mercredi 4 janvier 2012

Vision révolutionnaire de la segmentation sociale en France


En ce début d’année, je vous propose de réfléchir à la segmentation sociale en France. Pour s’adapter au style de l’informatique (c’est-à-dire des articles relativement brefs pour ne pas lasser mon estimé lecteur, saturer ses facultés d’attention ou prendre trop de son temps si précieux) je vais vous servir, en feuilleton, quelques pages, à peine retouchées, de « La croix du Nord » que j’avais publié en 2010 chez L’Harmattan. Maintenant ce dossier segmentation sociale est complet.  Mais pour en savoir plus il n’est bien sûr pas interdit d’acheter ce livre !

Si l’on considère seulement les revenus et le patrimoine financiers, on peut distinguer la France d’en haut, comme disait maladroitement J.P Raffarin, et celle d’en bas. La France des châteaux et celle des fossés, préfèrait Pierre Mauroy.
Cette classification fondée sur l’argent ne préjuge en rien des qualités intellectuelles ou morales, ni du bonheur des impétrants. Les différences de revenus sont évidentes dans nos sociétés, honteuses même par leurs extrêmes, et apportent de l’eau au moulin de ceux qui font semblant de lutter pour l’égalité. En aucun cas, la richesse matérielle ne peut être un argument de discrimination valable pour trois raisons principales. Elle est extrêmement labile ; elle peut être acquise fortuitement, voire avoir été bien mal acquise. Cette classification n’apporte pas grand chose pour réfléchir.
On peut considérer le pouvoir et les privilèges acquis, comme le faisait George Orwell, qui parlait des alpha et des bétas, en faisant référence à un statut social rigide et imposé. Il opposait les alphas dominateurs aux bétas soumis par le système social.
Au temps de l’empire colonial français, nos Africains opposaient les « Petits Blancs » aux « Grands Blancs » qui occupaient les postes directeurs. Les Petits Blancs étaient ceux qui avaient des rôles subalternes.
A la fin du XX° siècle, Raymond Barre, s’intéressant au pouvoir réel en France, a individualisé dans la population française, qui tournait à l’époque autour de 60 millions de personnes, un microcosme parisien, puissant mais très peu nombreux. Allez, mettons six à dix mille personnes, qui posséderaient toutes les clefs du pouvoir ! Un peu plus de 0,0001 % du total. Dans cette optique, les 59 millions, neuf cent quatre vingt dix mille français restant constituaient le macrocosme. Microcosme et macrocosme cohabitent dans le même bateau « hexagonal », dont ils constituent l’équipage et les passagers. Les passagers, qui travaillent pour payer l’ensemble du voyage, devraient en principe avoir la possibilité de dire où ils veulent aller et comment ils souhaitent faire le périple. Mais leur influence sur les choix de navigation et sur la destination du navire est devenue pratiquement nulle. Malgré l’allégation de démocratie, le macrocosme de la France profonde s’est très souvent laissé manœuvrer par l’activisme du microcosme et la concentration de pouvoirs qu’il représente. C’est encore plus vrai maintenant !
Mais aucune de ces classifications n’est totalement satisfaisante, car elles ne tiennent pas compte des éléments subjectifs, inhérents au psychisme humain. On néglige l’importante partie irrationnelle du cerveau de l’homme.
« Deux fois deux ne font pas quatre lorsque les unités mathématiques sont des êtres humains. » A. Koestler dans  « le zéro et l’infini ».Innovons ! Voici ma classification, qui se veut à la fois objective et subjective.


Si on considère le bien-être, voire le bonheur d’une population, la distinction ne peut plus être seulement financière, elle doit intégrer la notion de satisfaction de son sort. Elle devient psycho-financière. Beaucoup de gens à revenus faibles se sont adaptés à leur niveau de vie matérielle et n’en souffrent pas. Ils ont su se créer des pôles d’intérêt et d’action qui les stimulent et les rendent heureux. Par contre, d’autres à revenus nettement supérieurs en veulent toujours plus. Ils n’ont pas de satiété financière. Ils perçoivent leurs émoluments comme insuffisants et en éprouvent une frustration, qui les empêche d’être heureux.  Dans cette optique, il faut distinguer les savas et les savapas ! C’est une synthèse des précédentes classifications ! Bien entendu la population peut être segmentée de multiples façons mais celle-ci a l’avantage de la simplicité et recoupe la clairvoyance et le bons sens africains : les Grands Blancs ( Sava, merci ! ) et les Petits Blancs ( « Savapa, mais il faut démerder », comme disaient les Ivoiriens ! ) Les dominants et les dominés… Vieille histoire !

Les savapas sont les plus nombreux et constituent la plus grande partie du macrocosme. Ce sont des exécutants, qui constituent environ 80 % de la population hexagonale.
Ce sont eux qui deviennent de plus en plus pauvres, vivant souvent d’expédients ou croulant sous les dettes. La précarité de l’emploi les tracasse en permanence, car ils sont « accros » à une consommation immédiate, effrénée, sans réserve financière stabilisatrice et rassurante. Les banques et les pouvoirs publics leur conseillent des emprunts à tout va. Un peu moins depuis 2008 !
La plèbe actuelle des savapas, c’est-à-dire l’immense couche moyenne des populations d’Occident, perçoit bien que le monde moderne, déboussolé, évolue de plus en plus rapidement dans une ambiance de chaos social, d’insécurité physique, d’inefficacité politico-administrative et de truandages financiers de leurs dirigeants. C’est une longue suite d’équilibres instables, d’un compromis à l’autre. Les intermèdes de stabilité, ponctués par des consensus, sont de plus en plus brefs. Cette couche moyenne craint la chute fatale et veut jouir de tout, tout de suite. Tout se passe dans une ambiance de précarité permanente et menaçante pour tous ceux qui sont aisément remplaçables dans leur fonction ou leur métier.
On peut y observer des sous-groupes.
Les trois-quarts des savapas ont, malgré tout, un niveau de vie, réduit certes, mais encore acceptable, digne et qui reste bien meilleur que dans beaucoup d’autres pays. Mais ils ont la sensation très désagréable de le voir progressivement descendre ! Ils se sentent aujourd’hui moins bien qu’hier et probablement mieux que demain ! C’est ce pessimisme qui a fait parler de déclin national et qui affecte le moral des ménages, comme disent les économistes. Rien ne leur paraît bien. Ils ont tous des griefs contre tout : le Gouvernement, l’Europe, l’administration, les taxes, l’entraîneur de l’équipe de France de foutebol… et même contre le temps qu’il fait. Une émission de RMC, finement nommée « les grandes gueules », est emblématique de cet état d’esprit frondeur, râleur, insatisfait chronique de la majorité des Hexagonaux. Ils ne sont d’accord sur rien, mais tous savent ce qu’il faudrait faire ! Yaca et faucon ! Les conseilleurs, donneurs de leçons prolifèrent dans l’hexagone ! Politiciens en tête !
«  La France est divisée en cinquante millions de Français » constatait, désabusé, Alphonse Allais au début du XX° siècle.

