale.
La désintégration de ce ciment social n’est pas venue de la masse populaire mais d’intellectuels qui ont imposé la permissivité, qu’ils souhaitaient pour eux, à toute la population. Ce qui aurait pu être tolérable pour un petit nombre de gens discrets est devenu une catastrophe par la simple multiplication des soi-disant libertaires, forts en gueule et adeptes du toujours plus. Les limites sont faites pour être franchies, affirment -ils ! Ce n’est pas toujours vrai. Demandez à une cellule si elle aime que sa membrane soit déchirée ou à un individu s'il aime que sa peau ait des trous !
Pendant un temps cette libération des énergies individuelles, accompagnée par une période de croissance économique (les trente glorieuses) a très bien fonctionné socialement. Au début du fascisme, les trains partent à l’heure ! Puis cela se gâte.
Ainsi, progressivement, après la deuxième guerre mondiale avec un orgasme social en mai 1968, le monde occidental s’est jugé assez évolué et assez fort pour donner une préséance totale aux pulsions individuelles vis-à-vis des impératifs de cohésion sociale.
Il est devenu interdit d’interdire. L’autorité a dû disparaître comme un vestige honteux : le père doit devenir l’égal de son fils, l’enseignant n’a plus aucune autorité sur l’élève. Le fiasco de l’éducation nationale est la preuve expérimentale de l’erreur. Les bouleversements dans les familles aussi.
La recherche d’une égalitarisme forcené aboutit aux stupidités que l’on constate actuellement : des quotas pour favoriser l’entrée de minorités dans les grandes écoles, des revendications de parité homme-femme en politique, dans les conseils d’administration. On n’en est pas encore à la parité dans les unités combattantes de l’armée ou dans les métiers d’infirmières et de sage-femmes, mais on pourrait y arriver ! La fantastique escroquerie intellectuelle baptisée « théorie du genre » bouscule toutes les notions biologiques pour faire valoir une idéologie farfelue. La pensée légale, obligatoire, unique et correcte (PLOUC) manipulée par les groupes de pression des minorités impose la préséance de l’idéologie sur la vérité. Le député Vanneste qui affirmait l’inexistence de déportation de Français, pendant la guerre, pour cause d’homosexualité disait vrai et pourtant il a été exclu de l’UMP. Il y a peu, un film télévisuel sur Toussaint-Louverture sacrifiait ouvertement (aux dire de son metteur en scène) la vérité historique à la connivence idéologique.
« La vérité vous rendra libres » disait Saint Jean, mais comme cette phrase a été traduite en allemand et utilisée par les Nazis, elle n’a plus cours. La PLOUC est un déni de vérité. Citer Brasillach, un des meilleurs écrivains français, est inconvenant. Par contre citer Staline, Che Guevara ou Mao est du meilleur effet.
Pour essayer d’enrayer la dégradation sociale, une avalanche de lois, décrets, oukases s’abat sur la population qui n’en peut mais. La vitesse en voiture est contrôlée par de multiples espions ultrasoniques mais 250 000 avortement sont légalisés et remboursés chaque année. L’Union Européenne se préoccupe des dimensions des cages des poules pondeuses mais des milliers de personnes dorment dans la rue en France. La loi récente sur l’interdiction du port du voile intégral, inapplicable dans nos conditions et bien sûr inappliquée fait rire le monde entier.

La démolition de la famille traditionnelle est déjà bien avancée. Décomposée, recomposée, pacsée, la famille moderne aboutit à des catastrophes psychologiques pour les rares enfants, les mères abandonnées ou les maris désespérés. Le mariage naturel, hétérosexuel, a de moins en moins d’adeptes, mais les homosexuels le réclament à cor et à cris.

Les critiques faites aux nations et la responsabilité qu’on leur impute dans les malheurs humains ont fait disparaître en France le patriotisme. Seuls quelques évènement sportifs peuvent le faire épisodiquement réapparaître pendant quelques heures. Ils témoignent souvent du communautarisme social (Marseillaise sifflée, drapeaux de apys étrangers brandis en masse...)

Les médias sont dépendants de leurs propriétaires et les journalistes sont comme les téléphones portables : très peu sont libres et la plupart sont bloqués par la ligne éditoriale qu’on leur impose. La désinformation va bon train.
Toutes ces évolutions négatives aboutissent peu à peu à la sensation de déclin.
Plutôt que de faire une longue litanie des « dé » qui font florès dans les conversations, je la résumerai par une déchéance dans tous les domaines : industriel, commercial, médical, artistique…
Sans être particulièrement machiste, on peut même parler de dévirilisation des hommes et de déféminisation des femmes. C'est ennuyeux ! Notre société abandonne les vertus qui la rendaient respectable et digne pour devenir veule, malléable et soumise. On préfère le principe de précaution au principe de responsabilité. Nos zélites se vautrent dans la repentance et les demandes de pardon. Les politiciens veulent être d'accord avec tout le monde. Tout pour sauver la gamelle ! Dans le secteur intellectuel, Renaud Camus parle de décivilisation. J’ai peur qu’il ait raison et que ce ne soit qu’un début.


Pour conclure, imaginez-vous dans un champ de bataille social extrêmement dangereux :
Vous devez progresser dans le champ de mines du mondialisme, avec une grenade dégoupillée dans la main représentée par une marée migratoire allochtone que personne ne peut contrôler. Dans cette invasion, l’islam, prédominant, attend son augmentation numérique pour pousser à l’extégration* des autochtones, en ponctuant l’actualité d’épisodes brutaux menés par ses extrémistes. Nous venons d’inventer la bombe à retardement dans le domaine social ! Cela ne se vérifiera expérimentalement que dans quelques années et à ce moment-là la répartition des ennuis ne sera pas égalitaire. La masse populaire risque de trinquer davantage que les zélites.
Paradoxalement, plus la responsabilité des gens qui auront soutenu ces évolutions sera grande, moins ils risqueront d’être atteints par les conséquences de leurs décisions malencontreuses. Alleluyah !

6) Débâcle sociale et triomphe de l’individu :

Pour pouvoir vivre harmonieusement en société, il faut que les individus qui la constituent acceptent un certain nombre de règles et qu’ils adhérent à un certain nombre de principes fondamentaux. C’est ce que Renaud Camus appelle « un moins pour un plus ». Si on n’accepte pas "le moins" (un peu moins de liberté individuelle), on n’a pas "le plus" (la possibilité de bien vivre dans son entourage familial, social, national). C’est alors le triomphe de la pulsion, de l’envie et de la brutalité. A l’extrême, on revient à la barbarie ancestrale.
La désintégration du ciment social de notre nation n’est pas venue de la masse populaire mais d’intellectuels qui ont imposé la permissivité, qu’ils souhaitaient pour eux, à toute la population. Ce qui aurait pu être tolérable pour un petit nombre de gens discrets est devenu une catastrophe par la simple multiplication des soi-disant libertaires, forts en gueule et adeptes du toujours plus. Les limites sont faites pour être franchies, affirment-ils ! Ce n’est pas toujours vrai.
Pendant un temps cette libération des énergies individuelles, accompagnée par une période de croissance économique (les trente glorieuses) a très bien fonctionné socialement. Comme cela se passe toujours au début des régimes autoritaires :les trains partent à l’heure ! Puis ensuite cela se gâte.
Ainsi, progressivement, après la deuxième guerre mondiale avec un orgasme social en mai 1968, le monde occidental s’est jugé assez évolué et assez fort pour donner une préséance totale aux pulsions individuelles vis-à-vis des impératifs de cohésion sociale.
Il est devenu interdit d’interdire. L’autorité a dû disparaître comme un vestige honteux : le père doit devenir l’égal de son fils, l’enseignant n’a plus aucune autorité sur l’élève. Le fiasco actuel de l’éducation nationale est la preuve expérimentale de l’erreur.
La recherche d’une égalitarisme forcené aboutit aux stupidités que l’on constate maintenant : des quotas pour favoriser l’entrée de minorités dans les grandes écoles, des revendications de parité homme-femme en politique, dans les conseils d’administration... Partout ! On n’en est pas encore à la parité dans les unités combattantes de l’armée ou dans les métiers d’infirmières et de sage-femmes, mais on pourrait y arriver ! La fantastique escroquerie intellectuelle baptisée « théorie du genre » bouscule toutes les notions biologiques pour faire valoir une idéologie farfelue. La pensée légale, obligatoire, unique et correcte (PLOUC) manipulée par les groupes de pression des minorités impose la préséance de l’idéologie sur la vérité. Le député Vanneste qui affirmait l’inexistence de déportation de Français, pendant la guerre, pour cause d’homosexualité disait vrai et pourtant il a été exclu de l’UMP. Il y a peu, un film télévisuel sur Toussaint-Louverture sacrifiait ouvertement (aux dires mêmes de son metteur en scène) la vérité historique à la connivence idéologique.
« La vérité vous rendra libres » disait Saint Jean, mais comme cette phrase a été traduite en allemand et utilisée par les Nazis, elle n’a plus cours. Citer Brasillach, un des meilleurs écrivains français du XX° siècle, est inconvenant. Par contre citer Staline, Che Guevara ou Mao est du meilleur effet.
Pour essayer d’enrayer la dégradation sociale qui devient évidente, une avalanche de lois, décrets, oukases s’abat sur la population qui n’en peut mais. La vitesse en voiture est contrôlée par de multiples espions ultrasoniques mais 250 000 avortements sont légalisés et remboursés chaque année. L’Union Européenne se préoccupe des dimensions des cages des poules pondeuses mais des milliers de personnes dorment dans la rue en France. La loi récente sur l’interdiction du port du voile intégral, inapplicable dans nos conditions et bien sûr inappliquée fait rire le monde entier.