Le quart restant des savapas, du côté le plus pauvre de la courbe, forme le groupe des savapadutous, qui atteint maintenant presque vingt pour cent de la population hexagonale. Il comprend ceux qui oscillent entre la pauvreté et la misère. Pour eux, dont le nombre augmente inexorablement depuis vingt ans, le niveau de vie matérielle est objectivement indécent et en baisse. Les savapadutous se débrouillent comme ils peuvent, comme le font les animaux sauvages dans la nature, avec des prédateurs et des proies. Mais, dans les grandes villes, c’est plus difficile. La plupart survivent grâce à quelques allocations de solidarité et à la charité, d’autres ont parfois recours à ce qu’on appelle pudiquement les bienfaits de l’économie parallèle (« gratte », trafics divers, fraudes voire vols, arnaques...). Voilà un des amortisseurs sociaux modernes ! Je ne voudrais surtout pas insinuer qu’il n’y a que les pauvres qui volent et qu’il n’y a pas de riches qui arnaquent. Dans le monde actuel, dés que l’impunité semble probable, tout le monde vole dés qu’il le peut, en se justifiant par l’injustice du monde ambiant. Les riches volent, quantitativement, plus que les pauvres ! Nous en reparlerons. La triche aux programmes sociaux est fréquente et ce ne sont pas les plus nécessiteux qui profitent de la manne. Des individus ou des groupes mafieux, chasseurs de primes sociales ou escrocs patentés, se sont organisés pour être les plus efficaces. Les mafias ne savent plus quoi faire de leur argent noir et le blanchissent à tire –larigot, malgré les bonnes paroles politiciennes qui affirment le contraire.


La grosse majorité des savas est ce que les anglo-saxons appellent la « upper-middle class ». C’est un ensemble de cadres supérieurs, de dirigeants de petites et moyennes entreprises, de membres de professions libérales, de commerçants aisés ... Ce sont eux qui font marcher la machine sociale. Ils ont des métiers dans lesquels leur performance personnelle, leur valeur ajoutée, les protège. Ce sont des décideurs, souvent intelligents, instruits ou dotés de III) De l’autre côté , il y a les savas que l’on peut estimer, au maximum, à 20% de la diplômes, qui ont su se construire un environnement assez discret, riche intellectuellement, dans lequel ils trouvent leur satisfaction. Les savas sont des nantis, souvent méritants. Ils pensent, mais ne disent jamais, que tout va bien pour eux. Ce sont des gens satisfaits d’eux mêmes, de leurs revenus et de leur mode de vie. Ils soutiennent que tout est sous contrôle, sous-entendu qu’ils font bien leur travail ! Avez-vous entendu un ministre en exercice déclarer que les choses n’allaient pas bien ? Surtout ils veulent convaincre la masse de la population qu’on a le temps de voir venir, que des modifications brutales ne sont ni urgentes ni inéluctables. En effet, le temps joue pour eux ! Ils sont bien.
Acani o !*
* Acani o : Expression fréquemment utilisée dans le dialecte dioula, qui est une des langues véhiculaires de l’Afrique de l’ouest, pour signifier : c’est bon ! Ca va !*

Dans ce groupe, une infime minorité de savatrébiens (six à dix mille hexagonaux au maximum, avons-nous estimé ), mondaine et parisienne, très aisée et à prétention intellectuelle, détentrice de tous les pouvoirs, constitue le microcosme. Certains les appellent « Personnes de Pouvoir, de Décision ou d’Influence » ( PPDI ).Ce microcosme se veut intellectuel, branché, parisien certes, mais surtout pas franchouillard. Ce micro-groupe reste encore francophone, quoique beaucoup baragouinent volontiers un anglais défiguré. Il a installé son camp de base à Paris, plutôt du côté des beaux quartiers. Notre capitale reste malgré tout agréable à vivre, quand on a un peu d’argent et des amis influents. C’est central, bien desservi par les médias nationaux et internationaux et il est de bon ton de s’y faire voir régulièrement.
« Les hommes sont comme des chiffres, leur valeur dépend de leur place. » Napoléon.
Ce milieu comprend beaucoup de politiciens, un certain nombre de hauts-fonctionnaires, d’administrateurs de sociétés industrielles et de patrons de grandes entreprises, des journalistes, presque tout le chobiz, des individualités de la relation publique et une palanquée de commensaux, avides de visibilité médiatique, qui papillonnent sur les orbites des autres et vivent souvent à leur dépens. C’est le monde pipeul qui ne représente d'ailleurs qu'une petite partie du microcosme mais c'est sa partie la plus visible.
Ces pipeuls sont des sybarites, aisés ou riches, arrogants ou suffisants, satisfaits d’eux même. Ils ont toujours le sourire aux lèvres. Pour eux la vie est belle. J’ajouterai que cette caste est souvent endogamique*, ce qui n’améliore pas son patrimoine génétique !
*Endogamie : Terme tiré du jargon biologique mais connu de tous, qui traduit l’obligation pour les membres d’une tribu de se marier à l’intérieur de celle-ci.*
Leur mode de vie, bidonné par les médias, et leurs états d’âme trafiqués font alternativement rêver ou pleurer Margot. Il ne s’agit toujours pas de la Reine mais de la femme de Diego, qui est toujours dans sa chaumière! Elle se délecte, la pauvre, des récits souvent fantaisistes de leurs amours, voyages, aventures et mésaventures sentimentales, qu’elle trouve maintenant dans tous les médias. Pour conforter ce point de vue détersif, Roman s’offrait un allié de taille !
Lionel Jospin dans son livre « Le monde tel que je le vois » paru en 2006, en faisait la même description. « Une nouvelle aristocratie émerge : une alliance implicite entre les dirigeants des grandes firmes financières, les cadres élevés de l’entreprise et des services, certains hauts fonctionnaires de l’Etat, des privilégiés des médias. Cette caste a épousé l’univers de l’idéologie mondialiste car elle y trouve la justification de son existence et de ses exigences.
Quelle est la recette de cette salade de PPDI ( pour aider votre mémoire, il s’agit des Personnes de Pouvoir, de Décision ou d’Influence ) ?
Cinq ingrédients sont fondamentaux si l’on ne tient pas compte des parasites, des intermédiaires et de la multitude de jeunes femmes plus belles les unes que les autres, virevoltant dans ce milieu, attirées par l’argent et la visibilité médiatique ( la visimé, comme disent les gens branchés ) comme des insectes par la lumière. Mais elles n’ont que rarement la parole en public, elles sont là seulement pour faire joli à la télé ! On les traitait de potiches avant l’apparition des mouvements féministes ; maintenant on les appelle des fleurs ! C’est plus déférent !
Les ingrédients importants sont assez intimement mêlés dans la vie de tous les jours.
Politiciens professionnels et hauts fonctionnaires représentent les détenteurs du pouvoir politico-administratif du moment, mais le groupe inclut aussi l’opposition, qui sera aux affaires après les prochaines élections ! N’en sont exclus que les révolutionnaires pur sucre et les populistes, encore que… s’ils passent bien à la télévision-interaXion, ils puissent devenir fréquentables, parce qu’ils augmentent l’audimat.
Le pouvoir financier est représenté par une petite camarilla de chefs d’entreprise et de banquiers ou traideurs, rodés à la relation publique et aux habiletés de la sémantique.
Les intellectuels, plus ou moins marxistes, sont en règle sélectionnés par les médias, eux-mêmes télécommandés par des lobis, pour promouvoir des lubies, des idées et des idéologies… et faire des commentaires et des bons mots sur les faits de société. Des « commenteurs » dirait Zazie et des mouches du coche, selon La Fontaine !
Les journalistes sont la cheville ouvrière  de ce microcosme, les eunuques du sérail. Ils participent au tourbillon et mangent sans vergogne à tous les rateliers.
Les pipeuls du chobiz et du sport viennent compléter ce petit zoo humain ; ils constituent la partie glamour, distraction, de cette côterie : artistes de tout poil, plus ou moins connus, souvent intermittents du talent, parfois nuls et vulgaires, mais qui doivent être dans le vent et à la télé, quel que soit le vent !



Marlon Brando de l’autre côté de l’Atlantique jugeait aussi durement le chobiz américain: « Hollywood ne veut rien dire d’autre qu’avarice, superficialité, rapacité, grossièreté et mauvais goût » !
Quelques sportifs de haut niveau sont admis dans le cénacle à condition qu’ils aient un jour gagné quelque chose, qu’ils soient physiquement impressionnants ou qu’ils puissent s’exprimer à peu près clairement en français.
Ils sont utiles parce que le bon peuple les connaît grâce à leurs exploits physiques télévisés. Ils ont ainsi acquis un  « poids » médiatique intellectuel !
Ce milieu exhibe une morgue de parvenus et professe des bonnes paroles socialement correctes, pleines de compassion pour les damnés de la terre qu’ils ne voient qu’à la télé. Ils étaient souvent au premier rang des manifestations de rue, qui consistaient à faire prévaloir un point de vue partisan dans des manifestations bruyantes et les plus gênantes possibles pour le reste de la société. Rien n’était plus anti-démocratique ! Peu importait ! Ils ont ensuite mis en route le règne de la pétition. Imbue de sa visibilité médiatique et du « poids » de ses noms dans l’annuaire des pipeuls, « la race des signeurs » comme disait Céline, donnent des avis au Gouvernement sur tous les sujets.
« Je pense qu’un acteur doit faire son travail et puis la boucler . » Richard Widmark.
Ce n’est pas souvent le cas. Dans le temps, Joe Star parlait de politique entre deux condamnations. Des fouteboleurs croisaient le fer par média interposés avec des ministres sur les problèmes posés par l’immigration. Maintenant, on signe des libelles ! 
En plus, ce microcosme parle de tout dans tous les médias pendant que le macrocosme, le reste de la population, travaille dans la journée et somnole le soir devant la télévision interactive.
« Ce n’est pas parce qu’on n’a rien à dire qu’il faut fermer sa gueule ! » Cette phrase de Pierre Dac a été reprise par des anonymes de la télévision, sans qu’ils citent leur source.
Bien entendu, un pipeul doit avoir un avis sur tout et feindre des idées de gauche. Mieux, les afficher à la moindre sollicitation !
Heureusement, il n’est pas nécessaire de les mettre en pratique dans sa vie de tous les jours.
L’existence de ce microcosme avec ses compartiments communautaires, est déjà une exception française… fâcheuse ! Mais ses membres sont persuadés de leur clairvoyance, qui leur donne un rôle messianique pour l’ensemble du monde. Cette petite troupe, ridiculement minoritaire dans l’hexagone mais sur-médiatisée, est dans son ensemble de gauche, probablement pour se faire pardonner son mode de vie luxueux et dispendieux. Ce microcosme fait bien sûr partie du groupe des « savas », tendance savatrébien, et manifeste en toutes circonstances un contentement, une satisfaction qui devrait choquer la majorité des savapas. « Faisons tout pour protéger le statu quo qui nous va si bien » ! Voilà leur devise.
Ne se sentant pas menacés matériellement, ils font preuve d’un amour immodéré pour l’Autre, surtout s’il est minoritaire ou si ses ancêtres ont été brimés ou opprimés. Ils y rajoutent un angélisme (tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil) qui frise la lâcheté et incite le macrocosme à baisser sa garde devant les dangers potentiels, qui menacent l’ensemble de la
population. Ils font rêver.

« Sentinelle endormie, avant-garde des ennemis. » St Exupéry dans Citadelle.

Avoir des idées sociales bienséantes serait leur affaire et n’aurait en soi aucune importance, vu leur nombre. Mais leur propension à les clamer constamment sur les toits est exaspérante. Ce microcosme induit des modes, soutient des utopies, lance des mensonges, colporte des cancans, entretient des mythes, transforme des incertitudes ou des doutes en affirmations péremptoires, alimente des théories, des débats sans intérêt pratique et impose ses jugements définitifs. Il fait la modernité !
En effet, ces petits soldats sociaux ont servi longtemps de caisses de résonance aux idées marxistes ; maintenant, ils sont devenus mondialistes. Et convaincus en plus ! Ces biotifoul pipeuls se reconnaissent dans la gauche-caviar mondialiste. Ils sont pour les droits de l’homme et l’antiracisme, défendent le féminisme, les mélanges sociaux pour les autres, promeuvent les familles décomposées et recomposées, le « droit » à l’avortement et à l’euthanasie, luttent pour l’égalité (!) et contre l’homophobie, contre les franchouillards réactionnaires, contre le sida, contre la violence en Afrique… ils étaient modérément pour les FARC, mais un peu plus pour les criminels italiens des Brigades rouges réfugiés en France . Leur collaboration affichée avec la dictature administrative naissante du mondialisme, dont ils ne souffrent pas beaucoup grâce à leurs privilèges, va à l’encontre des intérêts de leurs peuples.
Ils devraient être haïs, ils sont adorés ! Leur vénalité, leur dilapidation de fonds privés ou publics, voire leur corruption, devraient les déconsidérer auprès de la population ; elle reste néanmoins étrangement passive à leur égard. Les médias en donnent une image « gentille ». Ils sont « comme il faut ». Bien entendu, ils sont écologistes, surtout pour limiter la pollution des autres. Par contre, ils ne plaisantent pas quand il s’agit de leur argent.
« Aucune ville n’est imprenable si l’on réussit à y faire pénétrer un mulet chargé de sesterces. » Cette boutade est attribuée à Philippe, Roi de Macédoine et père d’Alexandre le Grand. Le mulet chargé de sesterces ne sert plus à prendre des villes, il a été remplacé par les valises de billets de banque, les subventions ou les commissions qui servent à « huiler » les rapports amicaux, commerciaux ou sociaux. Souvent le mulet prend la forme d’honoraires confortables, pour des rapports que personne ne lit !

Sauf exception exceptionnelle, un marginal ou un solitaire ne peut pas être pipeul. On ne peut pas être longtemps un pipeul passif ou sortant de l’épure.
Les pipeuls doivent être actifs pour durer. Si vous ne faites rien, si vous ne créez pas d’évènements, si minables soient ils, les journalistes vous délaissent vite. Il faut fréquenter les lieux à la mode (cafés, restaurants, boite de nuit… ), branchés ou mieux des clubs privés. A Paris ou dans le monde urbain international, il faut que beaucoup de gens vous voient en personne, seul ou accompagné, dans les endroits à la mode. Pour vos vacances, il faut aller dans des endroits luxueux mais isolés. Luxueux parce qu’il ne faut pas déchoir ! Le style rustico-chic est très à la mode pour 2012. Isolés, cela veut dire loin de la foule, de la plèbe, inaccessibles mais il faut rester visible et enviable. Il faut que les paparazzi, journalistes spécialisés dans la chasse au pipeul, ouverte toute l’année, sans permis, puissent vous y trouver, vous photographier, vous interviouver, bref, vous y surprendre. Il faut se mêler de tout, même si on n’y comprend pas grand’chose. Il suffit de rester « correct » et c’est assez facile !
Mieux encore serait d’être invité dans le tourbillon de la « jet set », mais c’est plus difficile !
Il faut aussi pour durer dans ce milieu un sens de l’adaptation en alerte permanente, des convictions à géométrie variable et peu de principes moraux.
« C’est mon point de vue ; s’il ne vous plaît pas, j’en ai d’autres ». Marx, tendance Groucho !