La démolition de la famille traditionnelle est déjà bien avancée. Décomposée, recomposée, pacsée, la famille moderne aboutit à des catastrophes psychologiques pour les rares enfants, les mères abandonnées ou les maris désespérés. Seuls les avocats s’en réjouissent. Le mariage naturel, hétérosexuel, a de moins en moins d’adeptes, mais les homosexuels le réclament à cor et à cris.

Les critiques faites aux nations et la responsabilité qu’on leur impute dans les malheurs humains ont fait disparaître en France le patriotisme. Seuls quelques évènement sportifs peuvent le faire épisodiquement réapparaître pendant quelques heures.

Les médias sont dépendants de leurs propriétaires et les journalistes sont comme les téléphones portables : très peu sont libres et la plupart sont bloqués par la ligne éditoriale qu’on leur impose. La désinformation va ainsi bon train.
Toutes ces évolutions négatives aboutissent peu à peu à la sensation de déclin.
Plutôt que de faire une longue litanie des « dé » qui font florès dans les conversations, je la résumerai par une déchéance dans tous les domaines : industriel, commercial, médical, artistique…
Sans être particulièrement machiste, on peut même parler de dévirilisation des hommes et de déféminisation des femmes. C'est ennuyeux !  Notre société abandonne les vertus qui la rendaient respectable et digne pour devenir veule, malléable et soumise. On préfère le principe de précaution au principe de responsabilité. Nos zélites se vautrent dans la repentance et les demandes de pardon à tout le monde. Les politiciens veulent toujours trouver des consensus foireux. Tout pour sauver leur gamelle ! Dans le secteur intellectuel, Renaud Camus parle de décivilisation. J’ai peur qu’il ait raison et que ce ne soit qu’un début.


Pour conclure, imaginez-vous, vous Français de souche gallo-romaine ou européenne, plongé dans un « imbroglio » social extrêmement compliqué et dangereux  qui pourrait évoquer un champ de bataille.
Vous êtes affaibli par l’obligation d’accepter des stupidités : théorie du genre, repentances des élites, insécurité dans la vie de tous les jours…Vous devenez pauvre ou en tout cas moins rich. Vous ne pouvez pratiquement rien dire contre la PLOUC (Pensée légale, obligatoire, unique et correcte). Vous devez néanmoins progresser dans le champ de mines de la DIF (dépression Internationale Financière)qu'a crée le mondialisme, avec une grenade dégoupillée dans la main représentée par une marée migratoire allochtone que personne ne peut contrôler. Dans cette invasion, l’islam, prédominant,  se cantonne pour le moment dans les jérémiades mais attend son augmentation numérique pour pousser à l’extégration* des autochtones, en ponctuant l’actualité d’épisodes brutaux menés par ses extrémistes fanatisés. Nous venons d’inventer la bombe à fragmentation dans le domaine social ! Son explosion ne se vérifiera expérimentalement que dans quelque temps, mais, à ce moment-là, la répartition des ennuis ne sera pas égalitaire. Paradoxalement, plus la responsabilité des gens qui auront soutenu ces évolutions sera grande, moins ils risqueront d’être atteints par les conséquences de leurs décisions malencontreuses. La masse populaire risque de trinquer davantage que les zélites. Alleluyah !

* Extégration : Néologisme qui définit le contraire de l’intégration. Ici, c’est l’autochtone qui doit s’intégrer dans le moule culturel de l’allochtone. L’extégration est toujours précédée par le communautarisme, que nous avons déja.

mercredi 4 janvier 2012

Vision révolutionnaire de la segmentation sociale en France


En ce début d’année, je vous propose de réfléchir à la segmentation sociale en France. Pour s’adapter au style de l’informatique (c’est-à-dire des articles relativement brefs pour ne pas lasser mon estimé lecteur, saturer ses facultés d’attention ou prendre trop de son temps si précieux) je vais vous servir, en feuilleton, quelques pages, à peine retouchées, de « La croix du Nord » que j’avais publié en 2010 chez L’Harmattan. Maintenant ce dossier segmentation sociale est complet.  Mais pour en savoir plus il n’est bien sûr pas interdit d’acheter ce livre !

Si l’on considère seulement les revenus et le patrimoine financiers, on peut distinguer la France d’en haut, comme disait maladroitement J.P Raffarin, et celle d’en bas. La France des châteaux et celle des fossés, préfèrait Pierre Mauroy.
Cette classification fondée sur l’argent ne préjuge en rien des qualités intellectuelles ou morales, ni du bonheur des impétrants. Les différences de revenus sont évidentes dans nos sociétés, honteuses même par leurs extrêmes, et apportent de l’eau au moulin de ceux qui font semblant de lutter pour l’égalité. En aucun cas, la richesse matérielle ne peut être un argument de discrimination valable pour trois raisons principales. Elle est extrêmement labile ; elle peut être acquise fortuitement, voire avoir été bien mal acquise. Cette classification n’apporte pas grand chose pour réfléchir.
On peut considérer le pouvoir et les privilèges acquis, comme le faisait George Orwell, qui parlait des alpha et des bétas, en faisant référence à un statut social rigide et imposé. Il opposait les alphas dominateurs aux bétas soumis par le système social.
Au temps de l’empire colonial français, nos Africains opposaient les « Petits Blancs » aux « Grands Blancs » qui occupaient les postes directeurs. Les Petits Blancs étaient ceux qui avaient des rôles subalternes.
A la fin du XX° siècle, Raymond Barre, s’intéressant au pouvoir réel en France, a individualisé dans la population française, qui tournait à l’époque autour de 60 millions de personnes, un microcosme parisien, puissant mais très peu nombreux. Allez, mettons six à dix mille personnes, qui posséderaient toutes les clefs du pouvoir ! Un peu plus de 0,0001 % du total. Dans cette optique, les 59 millions, neuf cent quatre vingt dix mille français restant constituaient le macrocosme. Microcosme et macrocosme cohabitent dans le même bateau « hexagonal », dont ils constituent l’équipage et les passagers. Les passagers, qui travaillent pour payer l’ensemble du voyage, devraient en principe avoir la possibilité de dire où ils veulent aller et comment ils souhaitent faire le périple. Mais leur influence sur les choix de navigation et sur la destination du navire est devenue pratiquement nulle. Malgré l’allégation de démocratie, le macrocosme de la France profonde s’est très souvent laissé manœuvrer par l’activisme du microcosme et la concentration de pouvoirs qu’il représente. C’est encore plus vrai maintenant !
Mais aucune de ces classifications n’est totalement satisfaisante, car elles ne tiennent pas compte des éléments subjectifs, inhérents au psychisme humain. On néglige l’importante partie irrationnelle du cerveau de l’homme.
« Deux fois deux ne font pas quatre lorsque les unités mathématiques sont des êtres humains. » A. Koestler dans  « le zéro et l’infini ».Innovons ! Voici ma classification, qui se veut à la fois objective et subjective.


Si on considère le bien-être, voire le bonheur d’une population, la distinction ne peut plus être seulement financière, elle doit intégrer la notion de satisfaction de son sort. Elle devient psycho-financière. Beaucoup de gens à revenus faibles se sont adaptés à leur niveau de vie matérielle et n’en souffrent pas. Ils ont su se créer des pôles d’intérêt et d’action qui les stimulent et les rendent heureux. Par contre, d’autres à revenus nettement supérieurs en veulent toujours plus. Ils n’ont pas de satiété financière. Ils perçoivent leurs émoluments comme insuffisants et en éprouvent une frustration, qui les empêche d’être heureux.  Dans cette optique, il faut distinguer les savas et les savapas ! C’est une synthèse des précédentes classifications ! Bien entendu la population peut être segmentée de multiples façons mais celle-ci a l’avantage de la simplicité et recoupe la clairvoyance et le bons sens africains : les Grands Blancs ( Sava, merci ! ) et les Petits Blancs ( « Savapa, mais il faut démerder », comme disaient les Ivoiriens ! ) Les dominants et les dominés… Vieille histoire !