De fait, le vrai potentiel de nuisance de ce microcosme est sa médiatisation démesurée, disproportionnée, qui lui permet d’influer sur le comportement et la pensée du macrocosme, des masses de gens qui lisent les articles pipeul de la presse, écoutent ou regardent les journaux et les cho télévisés. Ce microcosme est devenu un ensemble de meneurs d’opinion !
« Le poisson pourrit par la tête » disait Lénine. Chez nous la tête est déjà pourrie et malheureusement le poisson lui-même se met à sentir un peu fort !
Ce sont eux qui ont fait triompher l’individualisme et le relativisme, qui prévalent actuellement.
Ils ont indéniablement contribué à la décadence de la société traditionnelle. En fait, c’est ce qu’ils souhaitaient d’ailleurs, sans trop savoir par quoi remplacer cette tradition « franchouillarde » qui reste souvent admirable. Le paradoxe vient du fait qu’ils appréciaient beaucoup les avantages matériels et la liberté que cette société avait su leur procurer.
Leur haine affichée des racines culturelles et spirituelles autochtones les pousse à encenser tout ce qui peut les couper et les triturer. Pour les plantes, on sait que c’est néfaste. Pour les sociétés humaines, il est encore trop tôt, en 2012, pour apprécier leurs dégâts, mais Simone Weil, ( la « grande », la philosophe qui pour ne pas se couper du concret, s’était engagée en 1934-35 comme manœuvre chez Renault, dans les Brigades Internationales pendant la guerre d’Espagne en 36, puis comme ouvrière agricole en 40-41 ) les avait mis en garde dans son manifeste testamentaire : « L’enracinement, prélude à une déclaration des devoirs envers l’être humain », publié post-mortem en 1949. Elle affirmait que « L’enracinement est peut-être le besoin le plus important et le plus méconnu de l’âme humaine. C’est un des plus difficiles à définir. Un être humain a pour racine sa participation réelle, active et naturelle à l’existence d’une collectivité qui conserve vivants certains trésors du passé et certains pressentiments d’avenir. Participation naturelle, c’est-à-dire amenée automatiquement par le lieu, la naissance, la profession, l’entourage. Chaque être humain a besoin d’avoir de multiples racines. Il a besoin de recevoir la presque totalité de sa vie morale, intellectuelle, spirituelle, par l’intermédiaire des milieux dont il fait naturellement parti. »
C’est un avis qui devrait compter pour des intellectuels honnêtes. Nos faiseurs d’opinion n’en ont que faire !

Ces gens là se considèrent comme les élites intellectuelles du pays, tiennent à le faire savoir et recherchent tous les moyens de se faire voir ou remarquer. Il y a, dans ce milieu, quelques brillants cerveaux bourrés de qualités intellectuelles ou morales, mais noyés dans une masse de nantis fainéants, de privilégiés, de fâcheux, d’escrocs ou de salauds, qui constituent le gros des bataillons des zélites.
« Dieu se rit des gens qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. » Bossuet.
Ils sont responsables mais pas coupables, aurait dit une ministre.
Ils sont nuls à chier, ajouterait Zazie !


Par dérision, quand nous évoquerons ces gens méprisables du microcosme, nous forcerons la liaison en écrivant les zélites. Les facteurs déterminants de leur succès sont l’argent, quelques connaissances intellectuelles et beaucoup de relations humaines.
Pour parler seulement de la fraction politico-administrative de ce microcosme, de façon péjorative, on peut utiliser le terme russe de nomenklatura.
Quant à l’intelligentsia, si elle existe évidemment à l’échelon individuel et pas seulement chez les savas, il fallait encore la chercher il y a peu de temps, à l’échelon social ! Elle se voudrait représentée par quelques philosophes intellectuels, des artistes contemporains et des saltimbanques du chobiz, hâbleurs, médiatiques, suffisants et … creux. A quelques exceptions près, la stupéfiante médiocrité de nos penseurs hexagonaux et la décadence de l’art en général depuis le milieu du XX° siècle, les disqualifient en tant que groupe social. Malgré quelques Prix Nobel sporadiques et rares !
« Quand le soleil de la culture est au couchant, les nains eux-mêmes jettent des ombres immenses. » Karl Krauss, Autrichien perspicace et critique de thêatre.

Socialement, c’est un milieu méprisable et détestable, en général parvenu, truffé de jalousies, de suffisance et de haine chez des gens qui individuellement pourraient parfois se montrer intéressants mais qui, dans leur milieu ambiant sont insupportables. Raison de plus pour ne pas attribuer systématiquement à un individu les caractéristiques du groupe dont il fait partie ! Ce serait du racisme pervers !
Individuellement, que tant de gens qui ont tout eu, de l’argent, des dons artistiques et intellectuels, pour certains même du talent, pour beaucoup de la chance et qui ont bénéficié d’appuis, de piston, du copinage ou du communautarisme très en vogue depuis une vingtaine d’années, soient tous aussi vils, confirme deux constatations.
Comme tout homme, le pipeul est le plus souvent dominé par ses petites mesquineries. Mais, chez lui, elles doivent être dissimulées, enveloppées dans du verbiage bienséant pour ne jamais apparaître dans le langage public.
L’homme est panurgien, le pipeul encore plus ! Il agit, réagit et pense préférentiellement comme le groupe dans lequel il vit. Il doit être dans « le mouv » !

Vu la place prise par l’argent et par la recherche du bien-être matériel dans notre société, cette classification psycho-financière pourrait devenir le mètre-étalon social au Pavillon de Breteuil !
« Tout ce qui est simple est faux, mais ce qui ne l’est pas est inutilisable » disait P. Valéry.
« Et de toutes façons, on s’en fout » aimait-il à ironiser.

Alors servons de cobayes et tâchons de nous situer nous-mêmes dans le tableau ! Nous toucherons du doigt les difficultés pour faire rentrer chacun d’entre nous dans une catégorie administrative rigide, si fantaisiste soit elle ! On ne passe pas du grand angle au zoum impunément ! Bon courage !

mardi 20 décembre 2011

Réflexions sur le racisme.




Dés que l’on évoque ce sujet, un rugissement féroce jaillit de la foule des intellectuels branchés, des endoctrinés idéologiques, des idiots utiles ou pas, des professionnels de l’anti-racisme sélectif et de tous ceux qui radotent dans les médias et surtout à la télé, sur le soi-disant racisme de Français de souche pour les culpabiliser… Les médias, la plupart des politiciens, tous les syndicalistes, beaucoup de fonctionnaires …en un mot , les légions de la gauche plurielle socialo-communiste et bien d’autres sympathisants mous, sonnent le hallali pour tout individu voulant définir les mots et réfléchir aux réalités.
Ces gens, qui se considèrent comme les descendants intellectuels des Lumières et s’auto-proclament modestement des élites, savent, eux, que ce sujet doit rester tabou. La vérité complète et définitive sur ce sujet a déjà été établie par leurs soins et les lois répressives de la République punissent de fortes amendes, voire de prison ceux qui voudraient apporter quelque révision que ce soit à la version officielle. L’œil inquisiteur de la HALDE, de SOS -Racisme, de la LICRA ou d’autres « pompes à phric » du même tonneau, est braqué sur tout contrevenant.
« Ah ! Assez de silence, criez avec mille langues. Je vois qu’à force de silence le monde est pourri. » Sainte Catherine de Sienne.
Laissons le calme revenir, laissons baisser l’adrénalinémie de ces bien-pensants et tâchons d’éviter la prison !
La France est-elle encore le pays de la liberté ? Puisque vous me le dites, allons-y !

Envisageons donc, sereinement, en toute franchise, « cet instinct dont parfois nous médisons sous le nom de racisme. » J. Perret dans « Belle lurette ».
Nous constatons tous les jours l’ambiguité qu’ont acquis certains mots dans le langage actuel. Le mot racisme est utilisé par tout le monde, sans que personne ne se préoccupe des multiples significations que peut prendre ce mot. Entre la perception par le bon sens de différences évidentes entre les races humaines et la théorisation d’une éventuelle supériorité raciale, voire de la persécution d’un groupe social, il existe un abîme. Les associations anti-racistes contribuent, par leurs exagérations stupides, à refouler toute réflexion sur le racisme, de la pensée publique où elle ne doit pas apparaître, à la pensée privée voire intime où elle se réfugie, se terre, se dissimule… et souvent se renforce.
Par des procès ineptes et répétitifs, avec les sanctions financières qu’ils impliquent presque automatiquement de la part d’un justice politiquement correcte ou même sans justice (par une dénonciation à la HALDE ), ces associations ont réussi à faire disparaître le débat d’opinion du paysage médiatique français.
Comme disait l’Abbé Pierre : « Il faut quand même pouvoir dire à un Juif qu’il chante faux » (ou à Kouchner qu’il n’est moralement pas très clair)  sans que ce soit de l’antisémitisme ! »

On donne maintenant une définition tellement large du racisme qu’elle aboutit à nier l’évidence : c’est-à-dire qu’il existe des différences entre les individus de l’espèce humaine et que ces différences morphologiques ont justifié l’identification de diverses races à l’intérieur de l’espèce humaine. Pourquoi ce qu’on admet pour les chiens, les poules ou les vaches ne serait pas vrai pour l’espèce humaine ? Ce refus d’évidence est particulièrement curieux de la part de gens qui acceptent, sans broncher, l’hypothèse évolutionniste de Darwin, qui fait de l’homme le dernier maillon d’une longue chaîne évolutive animale.
Certains anthropologues affirment, sans preuve formelle de ce qu’ils avancent, que toute l’espèce humaine serait née dans la même région de l’est africain, d’une même souche unique. Il n’y aurait donc qu’une seule race humaine. Lucy serait notre mère à tous ! Ils ne sont même pas certains du sexe de Lucy et encore moins de sa nature : singe, pré-hominidé ou Homo ! Ici, on est en plein dans l’imaginaire-roi, l’élucubration devient reine et le valet-fraude n’est souvent pas très loin.
Mais d’ailleurs souche unique ou souches multiples, qu’importe ?
La filiation unique n’empêcherait en rien qu’au cours du temps, des différences du morphotype soient apparues, peut-être par hasard, plus probablement par nécessité d’adaptation au climat, au milieu ambiant et se soient ultérieurement perpétuées par transmission au génotype. Prière aux néo-darwiniens de ne pas diaboliser a priori cette suggestion ! Actuellement, il faut bien constater que des différences morphologiques existent bel et bien et que des races humaines ont évolué, au fil du temps, des endroits et des circonstances, de façon différente. La recherche médicale individualise d’ailleurs, objectivement, de plus en plus de prédispositions raciales, génétiques, pour certaines maladies.

La biologie animale ou végétale ne connaît pas l’égalité et, par contre, s’épanouit dans la diversité. Le racisme, au sens de discrimination raciale, est une tendance animale naturelle intuitive, probablement paléo-encéphalique des êtres vivants en général. L’homme en fait partie !
Il faut bien constater que les différentes espèces animales ou végétales ne se mélangent pas beaucoup entre elles, dans la nature. Qu’il y ait une tendance innée de chaque individu à fréquenter des personnes du même groupe social et de même affinité, de même langue, de même socle ethnique, religieux, culturel est prouvé par le mode de constitution habituelle des groupes sociaux et se trouve confirmé par le communautarisme actuel. Plus les périodes sont troublées ou violentes, plus ces phénomènes d’agrégation communautaire se manifestent.
On n’est pas raciste ou anti-raciste. Le racisme doit être considéré comme un continuum et non pas comme un état mental fixé. On est plus ou moins raciste, plus ou moins souvent, plus ou moins gravement raciste, en fonction de sa culture sociale, de son éducation familiale, de ses tendances personnelles et surtout des circonstances.
Il semble plus logique, et probablement plus efficace, pour réfléchir à ses conséquences sociales, de distinguer le racisme anodin du racisme grave. La frontière entre ces deux aspects du racisme devrait être mieux balisée et tout franchissement sévèrement puni.

Racisme anodin et racisme pervers :

Le racisme anodin constate des différences morphologiques et de comportement entre les différents groupes ethniques. Il les analyse éventuellement, les intègre dans la diversité biologique, mais s’astreint à la discrétion, à la courtoisie et au respect de l’autre, car tous les hommes ont la même dignité humaine.
Le principe de dignité humaine égale pour tous les hommes et femmes a été initialement affirmé dans l’enseignement du Christ. Accepter la même respectabilité de tous les hommes était une révolution des mœurs à l’époque. C’est l’apanage de la civilisation occidentale, malgré des manquements épisodiques, de l’avoir maintenu et généralisé au cours de nombreux siècles. Mais encore actuellement beaucoup de peuples, de castes et d’hommes n’acceptent pas ce principe et estiment avoir des dérogations !
En fonction de nos circonstances de vie, nous avons eu, nous avons ou nous auront probablement tous un jour ou l’autre des pulsions racistes. Je dis tous car il est erroné de penser que seuls des méchants sont concernés.
Ces pulsions racistes sont plus ou moins exprimées, plus ou moins longtemps, plus ou moins fort. En général, la raison, le bon-sens et l’éducation les contrôlent et les dominent.
C’est plus facile pour ceux qui ne se sentent en rien menacés par ces différences de comportement et qui les voient de très loin.
C’est plus difficile pour ceux qui y sont confrontés, par force, dans la vie de tous les jours.
En clair, il est plus facile de ne pas avoir de pulsions racistes quand on habite le VII° arrondissement de Paris que quand on est un Français expatrié en Côte d’Ivoire au moment où les Patriotes du Président Gbagbo vociféraient dans les rues d’Abidjan qu’ils voulaient manger du Blanc !

La situation peut devenir dramatique si les conditions économiques du moment ne permettent pas d’assurer les moyens fondamentaux de vivre à toute la population. La lutte pour la survie s’impose alors. L’Afrique du Sud « arc-en-ciel » en a donné un mauvais exemple à Johannesburg. L’homme reste fondamentalement ce qu’il est depuis des millénaires : un animal féroce pour ses congénères, avec un cerveau qu’il a réussi à enduire, au fil du temps, d’une petite couche de civilisation. Mais la civilisation n’est qu’un vernis fragile, une mince protection acquise, qui dissimule la vraie nature humaine. Elle est longue à obtenir pour un homme, encore plus longue pour un peuple et peut se désagrèger en quelques instants dans des conditions de survie difficile. Nous avons tous la barbarie à fleur de peau !
« Rien n’est plus lamentable que l’homme parmi tout ce qui, sur la terre, respire et se traîne ! » Zeus dans le XVII° chant de l’Iliade.
« L’homme est un loup pour l’homme. » Plaute.
« L’homme est un gorille lubrique et féroce. » Taine.
« J’ai beaucoup appris sur la nature humaine, mais rien de très favorable. » Billy Wilder.


Différences morphologiques et de comportement :

Si l’on englobe dans le mot racisme le fait de constater ces différences morphologiques ou de comportement d’un groupe ethnique à l’autre, tout le monde est raciste. En fait, constater ces différences est l’énoncé d’une vérité.
Que des défauts ou des qualités aient pu être attribués, par la perspicacité populaire ou par des manipulations mentales, à certains groupes est un fait banal. La « radinerie » des Ecossais, la « balourdise » des Belges, la nonchalance des Sud-américains, la « fainéantise » des Corses et le travail arabe…. sont devenues l’objet de plaisanteries. Pendant un temps, on a aussi brocardé les blondes, sans beaucoup plus de raison logique. Ces comportements de la vie de tous les jours sont difficilement mesurables, objectivement, par des méthodes statistiques mais subjectivement la clairvoyance populaire amorce leur reconnaissance, les conditions de vie du moment les confirment ou les infirment, des manipulations peuvent les déformer et elles peuvent même changer d’une époque à l’autre. Les Français ont bien cru, à tort mais avec délice, qu’ils constituaient le peuple le plus intelligent de la Terre !!!
Qu’il y ait des différences de comportement entre les groupes sociaux, raciaux, ethniques ou claniques, tout le monde devrait en convenir, car c’est évident. C’est la vie réelle ! D’ailleurs un comportement identique de toutes les populations de par le monde le rendrait bien insipide et ennuyeux. Les voyages n’auraient plus d’intérêt.
Ce racisme anodin, superficiel est finalement acceptable s’il reste discret, dans le domaine privé. L’homme civilisé, qu’il soit noir, blanc ou jaune, devrait se faire un devoir de ne pas en faire état, de façon discourtoise, dans son discours et dans ses actes publics.