Les savapas sont les plus nombreux et constituent la plus grande partie du macrocosme. Ce sont des exécutants, qui constituent environ 80 % de la population hexagonale.
Ce sont eux qui deviennent de plus en plus pauvres, vivant souvent d’expédients ou croulant sous les dettes. La précarité de l’emploi les tracasse en permanence, car ils sont « accros » à une consommation immédiate, effrénée, sans réserve financière stabilisatrice et rassurante. Les banques et les pouvoirs publics leur conseillent des emprunts à tout va. Un peu moins depuis 2008 !
La plèbe actuelle des savapas, c’est-à-dire l’immense couche moyenne des populations d’Occident, perçoit bien que le monde moderne, déboussolé, évolue de plus en plus rapidement dans une ambiance de chaos social, d’insécurité physique, d’inefficacité politico-administrative et de truandages financiers de leurs dirigeants. C’est une longue suite d’équilibres instables, d’un compromis à l’autre. Les intermèdes de stabilité, ponctués par des consensus, sont de plus en plus brefs. Cette couche moyenne craint la chute fatale et veut jouir de tout, tout de suite. Tout se passe dans une ambiance de précarité permanente et menaçante pour tous ceux qui sont aisément remplaçables dans leur fonction ou leur métier.
On peut y observer des sous-groupes.
Les trois-quarts des savapas ont, malgré tout, un niveau de vie, réduit certes, mais encore acceptable, digne et qui reste bien meilleur que dans beaucoup d’autres pays. Mais ils ont la sensation très désagréable de le voir progressivement descendre ! Ils se sentent aujourd’hui moins bien qu’hier et probablement mieux que demain ! C’est ce pessimisme qui a fait parler de déclin national et qui affecte le moral des ménages, comme disent les économistes. Rien ne leur paraît bien. Ils ont tous des griefs contre tout : le Gouvernement, l’Europe, l’administration, les taxes, l’entraîneur de l’équipe de France de foutebol… et même contre le temps qu’il fait. Une émission de RMC, finement nommée « les grandes gueules », est emblématique de cet état d’esprit frondeur, râleur, insatisfait chronique de la majorité des Hexagonaux. Ils ne sont d’accord sur rien, mais tous savent ce qu’il faudrait faire ! Yaca et faucon ! Les conseilleurs, donneurs de leçons prolifèrent dans l’hexagone ! Politiciens en tête !
«  La France est divisée en cinquante millions de Français » constatait, désabusé, Alphonse Allais au début du XX° siècle.

Le quart restant des savapas, du côté le plus pauvre de la courbe, forme le groupe des savapadutous, qui atteint maintenant presque vingt pour cent de la population hexagonale. Il comprend ceux qui oscillent entre la pauvreté et la misère. Pour eux, dont le nombre augmente inexorablement depuis vingt ans, le niveau de vie matérielle est objectivement indécent et en baisse. Les savapadutous se débrouillent comme ils peuvent, comme le font les animaux sauvages dans la nature, avec des prédateurs et des proies. Mais, dans les grandes villes, c’est plus difficile. La plupart survivent grâce à quelques allocations de solidarité et à la charité, d’autres ont parfois recours à ce qu’on appelle pudiquement les bienfaits de l’économie parallèle (« gratte », trafics divers, fraudes voire vols, arnaques...). Voilà un des amortisseurs sociaux modernes ! Je ne voudrais surtout pas insinuer qu’il n’y a que les pauvres qui volent et qu’il n’y a pas de riches qui arnaquent. Dans le monde actuel, dés que l’impunité semble probable, tout le monde vole dés qu’il le peut, en se justifiant par l’injustice du monde ambiant. Les riches volent, quantitativement, plus que les pauvres ! Nous en reparlerons. La triche aux programmes sociaux est fréquente et ce ne sont pas les plus nécessiteux qui profitent de la manne. Des individus ou des groupes mafieux, chasseurs de primes sociales ou escrocs patentés, se sont organisés pour être les plus efficaces. Les mafias ne savent plus quoi faire de leur argent noir et le blanchissent à tire –larigot, malgré les bonnes paroles politiciennes qui affirment le contraire.


La grosse majorité des savas est ce que les anglo-saxons appellent la « upper-middle class ». C’est un ensemble de cadres supérieurs, de dirigeants de petites et moyennes entreprises, de membres de professions libérales, de commerçants aisés ... Ce sont eux qui font marcher la machine sociale. Ils ont des métiers dans lesquels leur performance personnelle, leur valeur ajoutée, les protège. Ce sont des décideurs, souvent intelligents, instruits ou dotés de III) De l’autre côté , il y a les savas que l’on peut estimer, au maximum, à 20% de la diplômes, qui ont su se construire un environnement assez discret, riche intellectuellement, dans lequel ils trouvent leur satisfaction. Les savas sont des nantis, souvent méritants. Ils pensent, mais ne disent jamais, que tout va bien pour eux. Ce sont des gens satisfaits d’eux mêmes, de leurs revenus et de leur mode de vie. Ils soutiennent que tout est sous contrôle, sous-entendu qu’ils font bien leur travail ! Avez-vous entendu un ministre en exercice déclarer que les choses n’allaient pas bien ? Surtout ils veulent convaincre la masse de la population qu’on a le temps de voir venir, que des modifications brutales ne sont ni urgentes ni inéluctables. En effet, le temps joue pour eux ! Ils sont bien.
Acani o !*
* Acani o : Expression fréquemment utilisée dans le dialecte dioula, qui est une des langues véhiculaires de l’Afrique de l’ouest, pour signifier : c’est bon ! Ca va !*

Dans ce groupe, une infime minorité de savatrébiens (six à dix mille hexagonaux au maximum, avons-nous estimé ), mondaine et parisienne, très aisée et à prétention intellectuelle, détentrice de tous les pouvoirs, constitue le microcosme. Certains les appellent « Personnes de Pouvoir, de Décision ou d’Influence » ( PPDI ).Ce microcosme se veut intellectuel, branché, parisien certes, mais surtout pas franchouillard. Ce micro-groupe reste encore francophone, quoique beaucoup baragouinent volontiers un anglais défiguré. Il a installé son camp de base à Paris, plutôt du côté des beaux quartiers. Notre capitale reste malgré tout agréable à vivre, quand on a un peu d’argent et des amis influents. C’est central, bien desservi par les médias nationaux et internationaux et il est de bon ton de s’y faire voir régulièrement.
« Les hommes sont comme des chiffres, leur valeur dépend de leur place. » Napoléon.
Ce milieu comprend beaucoup de politiciens, un certain nombre de hauts-fonctionnaires, d’administrateurs de sociétés industrielles et de patrons de grandes entreprises, des journalistes, presque tout le chobiz, des individualités de la relation publique et une palanquée de commensaux, avides de visibilité médiatique, qui papillonnent sur les orbites des autres et vivent souvent à leur dépens. C’est le monde pipeul qui ne représente d'ailleurs qu'une petite partie du microcosme mais c'est sa partie la plus visible.
Ces pipeuls sont des sybarites, aisés ou riches, arrogants ou suffisants, satisfaits d’eux même. Ils ont toujours le sourire aux lèvres. Pour eux la vie est belle. J’ajouterai que cette caste est souvent endogamique*, ce qui n’améliore pas son patrimoine génétique !
*Endogamie : Terme tiré du jargon biologique mais connu de tous, qui traduit l’obligation pour les membres d’une tribu de se marier à l’intérieur de celle-ci.*
Leur mode de vie, bidonné par les médias, et leurs états d’âme trafiqués font alternativement rêver ou pleurer Margot. Il ne s’agit toujours pas de la Reine mais de la femme de Diego, qui est toujours dans sa chaumière! Elle se délecte, la pauvre, des récits souvent fantaisistes de leurs amours, voyages, aventures et mésaventures sentimentales, qu’elle trouve maintenant dans tous les médias. Pour conforter ce point de vue détersif, Roman s’offrait un allié de taille !
Lionel Jospin dans son livre « Le monde tel que je le vois » paru en 2006, en faisait la même description. « Une nouvelle aristocratie émerge : une alliance implicite entre les dirigeants des grandes firmes financières, les cadres élevés de l’entreprise et des services, certains hauts fonctionnaires de l’Etat, des privilégiés des médias. Cette caste a épousé l’univers de l’idéologie mondialiste car elle y trouve la justification de son existence et de ses exigences.
Quelle est la recette de cette salade de PPDI ( pour aider votre mémoire, il s’agit des Personnes de Pouvoir, de Décision ou d’Influence ) ?
Cinq ingrédients sont fondamentaux si l’on ne tient pas compte des parasites, des intermédiaires et de la multitude de jeunes femmes plus belles les unes que les autres, virevoltant dans ce milieu, attirées par l’argent et la visibilité médiatique ( la visimé, comme disent les gens branchés ) comme des insectes par la lumière. Mais elles n’ont que rarement la parole en public, elles sont là seulement pour faire joli à la télé ! On les traitait de potiches avant l’apparition des mouvements féministes ; maintenant on les appelle des fleurs ! C’est plus déférent !
Les ingrédients importants sont assez intimement mêlés dans la vie de tous les jours.
Politiciens professionnels et hauts fonctionnaires représentent les détenteurs du pouvoir politico-administratif du moment, mais le groupe inclut aussi l’opposition, qui sera aux affaires après les prochaines élections ! N’en sont exclus que les révolutionnaires pur sucre et les populistes, encore que… s’ils passent bien à la télévision-interaXion, ils puissent devenir fréquentables, parce qu’ils augmentent l’audimat.
Le pouvoir financier est représenté par une petite camarilla de chefs d’entreprise et de banquiers ou traideurs, rodés à la relation publique et aux habiletés de la sémantique.
Les intellectuels, plus ou moins marxistes, sont en règle sélectionnés par les médias, eux-mêmes télécommandés par des lobis, pour promouvoir des lubies, des idées et des idéologies… et faire des commentaires et des bons mots sur les faits de société. Des « commenteurs » dirait Zazie et des mouches du coche, selon La Fontaine !
Les journalistes sont la cheville ouvrière  de ce microcosme, les eunuques du sérail. Ils participent au tourbillon et mangent sans vergogne à tous les rateliers.
Les pipeuls du chobiz et du sport viennent compléter ce petit zoo humain ; ils constituent la partie glamour, distraction, de cette côterie : artistes de tout poil, plus ou moins connus, souvent intermittents du talent, parfois nuls et vulgaires, mais qui doivent être dans le vent et à la télé, quel que soit le vent !



Marlon Brando de l’autre côté de l’Atlantique jugeait aussi durement le chobiz américain: « Hollywood ne veut rien dire d’autre qu’avarice, superficialité, rapacité, grossièreté et mauvais goût » !
Quelques sportifs de haut niveau sont admis dans le cénacle à condition qu’ils aient un jour gagné quelque chose, qu’ils soient physiquement impressionnants ou qu’ils puissent s’exprimer à peu près clairement en français.
Ils sont utiles parce que le bon peuple les connaît grâce à leurs exploits physiques télévisés. Ils ont ainsi acquis un  « poids » médiatique intellectuel !
Ce milieu exhibe une morgue de parvenus et professe des bonnes paroles socialement correctes, pleines de compassion pour les damnés de la terre qu’ils ne voient qu’à la télé. Ils étaient souvent au premier rang des manifestations de rue, qui consistaient à faire prévaloir un point de vue partisan dans des manifestations bruyantes et les plus gênantes possibles pour le reste de la société. Rien n’était plus anti-démocratique ! Peu importait ! Ils ont ensuite mis en route le règne de la pétition. Imbue de sa visibilité médiatique et du « poids » de ses noms dans l’annuaire des pipeuls, « la race des signeurs » comme disait Céline, donnent des avis au Gouvernement sur tous les sujets.
« Je pense qu’un acteur doit faire son travail et puis la boucler . » Richard Widmark.
Ce n’est pas souvent le cas. Dans le temps, Joe Star parlait de politique entre deux condamnations. Des fouteboleurs croisaient le fer par média interposés avec des ministres sur les problèmes posés par l’immigration. Maintenant, on signe des libelles ! 
En plus, ce microcosme parle de tout dans tous les médias pendant que le macrocosme, le reste de la population, travaille dans la journée et somnole le soir devant la télévision interactive.
« Ce n’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule ! » Cette phrase de Pierre Dac a été reprise par des anonymes de la télévision, sans qu’ils citent leur source.
Bien entendu, un pipeul doit avoir un avis sur tout et feindre des idées de gauche. Mieux, les afficher à la moindre sollicitation !
Heureusement, il n’est pas nécessaire de les mettre en pratique dans sa vie de tous les jours.
L’existence de ce microcosme avec ses compartiments communautaires, est déjà une exception française… fâcheuse ! Mais ses membres sont persuadés de leur clairvoyance, qui leur donne un rôle messianique pour l’ensemble du monde. Cette petite troupe, ridiculement minoritaire dans l’hexagone mais sur-médiatisée, est dans son ensemble de gauche, probablement pour se faire pardonner son mode de vie luxueux et dispendieux. Ce microcosme fait bien sûr partie du groupe des « savas », tendance savatrébien, et manifeste en toutes circonstances un contentement, une satisfaction qui devrait choquer la majorité des savapas. « Faisons tout pour protéger le statu quo qui nous va si bien » ! Voilà leur devise.
Ne se sentant pas menacés matériellement, ils font preuve d’un amour immodéré pour l’Autre, surtout s’il est minoritaire ou si ses ancêtres ont été brimés ou opprimés. Ils y rajoutent un angélisme (tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil) qui frise la lâcheté et incite le macrocosme à baisser sa garde devant les dangers potentiels, qui menacent l’ensemble de la
population. Ils font rêver.

« Sentinelle endormie, avant-garde des ennemis. » St Exupéry dans Citadelle.

Avoir des idées sociales bienséantes serait leur affaire et n’aurait en soi aucune importance, vu leur nombre. Mais leur propension à les clamer constamment sur les toits est exaspérante. Ce microcosme induit des modes, soutient des utopies, lance des mensonges, colporte des cancans, entretient des mythes, transforme des incertitudes ou des doutes en affirmations péremptoires, alimente des théories, des débats sans intérêt pratique et impose ses jugements définitifs. Il fait la modernité !
En effet, ces petits soldats sociaux ont servi longtemps de caisses de résonance aux idées marxistes ; maintenant, ils sont devenus mondialistes. Et convaincus en plus ! Ces biotifoul pipeuls se reconnaissent dans la gauche-caviar mondialiste. Ils sont pour les droits de l’homme et l’antiracisme, défendent le féminisme, les mélanges sociaux pour les autres, promeuvent les familles décomposées et recomposées, le « droit » à l’avortement et à l’euthanasie, luttent pour l’égalité (!) et contre l’homophobie, contre les franchouillards réactionnaires, contre le sida, contre la violence en Afrique… ils étaient modérément pour les FARC, mais un peu plus pour les criminels italiens des Brigades rouges réfugiés en France . Leur collaboration affichée avec la dictature administrative naissante du mondialisme, dont ils ne souffrent pas beaucoup grâce à leurs privilèges, va à l’encontre des intérêts de leurs peuples.
Ils devraient être haïs, ils sont adorés ! Leur vénalité, leur dilapidation de fonds privés ou publics, voire leur corruption, devraient les déconsidérer auprès de la population ; elle reste néanmoins étrangement passive à leur égard. Les médias en donnent une image « gentille ». Ils sont « comme il faut ». Bien entendu, ils sont écologistes, surtout pour limiter la pollution des autres. Par contre, ils ne plaisantent pas quand il s’agit de leur argent.
« Aucune ville n’est imprenable si l’on réussit à y faire pénétrer un mulet chargé de sesterces. » Cette boutade est attribuée à Philippe, Roi de Macédoine et père d’Alexandre le Grand. Le mulet chargé de sesterces ne sert plus à prendre des villes, il a été remplacé par les valises de billets de banque, les subventions ou les commissions qui servent à « huiler » les rapports amicaux, commerciaux ou sociaux. Souvent le mulet prend la forme d’honoraires confortables, pour des rapports que personne ne lit !

Sauf exception exceptionnelle, un marginal ou un solitaire ne peut pas être pipeul. On ne peut pas être longtemps un pipeul passif ou sortant de l’épure.
Les pipeuls doivent être actifs pour durer. Si vous ne faites rien, si vous ne créez pas d’évènements, si minables soient ils, les journalistes vous délaissent vite. Il faut fréquenter les lieux à la mode (cafés, restaurants, boite de nuit… ), branchés ou mieux des clubs privés. A Paris ou dans le monde urbain international, il faut que beaucoup de gens vous voient en personne, seul ou accompagné, dans les endroits à la mode. Pour vos vacances, il faut aller dans des endroits luxueux mais isolés. Luxueux parce qu’il ne faut pas déchoir ! Le style rustico-chic est très à la mode pour 2012. Isolés, cela veut dire loin de la foule, de la plèbe, inaccessibles mais il faut rester visible et enviable. Il faut que les paparazzi, journalistes spécialisés dans la chasse au pipeul, ouverte toute l’année, sans permis, puissent vous y trouver, vous photographier, vous interviouver, bref, vous y surprendre. Il faut se mêler de tout, même si on n’y comprend pas grand’chose. Il suffit de rester « correct » et c’est assez facile !
Mieux encore serait d’être invité dans le tourbillon de la « jet set », mais c’est plus difficile !
Il faut aussi pour durer dans ce milieu un sens de l’adaptation en alerte permanente, des convictions à géométrie variable et peu de principes moraux.
« C’est mon point de vue ; s’il ne vous plaît pas, j’en ai d’autres ». Marx, tendance Groucho !

De fait, le vrai potentiel de nuisance de ce microcosme est sa médiatisation démesurée, disproportionnée, qui lui permet d’influer sur le comportement et la pensée du macrocosme, des masses de gens qui lisent les articles pipeul de la presse, écoutent ou regardent les journaux et les cho télévisés. Ce microcosme est devenu un ensemble de meneurs d’opinion !
« Le poisson pourrit par la tête » disait Lénine. Chez nous la tête est déjà pourrie et malheureusement le poisson lui-même se met à sentir un peu fort !
Ce sont eux qui ont fait triompher l’individualisme et le relativisme, qui prévalent actuellement.
Ils ont indéniablement contribué à la décadence de la société traditionnelle. En fait, c’est ce qu’ils souhaitaient d’ailleurs, sans trop savoir par quoi remplacer cette tradition « franchouillarde » qui reste souvent admirable. Le paradoxe vient du fait qu’ils appréciaient beaucoup les avantages matériels et la liberté que cette société avait su leur procurer.
Leur haine affichée des racines culturelles et spirituelles autochtones les pousse à encenser tout ce qui peut les couper et les triturer. Pour les plantes, on sait que c’est néfaste. Pour les sociétés humaines, il est encore trop tôt, en 2012, pour apprécier leurs dégâts, mais Simone Weil, ( la « grande », la philosophe qui pour ne pas se couper du concret, s’était engagée en 1934-35 comme manœuvre chez Renault, dans les Brigades Internationales pendant la guerre d’Espagne en 36, puis comme ouvrière agricole en 40-41 ) les avait mis en garde dans son manifeste testamentaire : « L’enracinement, prélude à une déclaration des devoirs envers l’être humain », publié post-mortem en 1949. Elle affirmait que « L’enracinement est peut-être le besoin le plus important et le plus méconnu de l’âme humaine. C’est un des plus difficiles à définir. Un être humain a pour racine sa participation réelle, active et naturelle à l’existence d’une collectivité qui conserve vivants certains trésors du passé et certains pressentiments d’avenir. Participation naturelle, c’est-à-dire amenée automatiquement par le lieu, la naissance, la profession, l’entourage. Chaque être humain a besoin d’avoir de multiples racines. Il a besoin de recevoir la presque totalité de sa vie morale, intellectuelle, spirituelle, par l’intermédiaire des milieux dont il fait naturellement parti. »
C’est un avis qui devrait compter pour des intellectuels honnêtes. Nos faiseurs d’opinion n’en ont que faire !