Acceptons aussi le fait que certains groupes ethniques, pour des raisons probablement plus liées à leur milieu, à leur culture qu’à leur patrimoine génétique, réussissent mieux que d’autres, dans un domaine de l’activité humaine et à un moment donné de l’histoire de l’humanité. Beaucoup de Juifs participent actuellement au marché de l’argent dans le monde. Des Noirs dominent les épreuves de sprint et même la majorité des disciplines en athlétisme, sans parler du basket-ball américain et du monde du jazz. Les Asiatiques, Indiens en tête, s’adaptent remarquablement à l’informatique… et au capitalisme. Les Chinois, commerçants extrêmement doués, se posent en successeurs potentiels des Américains pour la domination du monde...
Des différences de comportement se retrouvent aussi dans des groupes d’âge, de religion, de langue…de revenu financier ou de couche sociale, voire d’orientation sexuelle.
Ces différences de comportement communautaire peuvent changer avec le temps ou par assimilation dans un autre groupe social. Porter un jugement subjectif de valeur sur ces différences est un comportement humain habituel. Ceci d’autant plus qu’en Occident, beaucoup de minoritaires font tout ce qu’ils peuvent pour singulariser leur groupe. Les tenues vestimentaires des Noirs américains sont recherchées et voyantes ; le comportement de certains homosexuels frise l'extravagance…Ici encore on est dans l’anodin, si l’on reste dans le domaine privé.
En effet, il est fondamental, pour les personnes qui se veulent civilisées, de faire l’effort intellectuel nécessaire pour cantonner ces considérations personnelles dans leur petit domaine privé, pour ne pas heurter la susceptibilité souvent exacerbée des autres. Dans le monde, ces différences de comportement des communautés humaines induisent des organisations sociales différentes d’un pays à l’autre, qu’il s’agisse du cadre politico-administratif ou des structures économiques. Beaucoup dans les inégalités de développement économique dépend des structures que se sont donnés les pays et qu’ils doivent aux décisions, bonnes et mauvaises, de leurs prédécesseurs et accessoirement aux conditions géographiques locales (climat, richesses minières, végétation…). Un pays peut, s’il le veut, rattraper rapidement son retard technique. La volonté des hommes qui y vivent actuellement et notamment de leurs dirigeants, reste le facteur déterminant.
Les modifications de niveau de vie qui se manifestent actuellement d’un pays à l’autre en sont la preuve. Un exemple : L’Algérie et la Corée du Sud ont démarré pratiquement ensemble leur indépendance, chacun de ces deux pays après une guerre féroce. Les avantages climatiques, de richesse pétrolière et gazière, d’infra structures … étaient tous en faveur de l’Algérie. Mais la Corée du Sud n’a connu ni l’islam, ni le marxisme. Pourtant, qui oserait comparer maintenant le niveau de vie des peuples Algérien et Coréen du Sud ?
Qui pourrait nier que le niveau matériel de la vie n’est pas le même en Occident, en Russie et en Afrique ?
Depuis la révolution industrielle en Europe, l’économie est devenue prépondérante pour déterminer le niveau matériel de la vie des peuples. Bien sûr, il y a encore des populations qui vivent très heureuses dans un dénuement surprenant. La diversité biologique s’étend à la volonté et à la capacité d’utilisation optimale des techniques du moment. Que la domination économique du monde favorise l’amélioration des conditions de vie matérielle des populations dominantes est difficilement contestable. En contrepartie, il est aussi évident qu’elle a demandé des efforts importants et soutenus aux peuples qui l’ont établie. De plus, cette domination économique n’est pas fixée ; elle évolue avec le temps… et peut changer. L’Europe et le monde ont été économiquement dominés par les Espagnols (XVI° siècle), puis par les Français (XVII°-XVIII°), par l’Angleterre (XIX°), maintenant par les Etats-Unis (XX°-XXI°) et peut-être par la Chine bientôt.
Reconnaître ces différences de développement économique n’est pas tomber dans un racisme punissable, c’est reconnaître une évidence. C’est pourquoi il faut distinguer le racisme anodin, que nous venons d’envisager, du racisme pervers, que nous allons maintenant disséquer.

Le racisme grave, pervers, haïssable et punissable, commence quand une des trois actions suivantes se manifeste.
  • Apparition, dans le niveau de langage privé et à plus forte raison public, d’une hiérarchisation, que l’on prétend objective, de différences morphologiques ou comportementales, entre des races pour établir un ordre, avec des supérieurs et des inférieurs.
Remarquons toutefois que les guerres ont entretenu, pendant des millénaires, cet état de fait de races dominantes et dominées, en se fondant sur la force physique ou militaire. Malheureusement, mais effectivement, la force, physique ou militaire, a été toujours nécessaire pour maintenir une civilisation et le respect que le reste du monde est supposé lui devoir. « L’épée est l’axe du monde » De Gaulle.
En a t-on fini ? Rien n’est moins sûr, mais les clivages ne seront probablement plus les mêmes. Le premier événement grave, même survenant à l’autre bout du monde, peut éroder la petite couche de civilisation qu’il a fallu des siècles pour établir et nous faire retourner à la violence originelle.

Mais la force physique n’est pas forcément suffisante.
On peut imaginer, et on doit respecter voire honorer, des sociétés qui ne mettraient pas la force militaire, l’argent ou le luxe matériel au premier plan de leurs préoccupations et qui voudraient vivre dans un monde plus spirituel, plus moral, plus libre. Les ordres religieux monastiques en sont un bon exemple, à l’intérieur des sociétés occidentale ou asiatique. Ils n’ont rien de méprisable, bien au contraire. Les Indiens Guaranis en Amérique du Sud et les Amish aux Etats-Unis d’Amérique non plus ! Les Karen en Birmanie …les Boudhistes Tantriques au Tibet, ont entamé une lutte inégale et désespérée pour pouvoir survivre libres.

  • Utilisation de l’appartenance d’un individu à un groupe social pour lui attribuer les ou certaines caractéristiques attribuées à son groupe social.
Pour un individu donné cela a de grandes chances d’être faux ! Il y a des Corses qui travaillent, des Ecossais qui ne sont pas près de leurs sous, des Belges intelligents… et des Français cons ! Même si l’immense majorité des casseurs-pilleurs, dans les émeutes raciales ou dans les manifestations en Europe, sont des Noirs ou des Beurs, tout beur ou noir ne peut être automatiquement assimilé à un délinquant. Il ne doit pas l’être mais, il faut bien reconnaître que la communautarisation ostentatoire d’excentriques, soulignant agressivement leur singularité ethnique, religieuse, culturelle ou sexuelle… ne facilite pas l’effort intellectuel nécessaire à la masse autochtone pour dominer la réaction instinctive de mettre, à tort, tous les membres d’un groupe dans le même panier.
« La confiance ne se décrète pas, elle se mérite. » Jacques Rueff.
En médecine, nous avons exactement la même difficulté pour passer du raisonnement statistique au cas particulier d’un malade. Une statistique, bien menée sur de grands groupes de malades, donne des certitudes à la médecine dite « fondée sur les preuves », quand elle concerne une population. Dans le cas particulier que représente chaque malade, le choix, même orienté logiquement par l’argument statistique, garde un côté aléatoire. C’est un pari orienté ! C’est ce qui confère un aspect artistique à la bonne médecine scientifique. 