Ces gens là se considèrent comme les élites intellectuelles du pays, tiennent à le faire savoir et recherchent tous les moyens de se faire voir ou remarquer. Il y a, dans ce milieu, quelques brillants cerveaux bourrés de qualités intellectuelles ou morales, mais noyés dans une masse de nantis fainéants, de privilégiés, de fâcheux, d’escrocs ou de salauds, qui constituent le gros des bataillons des zélites.
« Dieu se rit des gens qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. » Bossuet.
Ils sont responsables mais pas coupables, aurait dit une ministre.
Ils sont nuls à chier, ajouterait Zazie !


Par dérision, quand nous évoquerons ces gens méprisables du microcosme, nous forcerons la liaison en écrivant les zélites. Les facteurs déterminants de leur succès sont l’argent, quelques connaissances intellectuelles et beaucoup de relations humaines.
Pour parler seulement de la fraction politico-administrative de ce microcosme, de façon péjorative, on peut utiliser le terme russe de nomenklatura.
Quant à l’intelligentsia, si elle existe évidemment à l’échelon individuel et pas seulement chez les savas, il fallait encore la chercher il y a peu de temps, à l’échelon social ! Elle se voudrait représentée par quelques philosophes intellectuels, des artistes contemporains et des saltimbanques du chobiz, hâbleurs, médiatiques, suffisants et … creux. A quelques exceptions près, la stupéfiante médiocrité de nos penseurs hexagonaux et la décadence de l’art en général depuis le milieu du XX° siècle, les disqualifient en tant que groupe social. Malgré quelques Prix Nobel sporadiques et rares !
« Quand le soleil de la culture est au couchant, les nains eux-mêmes jettent des ombres immenses. » Karl Krauss, Autrichien perspicace et critique de thêatre.

Socialement, c’est un milieu méprisable et détestable, en général parvenu, truffé de jalousies, de suffisance et de haine chez des gens qui individuellement pourraient parfois se montrer intéressants mais qui, dans leur milieu ambiant sont insupportables. Raison de plus pour ne pas attribuer systématiquement à un individu les caractéristiques du groupe dont il fait partie ! Ce serait du racisme pervers !
Individuellement, que tant de gens qui ont tout eu, de l’argent, des dons artistiques et intellectuels, pour certains même du talent, pour beaucoup de la chance et qui ont bénéficié d’appuis, de piston, du copinage ou du communautarisme très en vogue depuis une vingtaine d’années, soient tous aussi vils, confirme deux constatations.
Comme tout homme, le pipeul est le plus souvent dominé par ses petites mesquineries. Mais, chez lui, elles doivent être dissimulées, enveloppées dans du verbiage bienséant pour ne jamais apparaître dans le langage public.
L’homme est panurgien, le pipeul encore plus ! Il agit, réagit et pense préférentiellement comme le groupe dans lequel il vit. Il doit être dans « le mouv » !

Vu la place prise par l’argent et par la recherche du bien-être matériel dans notre société, cette classification psycho-financière pourrait devenir le mètre-étalon social au Pavillon de Breteuil !
« Tout ce qui est simple est faux, mais ce qui ne l’est pas est inutilisable » disait P. Valéry.
« Et de toutes façons, on s’en fout » aimait-il à ironiser.

Alors servons de cobayes et tâchons de nous situer nous-mêmes dans le tableau ! Nous toucherons du doigt les difficultés pour faire rentrer chacun d’entre nous dans une catégorie administrative rigide, si fantaisiste soit elle ! On ne passe pas du grand angle au zoum impunément ! Bon courage !

mardi 20 décembre 2011

Réflexions sur le racisme.




Dés que l’on évoque ce sujet, un rugissement féroce jaillit de la foule des intellectuels branchés, des endoctrinés idéologiques, des idiots utiles ou pas, des professionnels de l’anti-racisme sélectif et de tous ceux qui radotent dans les médias et surtout à la télé, sur le soi-disant racisme de Français de souche pour les culpabiliser… Les médias, la plupart des politiciens, tous les syndicalistes, beaucoup de fonctionnaires …en un mot , les légions de la gauche plurielle socialo-communiste et bien d’autres sympathisants mous, sonnent le hallali pour tout individu voulant définir les mots et réfléchir aux réalités.
Ces gens, qui se considèrent comme les descendants intellectuels des Lumières et s’auto-proclament modestement des élites, savent, eux, que ce sujet doit rester tabou. La vérité complète et définitive sur ce sujet a déjà été établie par leurs soins et les lois répressives de la République punissent de fortes amendes, voire de prison ceux qui voudraient apporter quelque révision que ce soit à la version officielle. L’œil inquisiteur de la HALDE, de SOS -Racisme, de la LICRA ou d’autres « pompes à phric » du même tonneau, est braqué sur tout contrevenant.
« Ah ! Assez de silence, criez avec mille langues. Je vois qu’à force de silence le monde est pourri. » Sainte Catherine de Sienne.
Laissons le calme revenir, laissons baisser l’adrénalinémie de ces bien-pensants et tâchons d’éviter la prison !
La France est-elle encore le pays de la liberté ? Puisque vous me le dites, allons-y !

Envisageons donc, sereinement, en toute franchise, « cet instinct dont parfois nous médisons sous le nom de racisme. » J. Perret dans « Belle lurette ».
Nous constatons tous les jours l’ambiguité qu’ont acquis certains mots dans le langage actuel. Le mot racisme est utilisé par tout le monde, sans que personne ne se préoccupe des multiples significations que peut prendre ce mot. Entre la perception par le bon sens de différences évidentes entre les races humaines et la théorisation d’une éventuelle supériorité raciale, voire de la persécution d’un groupe social, il existe un abîme. Les associations anti-racistes contribuent, par leurs exagérations stupides, à refouler toute réflexion sur le racisme, de la pensée publique où elle ne doit pas apparaître, à la pensée privée voire intime où elle se réfugie, se terre, se dissimule… et souvent se renforce.
Par des procès ineptes et répétitifs, avec les sanctions financières qu’ils impliquent presque automatiquement de la part d’un justice politiquement correcte ou même sans justice (par une dénonciation à la HALDE ), ces associations ont réussi à faire disparaître le débat d’opinion du paysage médiatique français.
Comme disait l’Abbé Pierre : « Il faut quand même pouvoir dire à un Juif qu’il chante faux » (ou à Kouchner qu’il n’est moralement pas très clair)  sans que ce soit de l’antisémitisme ! »

On donne maintenant une définition tellement large du racisme qu’elle aboutit à nier l’évidence : c’est-à-dire qu’il existe des différences entre les individus de l’espèce humaine et que ces différences morphologiques ont justifié l’identification de diverses races à l’intérieur de l’espèce humaine. Pourquoi ce qu’on admet pour les chiens, les poules ou les vaches ne serait pas vrai pour l’espèce humaine ? Ce refus d’évidence est particulièrement curieux de la part de gens qui acceptent, sans broncher, l’hypothèse évolutionniste de Darwin, qui fait de l’homme le dernier maillon d’une longue chaîne évolutive animale.
Certains anthropologues affirment, sans preuve formelle de ce qu’ils avancent, que toute l’espèce humaine serait née dans la même région de l’est africain, d’une même souche unique. Il n’y aurait donc qu’une seule race humaine. Lucy serait notre mère à tous ! Ils ne sont même pas certains du sexe de Lucy et encore moins de sa nature : singe, pré-hominidé ou Homo ! Ici, on est en plein dans l’imaginaire-roi, l’élucubration devient reine et le valet-fraude n’est souvent pas très loin.
Mais d’ailleurs souche unique ou souches multiples, qu’importe ?
La filiation unique n’empêcherait en rien qu’au cours du temps, des différences du morphotype soient apparues, peut-être par hasard, plus probablement par nécessité d’adaptation au climat, au milieu ambiant et se soient ultérieurement perpétuées par transmission au génotype. Prière aux néo-darwiniens de ne pas diaboliser a priori cette suggestion ! Actuellement, il faut bien constater que des différences morphologiques existent bel et bien et que des races humaines ont évolué, au fil du temps, des endroits et des circonstances, de façon différente. La recherche médicale individualise d’ailleurs, objectivement, de plus en plus de prédispositions raciales, génétiques, pour certaines maladies.

La biologie animale ou végétale ne connaît pas l’égalité et, par contre, s’épanouit dans la diversité. Le racisme, au sens de discrimination raciale, est une tendance animale naturelle intuitive, probablement paléo-encéphalique des êtres vivants en général. L’homme en fait partie !
Il faut bien constater que les différentes espèces animales ou végétales ne se mélangent pas beaucoup entre elles, dans la nature. Qu’il y ait une tendance innée de chaque individu à fréquenter des personnes du même groupe social et de même affinité, de même langue, de même socle ethnique, religieux, culturel est prouvé par le mode de constitution habituelle des groupes sociaux et se trouve confirmé par le communautarisme actuel. Plus les périodes sont troublées ou violentes, plus ces phénomènes d’agrégation communautaire se manifestent.
On n’est pas raciste ou anti-raciste. Le racisme doit être considéré comme un continuum et non pas comme un état mental fixé. On est plus ou moins raciste, plus ou moins souvent, plus ou moins gravement raciste, en fonction de sa culture sociale, de son éducation familiale, de ses tendances personnelles et surtout des circonstances.
Il semble plus logique, et probablement plus efficace, pour réfléchir à ses conséquences sociales, de distinguer le racisme anodin du racisme grave. La frontière entre ces deux aspects du racisme devrait être mieux balisée et tout franchissement sévèrement puni.

Racisme anodin et racisme pervers :

Le racisme anodin constate des différences morphologiques et de comportement entre les différents groupes ethniques. Il les analyse éventuellement, les intègre dans la diversité biologique, mais s’astreint à la discrétion, à la courtoisie et au respect de l’autre, car tous les hommes ont la même dignité humaine.
Le principe de dignité humaine égale pour tous les hommes et femmes a été initialement affirmé dans l’enseignement du Christ. Accepter la même respectabilité de tous les hommes était une révolution des mœurs à l’époque. C’est l’apanage de la civilisation occidentale, malgré des manquements épisodiques, de l’avoir maintenu et généralisé au cours de nombreux siècles. Mais encore actuellement beaucoup de peuples, de castes et d’hommes n’acceptent pas ce principe et estiment avoir des dérogations !
En fonction de nos circonstances de vie, nous avons eu, nous avons ou nous auront probablement tous un jour ou l’autre des pulsions racistes. Je dis tous car il est erroné de penser que seuls des méchants sont concernés.
Ces pulsions racistes sont plus ou moins exprimées, plus ou moins longtemps, plus ou moins fort. En général, la raison, le bon-sens et l’éducation les contrôlent et les dominent.
C’est plus facile pour ceux qui ne se sentent en rien menacés par ces différences de comportement et qui les voient de très loin.
C’est plus difficile pour ceux qui y sont confrontés, par force, dans la vie de tous les jours.
En clair, il est plus facile de ne pas avoir de pulsions racistes quand on habite le VII° arrondissement de Paris que quand on est un Français expatrié en Côte d’Ivoire au moment où les Patriotes du Président Gbagbo vociféraient dans les rues d’Abidjan qu’ils voulaient manger du Blanc !

La situation peut devenir dramatique si les conditions économiques du moment ne permettent pas d’assurer les moyens fondamentaux de vivre à toute la population. La lutte pour la survie s’impose alors. L’Afrique du Sud « arc-en-ciel » en a donné un mauvais exemple à Johannesburg. L’homme reste fondamentalement ce qu’il est depuis des millénaires : un animal féroce pour ses congénères, avec un cerveau qu’il a réussi à enduire, au fil du temps, d’une petite couche de civilisation. Mais la civilisation n’est qu’un vernis fragile, une mince protection acquise, qui dissimule la vraie nature humaine. Elle est longue à obtenir pour un homme, encore plus longue pour un peuple et peut se désagrèger en quelques instants dans des conditions de survie difficile. Nous avons tous la barbarie à fleur de peau !
« Rien n’est plus lamentable que l’homme parmi tout ce qui, sur la terre, respire et se traîne ! » Zeus dans le XVII° chant de l’Iliade.
« L’homme est un loup pour l’homme. » Plaute.
« L’homme est un gorille lubrique et féroce. » Taine.
« J’ai beaucoup appris sur la nature humaine, mais rien de très favorable. » Billy Wilder.


Différences morphologiques et de comportement :

Si l’on englobe dans le mot racisme le fait de constater ces différences morphologiques ou de comportement d’un groupe ethnique à l’autre, tout le monde est raciste. En fait, constater ces différences est l’énoncé d’une vérité.
Que des défauts ou des qualités aient pu être attribués, par la perspicacité populaire ou par des manipulations mentales, à certains groupes est un fait banal. La « radinerie » des Ecossais, la « balourdise » des Belges, la nonchalance des Sud-américains, la « fainéantise » des Corses et le travail arabe…. sont devenues l’objet de plaisanteries. Pendant un temps, on a aussi brocardé les blondes, sans beaucoup plus de raison logique. Ces comportements de la vie de tous les jours sont difficilement mesurables, objectivement, par des méthodes statistiques mais subjectivement la clairvoyance populaire amorce leur reconnaissance, les conditions de vie du moment les confirment ou les infirment, des manipulations peuvent les déformer et elles peuvent même changer d’une époque à l’autre. Les Français ont bien cru, à tort mais avec délice, qu’ils constituaient le peuple le plus intelligent de la Terre !!!
Qu’il y ait des différences de comportement entre les groupes sociaux, raciaux, ethniques ou claniques, tout le monde devrait en convenir, car c’est évident. C’est la vie réelle ! D’ailleurs un comportement identique de toutes les populations de par le monde le rendrait bien insipide et ennuyeux. Les voyages n’auraient plus d’intérêt.
Ce racisme anodin, superficiel est finalement acceptable s’il reste discret, dans le domaine privé. L’homme civilisé, qu’il soit noir, blanc ou jaune, devrait se faire un devoir de ne pas en faire état, de façon discourtoise, dans son discours et dans ses actes publics.


Acceptons aussi le fait que certains groupes ethniques, pour des raisons probablement plus liées à leur milieu, à leur culture qu’à leur patrimoine génétique, réussissent mieux que d’autres, dans un domaine de l’activité humaine et à un moment donné de l’histoire de l’humanité. Beaucoup de Juifs participent actuellement au marché de l’argent dans le monde. Des Noirs dominent les épreuves de sprint et même la majorité des disciplines en athlétisme, sans parler du basket-ball américain et du monde du jazz. Les Asiatiques, Indiens en tête, s’adaptent remarquablement à l’informatique… et au capitalisme. Les Chinois, commerçants extrêmement doués, se posent en successeurs potentiels des Américains pour la domination du monde...
Des différences de comportement se retrouvent aussi dans des groupes d’âge, de religion, de langue…de revenu financier ou de couche sociale, voire d’orientation sexuelle.
Ces différences de comportement communautaire peuvent changer avec le temps ou par assimilation dans un autre groupe social. Porter un jugement subjectif de valeur sur ces différences est un comportement humain habituel. Ceci d’autant plus qu’en Occident, beaucoup de minoritaires font tout ce qu’ils peuvent pour singulariser leur groupe. Les tenues vestimentaires des Noirs américains sont recherchées et voyantes ; le comportement de certains homosexuels frise l'extravagance…Ici encore on est dans l’anodin, si l’on reste dans le domaine privé.
En effet, il est fondamental, pour les personnes qui se veulent civilisées, de faire l’effort intellectuel nécessaire pour cantonner ces considérations personnelles dans leur petit domaine privé, pour ne pas heurter la susceptibilité souvent exacerbée des autres. Dans le monde, ces différences de comportement des communautés humaines induisent des organisations sociales différentes d’un pays à l’autre, qu’il s’agisse du cadre politico-administratif ou des structures économiques. Beaucoup dans les inégalités de développement économique dépend des structures que se sont donnés les pays et qu’ils doivent aux décisions, bonnes et mauvaises, de leurs prédécesseurs et accessoirement aux conditions géographiques locales (climat, richesses minières, végétation…). Un pays peut, s’il le veut, rattraper rapidement son retard technique. La volonté des hommes qui y vivent actuellement et notamment de leurs dirigeants, reste le facteur déterminant.
Les modifications de niveau de vie qui se manifestent actuellement d’un pays à l’autre en sont la preuve. Un exemple : L’Algérie et la Corée du Sud ont démarré pratiquement ensemble leur indépendance, chacun de ces deux pays après une guerre féroce. Les avantages climatiques, de richesse pétrolière et gazière, d’infra structures … étaient tous en faveur de l’Algérie. Mais la Corée du Sud n’a connu ni l’islam, ni le marxisme. Pourtant, qui oserait comparer maintenant le niveau de vie des peuples Algérien et Coréen du Sud ?
Qui pourrait nier que le niveau matériel de la vie n’est pas le même en Occident, en Russie et en Afrique ?
Depuis la révolution industrielle en Europe, l’économie est devenue prépondérante pour déterminer le niveau matériel de la vie des peuples. Bien sûr, il y a encore des populations qui vivent très heureuses dans un dénuement surprenant. La diversité biologique s’étend à la volonté et à la capacité d’utilisation optimale des techniques du moment. Que la domination économique du monde favorise l’amélioration des conditions de vie matérielle des populations dominantes est difficilement contestable. En contrepartie, il est aussi évident qu’elle a demandé des efforts importants et soutenus aux peuples qui l’ont établie. De plus, cette domination économique n’est pas fixée ; elle évolue avec le temps… et peut changer. L’Europe et le monde ont été économiquement dominés par les Espagnols (XVI° siècle), puis par les Français (XVII°-XVIII°), par l’Angleterre (XIX°), maintenant par les Etats-Unis (XX°-XXI°) et peut-être par la Chine bientôt.
Reconnaître ces différences de développement économique n’est pas tomber dans un racisme punissable, c’est reconnaître une évidence. C’est pourquoi il faut distinguer le racisme anodin, que nous venons d’envisager, du racisme pervers, que nous allons maintenant disséquer.