  • La perversion raciste s’aggrave vers le diabolique lorsque ces jugements de valeur débouchent sur des insultes ou des brimades, des brutalités, des raquets (rackets) ou des sanctions, des meurtres ou des génocides, décidées par certains hommes contre d’autres hommes ou groupes ethniques.


Ce racisme pervers est moralement, individuellement et socialement, redoutable. Il est indéfendable et condamné par la Morale fondamentale. Il doit être puni par la Justice. Il est inacceptable dans une société civilisée.
C’est à ce niveau là, au niveau de la perversion du concept, qu’il faut combattre férocement le racisme. Mais il faut viser juste.
La première erreur des politiciens a été de combattre le racisme trop en aval. Par exemple, procurer seulement des gilets pare-balles aux policiers engagés contre les saccages des banlieues par des groupes de jeunes voyous ethniquement homogènes ou d’émeutiers communautaristes.
En amont, la deuxième erreur politique a été de sanctionner des vétilles. Diaboliser la notion de discrimination, par exemple. La perception de différences inter-ethniques est banale, naturelle, instinctive et anodine. Le fait de les percevoir ne peut être délictueux. Si on combat le racisme anodin trop en amont, comme on le fait depuis de longues années, la population cache ses opinions, les fait rentrer dans la sphère personnelle ou intime. Mais elles s’y renforcent parce qu’elles sont vraies et naturelles et qu’on les interdit. Bref, il a été stupide de s’attaquer à « Y a bon Banania » ou à « Tintin au Congo »!
La lutte contre le racisme pervers est absolument nécessaire. Mais l’antiracisme officiel interdit de parler de races et donc de réfléchir dans le calme aux solutions à apporter aux difficultés de la coexistence de diverses communautés. L’immigration massive et incontrôlée que connaît la France a crée ce problème. Pour le résoudre, nos élites, prisonnières de leur idéologie, n’ont pas trouvé mieux que d’interdire d’en parler pour ne pas risquer de promouvoir le racisme.
Nos intellectuels rêvaient d’assimilation, maintenant ils sont moins ambitieux et nous parlent seulement d’intégration et nous vivons en pratique dans un communautarisme assaisonné d’insécurité et de violence, en craignant l’extégration, qui est le contraire de l’intégration. L’autochtone devrait s’intégrer dans le moule culturel de l’allochtone. Soyons clairs. L’intégration n’a plus aucune chance.
Si, au fil des générations, ce communautarisme finissait par s’homogénéiser, on atteindrait l’idéal. Les diversités minoritaires se fondraient harmonieusement avec le socle majoritaire pour produire un ensemble meilleur. On n’en prend pas le chemin dans l’immédiat !
L’extégration, qui se profile, serait redoutable.
En un mot, le gouvernement fait l’autruche jusqu’à ce qu’un évènement imprévu, une situation mal gérée ou un problème non traité fasse vibrer ou exploser le système. Démosthène se moquait de ce pugiliste qui ne se mettait en garde que contre les coups qu’il venait de recevoir ! Nos gouvernants font constamment la même chose avec le plus grand sérieux ! Les démocraties représentatives occidentales vivent maintenant dans une hypocrisie telle qu’elle sera probablement le linceul de leurs cadavres, si elles ne se corrigent pas rapidement. On ne peut pas imaginer de coller des rustines sur toutes les nouvelles perforations d’une chambre à air vieillie et hors d’usage. Il faut un jour envisager de changer la vieille chambre à air. Il faut changer de paradigme diraient les pédants. Tout simplement revenir à la réalité des faits et s’y soumettre !

Les Français autochtones, dits « de souche », sont-ils racistes ?


Quoiqu’on en dise, la population autochtone française avait, de tout temps, manifesté sympathie et compassion envers les quelques personnes immigrées, parfois malheureuses qu’elle côtoyait tous les jours. Mais quand leur nombre a augmenté et qu’il a fallu qu’elle adapte son mode de vie aux difficultés sociales liées à cet afflux massif de population, là elle a renâclé. Pour faire passer la pilule aux autochtones, nos autorités publiques ont d’abord sous-estimé publiquement l’abondance de cette immigration incontrôlable. Cela s’appelle mentir. Puis les pouvoirs publics ont minimisé son coût pour le budget national. Les menteurs devenaient récidivistes ! Enfin, les « menteurs-récidivistes » nous ont vanté les potentialités de la France Black-Blanc-Beur, dans le cadre d’une Europe métissée. Le terme était impropre mais quelques uns l’ont cru parce qu’il sonnait bien ! On revenait à la méthode du Docteur Coué. En fait, personne ne connaissait au départ les résultats que pouvait donner ultérieurement cette expérimentation sociale : une cohabitation raciale, rapidement installée et fortement dosée. Dans l’hexagone, actuellement, on constate que différentes communautés vivent à côté les unes des autres, sans beaucoup se mélanger. Malgré les énormes moyens mis en œuvre, répressifs ou autres (financiers, publicitaires, médiatiques, manipulations mentales…) un changement profond des mentalités des uns et des autres ne se décrète pas ; il ne peut être déclenché que par de véritables modifications des réalités qui les ont engendrées.
Le monde imaginaire et le monde réel se rencontrent de temps en temps. C’est alors douloureux pour l’imaginaire ! Le pot de terre n’a jamais pu résister au pot de fer !

La France, comme beaucoup de pays latins, habituée à des afflux de populations variées sur son territoire, est traditionnellement un pays d’accueil pour des immigrants qui souhaitent s’intégrer au mode de vie autochtone. Les Français sont encore très peu racistes à notre époque. Ils restent dans l’anodin. Les anglo-saxons le sont bien davantage, les Arabes encore plus et les Chinois portent la xénophobie à son paroxysme, sans le faire voir grâce à leur impassibilité proverbiale.
Par contre, ne pas être raciste n’implique pas forcément de laisser des minorités imposer leurs volontés à la majorité. La France a déjà vécu ces dernières années des émeutes raciales et on peut en prévoir d’autres. On a vu à plusieurs reprises, des heurts entre Musulmans et Juifs sur le territoire français à l’occasion de quelque événement dans le monde et particulièrement au Moyen-Orient. La conséquence de ces troubles sociaux est l’apparition de manifestations, plus ou moins exprimées, de racisme réactionnel dans la population autochtone. Dans tous les pays du monde, quand une fraction sociale immigrée et non intégrée atteint environ 10% de la population totale, les problèmes raciaux commencent. C’est la fameuse masse critique. Quoi qu’il en soit, finissons-en, définitivement, je vous prie, avec la fable que seuls les Blancs ont des pulsions et des comportements racistes. Demandez à un Hindou si un brahmane et un intouchable ont la même dignité ! Penchez-vous sur les rapports entre Arabes et Noirs, dans le monde actuel et dans l’histoire ! Demandez à un Musulman s’il considère que la femme est l’égale de l’homme ! Demandez à un Tutsi son sentiment vis-à-vis d’un Hutu ! La discrimination négative existe encore dans le monde entier. L’esclavage n’est pas aboli, de nos jours, dans tous les pays.
Finissons-en aussi avec cette habitude détestable qui consiste, lorsqu’on est à court d’arguments dans une discussion, à traiter son interlocuteur de raciste, sexiste, anti-sémite…ou autres noms d’oiseaux, voire de fasciste, pour le condamner ipso facto à la vilennie, à la honte et à la réprobation sociale.
La diabolisation par le verbe doit être supprimée du débat courtois et civilisé. Comme l’a été la peine de mort !
« L’antiracisme normaté est en train de devenir une idéologie totalitaire analogue à ce que fut le communisme au XX° siècle. » Alain Finkielkraut.