Le racisme grave, pervers, haïssable et punissable, commence quand une des trois actions suivantes se manifeste.
  • Apparition, dans le niveau de langage privé et à plus forte raison public, d’une hiérarchisation, que l’on prétend objective, de différences morphologiques ou comportementales, entre des races pour établir un ordre, avec des supérieurs et des inférieurs.
Remarquons toutefois que les guerres ont entretenu, pendant des millénaires, cet état de fait de races dominantes et dominées, en se fondant sur la force physique ou militaire. Malheureusement, mais effectivement, la force, physique ou militaire, a été toujours nécessaire pour maintenir une civilisation et le respect que le reste du monde est supposé lui devoir. « L’épée est l’axe du monde » De Gaulle.
En a t-on fini ? Rien n’est moins sûr, mais les clivages ne seront probablement plus les mêmes. Le premier événement grave, même survenant à l’autre bout du monde, peut éroder la petite couche de civilisation qu’il a fallu des siècles pour établir et nous faire retourner à la violence originelle.

Mais la force physique n’est pas forcément suffisante.
On peut imaginer, et on doit respecter voire honorer, des sociétés qui ne mettraient pas la force militaire, l’argent ou le luxe matériel au premier plan de leurs préoccupations et qui voudraient vivre dans un monde plus spirituel, plus moral, plus libre. Les ordres religieux monastiques en sont un bon exemple, à l’intérieur des sociétés occidentale ou asiatique. Ils n’ont rien de méprisable, bien au contraire. Les Indiens Guaranis en Amérique du Sud et les Amish aux Etats-Unis d’Amérique non plus ! Les Karen en Birmanie …les Boudhistes Tantriques au Tibet, ont entamé une lutte inégale et désespérée pour pouvoir survivre libres.

  • Utilisation de l’appartenance d’un individu à un groupe social pour lui attribuer les ou certaines caractéristiques attribuées à son groupe social.
Pour un individu donné cela a de grandes chances d’être faux ! Il y a des Corses qui travaillent, des Ecossais qui ne sont pas près de leurs sous, des Belges intelligents… et des Français cons ! Même si l’immense majorité des casseurs-pilleurs, dans les émeutes raciales ou dans les manifestations en Europe, sont des Noirs ou des Beurs, tout beur ou noir ne peut être automatiquement assimilé à un délinquant. Il ne doit pas l’être mais, il faut bien reconnaître que la communautarisation ostentatoire d’excentriques, soulignant agressivement leur singularité ethnique, religieuse, culturelle ou sexuelle… ne facilite pas l’effort intellectuel nécessaire à la masse autochtone pour dominer la réaction instinctive de mettre, à tort, tous les membres d’un groupe dans le même panier.
« La confiance ne se décrète pas, elle se mérite. » Jacques Rueff.
En médecine, nous avons exactement la même difficulté pour passer du raisonnement statistique au cas particulier d’un malade. Une statistique, bien menée sur de grands groupes de malades, donne des certitudes à la médecine dite « fondée sur les preuves », quand elle concerne une population. Dans le cas particulier que représente chaque malade, le choix, même orienté logiquement par l’argument statistique, garde un côté aléatoire. C’est un pari orienté ! C’est ce qui confère un aspect artistique à la bonne médecine scientifique. 

  • La perversion raciste s’aggrave vers le diabolique lorsque ces jugements de valeur débouchent sur des insultes ou des brimades, des brutalités, des raquets (rackets) ou des sanctions, des meurtres ou des génocides, décidées par certains hommes contre d’autres hommes ou groupes ethniques.


Ce racisme pervers est moralement, individuellement et socialement, redoutable. Il est indéfendable et condamné par la Morale fondamentale. Il doit être puni par la Justice. Il est inacceptable dans une société civilisée.
C’est à ce niveau là, au niveau de la perversion du concept, qu’il faut combattre férocement le racisme. Mais il faut viser juste.
La première erreur des politiciens a été de combattre le racisme trop en aval. Par exemple, procurer seulement des gilets pare-balles aux policiers engagés contre les saccages des banlieues par des groupes de jeunes voyous ethniquement homogènes ou d’émeutiers communautaristes.
En amont, la deuxième erreur politique a été de sanctionner des vétilles. Diaboliser la notion de discrimination, par exemple. La perception de différences inter-ethniques est banale, naturelle, instinctive et anodine. Le fait de les percevoir ne peut être délictueux. Si on combat le racisme anodin trop en amont, comme on le fait depuis de longues années, la population cache ses opinions, les fait rentrer dans la sphère personnelle ou intime. Mais elles s’y renforcent parce qu’elles sont vraies et naturelles et qu’on les interdit. Bref, il a été stupide de s’attaquer à « Y a bon Banania » ou à « Tintin au Congo »!
La lutte contre le racisme pervers est absolument nécessaire. Mais l’antiracisme officiel interdit de parler de races et donc de réfléchir dans le calme aux solutions à apporter aux difficultés de la coexistence de diverses communautés. L’immigration massive et incontrôlée que connaît la France a crée ce problème. Pour le résoudre, nos élites, prisonnières de leur idéologie, n’ont pas trouvé mieux que d’interdire d’en parler pour ne pas risquer de promouvoir le racisme.
Nos intellectuels rêvaient d’assimilation, maintenant ils sont moins ambitieux et nous parlent seulement d’intégration et nous vivons en pratique dans un communautarisme assaisonné d’insécurité et de violence, en craignant l’extégration, qui est le contraire de l’intégration. L’autochtone devrait s’intégrer dans le moule culturel de l’allochtone. Soyons clairs. L’intégration n’a plus aucune chance.
Si, au fil des générations, ce communautarisme finissait par s’homogénéiser, on atteindrait l’idéal. Les diversités minoritaires se fondraient harmonieusement avec le socle majoritaire pour produire un ensemble meilleur. On n’en prend pas le chemin dans l’immédiat !
L’extégration, qui se profile, serait redoutable.
En un mot, le gouvernement fait l’autruche jusqu’à ce qu’un évènement imprévu, une situation mal gérée ou un problème non traité fasse vibrer ou exploser le système. Démosthène se moquait de ce pugiliste qui ne se mettait en garde que contre les coups qu’il venait de recevoir ! Nos gouvernants font constamment la même chose avec le plus grand sérieux ! Les démocraties représentatives occidentales vivent maintenant dans une hypocrisie telle qu’elle sera probablement le linceul de leurs cadavres, si elles ne se corrigent pas rapidement. On ne peut pas imaginer de coller des rustines sur toutes les nouvelles perforations d’une chambre à air vieillie et hors d’usage. Il faut un jour envisager de changer la vieille chambre à air. Il faut changer de paradigme diraient les pédants. Tout simplement revenir à la réalité des faits et s’y soumettre !

Les Français autochtones, dits « de souche », sont-ils racistes ?


Quoiqu’on en dise, la population autochtone française avait, de tout temps, manifesté sympathie et compassion envers les quelques personnes immigrées, parfois malheureuses qu’elle côtoyait tous les jours. Mais quand leur nombre a augmenté et qu’il a fallu qu’elle adapte son mode de vie aux difficultés sociales liées à cet afflux massif de population, là elle a renâclé. Pour faire passer la pilule aux autochtones, nos autorités publiques ont d’abord sous-estimé publiquement l’abondance de cette immigration incontrôlable. Cela s’appelle mentir. Puis les pouvoirs publics ont minimisé son coût pour le budget national. Les menteurs devenaient récidivistes ! Enfin, les « menteurs-récidivistes » nous ont vanté les potentialités de la France Black-Blanc-Beur, dans le cadre d’une Europe métissée. Le terme était impropre mais quelques uns l’ont cru parce qu’il sonnait bien ! On revenait à la méthode du Docteur Coué. En fait, personne ne connaissait au départ les résultats que pouvait donner ultérieurement cette expérimentation sociale : une cohabitation raciale, rapidement installée et fortement dosée. Dans l’hexagone, actuellement, on constate que différentes communautés vivent à côté les unes des autres, sans beaucoup se mélanger. Malgré les énormes moyens mis en œuvre, répressifs ou autres (financiers, publicitaires, médiatiques, manipulations mentales…) un changement profond des mentalités des uns et des autres ne se décrète pas ; il ne peut être déclenché que par de véritables modifications des réalités qui les ont engendrées.
Le monde imaginaire et le monde réel se rencontrent de temps en temps. C’est alors douloureux pour l’imaginaire ! Le pot de terre n’a jamais pu résister au pot de fer !

La France, comme beaucoup de pays latins, habituée à des afflux de populations variées sur son territoire, est traditionnellement un pays d’accueil pour des immigrants qui souhaitent s’intégrer au mode de vie autochtone. Les Français sont encore très peu racistes à notre époque. Ils restent dans l’anodin. Les anglo-saxons le sont bien davantage, les Arabes encore plus et les Chinois portent la xénophobie à son paroxysme, sans le faire voir grâce à leur impassibilité proverbiale.
Par contre, ne pas être raciste n’implique pas forcément de laisser des minorités imposer leurs volontés à la majorité. La France a déjà vécu ces dernières années des émeutes raciales et on peut en prévoir d’autres. On a vu à plusieurs reprises, des heurts entre Musulmans et Juifs sur le territoire français à l’occasion de quelque événement dans le monde et particulièrement au Moyen-Orient. La conséquence de ces troubles sociaux est l’apparition de manifestations, plus ou moins exprimées, de racisme réactionnel dans la population autochtone. Dans tous les pays du monde, quand une fraction sociale immigrée et non intégrée atteint environ 10% de la population totale, les problèmes raciaux commencent. C’est la fameuse masse critique. Quoi qu’il en soit, finissons-en, définitivement, je vous prie, avec la fable que seuls les Blancs ont des pulsions et des comportements racistes. Demandez à un Hindou si un brahmane et un intouchable ont la même dignité ! Penchez-vous sur les rapports entre Arabes et Noirs, dans le monde actuel et dans l’histoire ! Demandez à un Musulman s’il considère que la femme est l’égale de l’homme ! Demandez à un Tutsi son sentiment vis-à-vis d’un Hutu ! La discrimination négative existe encore dans le monde entier. L’esclavage n’est pas aboli, de nos jours, dans tous les pays.
Finissons-en aussi avec cette habitude détestable qui consiste, lorsqu’on est à court d’arguments dans une discussion, à traiter son interlocuteur de raciste, sexiste, anti-sémite…ou autres noms d’oiseaux, voire de fasciste, pour le condamner ipso facto à la vilennie, à la honte et à la réprobation sociale.
La diabolisation par le verbe doit être supprimée du débat courtois et civilisé. Comme l’a été la peine de mort !
« L’antiracisme normaté est en train de devenir une idéologie totalitaire analogue à ce que fut le communisme au XX° siècle. » Alain Finkielkraut.

Racisme acceptable, voire utile :

La modernité sectaire n’est plus à un paradoxe près. On nous glisse subrepticement l’idée inacceptable qu’il existerait un racisme acceptable.
En fait, au lieu de distinguer le racisme anodin du racisme pervers, la pensée dominante a établi la notion que la gravité du racisme était liée au sens dans lequel il s’exerçait.
A côté du racisme abject, qui fait souffrir des populations défavorisées ou qui permet à une population dominante de brimer, voire de tuer les dominés, il y aurait des formes de racisme acceptable, tolérable voire utile, lorsqu’elles frappent des populations dites privilégiées.
On avaliserait ainsi un racisme social compensateur ! Il y aurait un racisme acceptable par la pensée unique de la modernité et l’autre…
Que des Africains du Sud noirs persécutent et tuent sauvagement des Mozambicains, des Zimbabwéens, des Tanzaniens noirs, dans les townships de Johannesburg ne mérite pas la une des médias, car ce sont des noirs qui se montrent racistes et qu’ils ont « l’excuse » de la pauvreté. Racisme acceptable, du bout des lèvres.
Le racisme anti-blanc est devenu idéologiquement acceptable, grâce aux produits de dégradation du marxisme. Exproprier et éventuellement tuer des fermiers blancs au Zimbabwé est une erreur regrettable, mais vénielle, dont les médias internationaux parlent peu. Sous-entendu, par la pensée dominante, les blancs auraient tellement fait souffrir les noirs que cela équilibrerait le bilan.
Au nom de quelle nouvelle invention juridique peut-on rendre les successeurs responsables moralement des actes de leurs prédécesseurs ? Seuls les révolutionnaires de 1794 en Vendée, Staline et les communistes un peu partout dans le monde et quelques mafieux sadiques, en Italie ou ailleurs, ont osé s’attaquer aussi à la famille de leurs ennemis. On ne peut pas en faire des références. La prescription juridique impose l’oubli judiciaire au bout d’un certain temps. Sachant que les valeurs morales changent au fil du temps historique, un boîte à idées américaine a proposé d’interdire de juger sur le plan moral tous les actes ayant plus de cinquante ans. On définirait ainsi une Prescription de Jugement Moral (PJM) qui, elle, commencerait cinquante ans après les faits. Ainsi, on s’abstiendrait de porter un jugement moral sur des actes datant de plus d’un demi-siècle. Avec cette PJM, les recherches historiques envisageraient les actes de nos prédécesseurs en s’imposant de tenir compte des circonstances, des habitudes de leur époque et des principes moraux en vigueur. Rien n’est plus stupide que de juger les actes d’Alexandre le Grand en fonction des principes de la démocratie et ses décisions en fonction des droits de l’homme. Inversement, il est permis de se demander ce que pourront penser nos descendants au XXII° siècle, de notre société qui tue hypocritement, sous le manteau, les petits fœtus et les vieillards fragiles. La PJM servira peut-être à sauver la réputation historique de notre temps et de sa pensée unique ?

Quoiqu’il en soit, un véritable racisme anti-blanc, anti-Occidental, s’est installé dans beaucoup de populations du monde, qui bénéficient pourtant de subventions ou d’autres aides, provenant en grande partie de l’Ouest de l’hémisphère Nord. Curieusement, on peut même percevoir ce racisme anti-blanc parmi des populations allochtones, qui vivent volontairement sur des territoires Occidentaux et y trouvent de nombreux avantages matériels ! Ce racisme anti-blanc s’apparente souvent à de l’envie, voire à de la jalousie, fondée sur des différences de niveau de vie matérielle.
Lors de l’élection du Président Obama en novembre 2008 tous les éditorialistes du Tiers-Monde se focalisaient plus sur l’importance de la couleur de sa peau que sur ses qualités intrinsèques ou son projet de gouvernement. Ils y voyaient tous une revanche du Noir contre le Blanc dominant !
Toutes les religions défendent souvent les mêmes principes moraux, avec parfois des moyens plus contraignants pour le faire, que l’Eglise catholique. Paradoxalement, elles sont épargnées par nos intellectuels alors que la cathophobie est à la mode parmi nos élites. Elle se manifeste régulièrement et contraste avec un fond constant d’islamophilie. Sous prétexte qu’elle a été la religion dominante en France pendant longtemps et qu’elle conserve une influence spirituelle millénaire indiscutable, il est toléré de l’attaquer à propos de tout et de rien. Le moindre propos d’un Pape est disséqué, isolé, interprété et parfois dénaturé par les médias. Le Pape est la cible d’attaques grossières du Canard enchaîné et de bien d’autres déchaînés, de façon systématique et lassante. Pourtant, dans nos démocraties où le quantitatif est roi, connaissez-vous un homme politique qui draine autant de monde que lui quand il se déplace ?

Un cimetière Juif profané, c’est de l’antisémitisme qu’il faut punir férocement ; un cimetière musulman dégradé, c’est une insulte inacceptable à l’islam ; un cimetière franchouillard mis sens dessus-dessous, c’est habituel et donc bénin. Les institutions publiques n’ont pas le droit de financer la construction de Mosquées, mais elles peuvent donner le terrain et participer au financement de centres culturels islamiques, qui deviennent ultérieurement des Mosquées.
La sélectivité dans l’appréciation de la gravité du racisme ouvre toutes grandes les portes de l’infamie.
Justice ? Absente ! Alors, magouilles !
Les religions et l’Etat doivent être séparés. Point final.



Pire, le racisme peut même être jugé utile. Le racisme d’Etat, la discrimination positive, « pro active action » que les Américains ont inventé puis abandonné, ont été relancés par le Président Obama et repris dans beaucoup de pays. Sarkozy, peut-être sous l’influence du carlabrunisateur, a été sur le coup après sa première élection. Ce ne sont rien d’autres que des manifestations d’un racisme social compensatoire, qui a pour but de permettre à des minorités d’être artificiellement représentées par des quotas. Ce racisme politique va à l’encontre de la méritocratie, mais se drape dans le voile de la justice sociale. Il a surtout un effet dévalorisant pour ce type de promotion que les plus brillants des minoritaires perçoivent et déplorent. Les plus stupides de ces minoritaires sont les liders féministes qui souhaitent l’égalité numérique des hommes et des femmes dans les conseils d’administration, dans les entreprises, en politique… On pourrait aussi réclamer une adéquation numérique des différents groupes sociaux dans les prisons, devant le chômage ou devant l’impôt. Pourquoi pas un nombre égal d’hommes et de femmes dans l’armée ou dans la profession d’infirmière ?
Comme des discriminations sur les promotions persisteraient, on équilibrerait le système par des manœuvres coercitives et discriminatoires dans l’autre sens. Utopie !
Comme pour les impôts, à qui on a confié un rôle de redistribution des revenus !
Pour éviter les discriminations à l’embauche, on va développer le CV anonyme. Utopie !
Sous prétexte de justice sociale, on voudrait nous faire admettre un racisme redistributif, légal et obligatoire. Tout cela reste, pour moi, stupide et pervers.