Racisme acceptable, voire utile :

La modernité sectaire n’est plus à un paradoxe près. On nous glisse subrepticement l’idée inacceptable qu’il existerait un racisme acceptable.
En fait, au lieu de distinguer le racisme anodin du racisme pervers, la pensée dominante a établi la notion que la gravité du racisme était liée au sens dans lequel il s’exerçait.
A côté du racisme abject, qui fait souffrir des populations défavorisées ou qui permet à une population dominante de brimer, voire de tuer les dominés, il y aurait des formes de racisme acceptable, tolérable voire utile, lorsqu’elles frappent des populations dites privilégiées.
On avaliserait ainsi un racisme social compensateur ! Il y aurait un racisme acceptable par la pensée unique de la modernité et l’autre…
Que des Africains du Sud noirs persécutent et tuent sauvagement des Mozambicains, des Zimbabwéens, des Tanzaniens noirs, dans les townships de Johannesburg ne mérite pas la une des médias, car ce sont des noirs qui se montrent racistes et qu’ils ont « l’excuse » de la pauvreté. Racisme acceptable, du bout des lèvres.
Le racisme anti-blanc est devenu idéologiquement acceptable, grâce aux produits de dégradation du marxisme. Exproprier et éventuellement tuer des fermiers blancs au Zimbabwé est une erreur regrettable, mais vénielle, dont les médias internationaux parlent peu. Sous-entendu, par la pensée dominante, les blancs auraient tellement fait souffrir les noirs que cela équilibrerait le bilan.
Au nom de quelle nouvelle invention juridique peut-on rendre les successeurs responsables moralement des actes de leurs prédécesseurs ? Seuls les révolutionnaires de 1794 en Vendée, Staline et les communistes un peu partout dans le monde et quelques mafieux sadiques, en Italie ou ailleurs, ont osé s’attaquer aussi à la famille de leurs ennemis. On ne peut pas en faire des références. La prescription juridique impose l’oubli judiciaire au bout d’un certain temps. Sachant que les valeurs morales changent au fil du temps historique, un boîte à idées américaine a proposé d’interdire de juger sur le plan moral tous les actes ayant plus de cinquante ans. On définirait ainsi une Prescription de Jugement Moral (PJM) qui, elle, commencerait cinquante ans après les faits. Ainsi, on s’abstiendrait de porter un jugement moral sur des actes datant de plus d’un demi-siècle. Avec cette PJM, les recherches historiques envisageraient les actes de nos prédécesseurs en s’imposant de tenir compte des circonstances, des habitudes de leur époque et des principes moraux en vigueur. Rien n’est plus stupide que de juger les actes d’Alexandre le Grand en fonction des principes de la démocratie et ses décisions en fonction des droits de l’homme. Inversement, il est permis de se demander ce que pourront penser nos descendants au XXII° siècle, de notre société qui tue hypocritement, sous le manteau, les petits fœtus et les vieillards fragiles. La PJM servira peut-être à sauver la réputation historique de notre temps et de sa pensée unique ?

Quoiqu’il en soit, un véritable racisme anti-blanc, anti-Occidental, s’est installé dans beaucoup de populations du monde, qui bénéficient pourtant de subventions ou d’autres aides, provenant en grande partie de l’Ouest de l’hémisphère Nord. Curieusement, on peut même percevoir ce racisme anti-blanc parmi des populations allochtones, qui vivent volontairement sur des territoires Occidentaux et y trouvent de nombreux avantages matériels ! Ce racisme anti-blanc s’apparente souvent à de l’envie, voire à de la jalousie, fondée sur des différences de niveau de vie matérielle.
Lors de l’élection du Président Obama en novembre 2008 tous les éditorialistes du Tiers-Monde se focalisaient plus sur l’importance de la couleur de sa peau que sur ses qualités intrinsèques ou son projet de gouvernement. Ils y voyaient tous une revanche du Noir contre le Blanc dominant !
Toutes les religions défendent souvent les mêmes principes moraux, avec parfois des moyens plus contraignants pour le faire, que l’Eglise catholique. Paradoxalement, elles sont épargnées par nos intellectuels alors que la cathophobie est à la mode parmi nos élites. Elle se manifeste régulièrement et contraste avec un fond constant d’islamophilie. Sous prétexte qu’elle a été la religion dominante en France pendant longtemps et qu’elle conserve une influence spirituelle millénaire indiscutable, il est toléré de l’attaquer à propos de tout et de rien. Le moindre propos d’un Pape est disséqué, isolé, interprété et parfois dénaturé par les médias. Le Pape est la cible d’attaques grossières du Canard enchaîné et de bien d’autres déchaînés, de façon systématique et lassante. Pourtant, dans nos démocraties où le quantitatif est roi, connaissez-vous un homme politique qui draine autant de monde que lui quand il se déplace ?

Un cimetière Juif profané, c’est de l’antisémitisme qu’il faut punir férocement ; un cimetière musulman dégradé, c’est une insulte inacceptable à l’islam ; un cimetière franchouillard mis sens dessus-dessous, c’est habituel et donc bénin. Les institutions publiques n’ont pas le droit de financer la construction de Mosquées, mais elles peuvent donner le terrain et participer au financement de centres culturels islamiques, qui deviennent ultérieurement des Mosquées.
La sélectivité dans l’appréciation de la gravité du racisme ouvre toutes grandes les portes de l’infamie.
Justice ? Absente ! Alors, magouilles !
Les religions et l’Etat doivent être séparés. Point final.



Pire, le racisme peut même être jugé utile. Le racisme d’Etat, la discrimination positive, « pro active action » que les Américains ont inventé puis abandonné, ont été relancés par le Président Obama et repris dans beaucoup de pays. Sarkozy, peut-être sous l’influence du carlabrunisateur, a été sur le coup après sa première élection. Ce ne sont rien d’autres que des manifestations d’un racisme social compensatoire, qui a pour but de permettre à des minorités d’être artificiellement représentées par des quotas. Ce racisme politique va à l’encontre de la méritocratie, mais se drape dans le voile de la justice sociale. Il a surtout un effet dévalorisant pour ce type de promotion que les plus brillants des minoritaires perçoivent et déplorent. Les plus stupides de ces minoritaires sont les liders féministes qui souhaitent l’égalité numérique des hommes et des femmes dans les conseils d’administration, dans les entreprises, en politique… On pourrait aussi réclamer une adéquation numérique des différents groupes sociaux dans les prisons, devant le chômage ou devant l’impôt. Pourquoi pas un nombre égal d’hommes et de femmes dans l’armée ou dans la profession d’infirmière ?
Comme des discriminations sur les promotions persisteraient, on équilibrerait le système par des manœuvres coercitives et discriminatoires dans l’autre sens. Utopie !
Comme pour les impôts, à qui on a confié un rôle de redistribution des revenus !
Pour éviter les discriminations à l’embauche, on va développer le CV anonyme. Utopie !
Sous prétexte de justice sociale, on voudrait nous faire admettre un racisme redistributif, légal et obligatoire. Tout cela reste, pour moi, stupide et pervers.

mercredi 14 décembre 2011

Petit résumé de l'histoire de la France moderne




Depuis la Belle Epoque, à la jonction du XIX° et XX° siècle, qui a pu être considérée par certains comme l’apogée européenne du bien-vivre, on assiste à une lente dégringolade sociale dans tous les domaines…
D’abord à cause des guerres et pas n’importe lesquelles. 
La grande boucherie de 14-18 a littéralement saigné les populations française et allemandes. 
Ensuite la catastrophe militaire de 1940, qui s’est abattue sur une France mal préparée, l’a achevée psychologiquement.
Après, c’est la longue piste du déclin sur laquelle on peut apercevoir quelques bornes de marbre.
L’acte de décès de la grande France peut être estampillé le 11 mars 1963 à 6 heures 39 du matin quand le Colonel Bastien-Thiry a été fusillé. L’Empire Colonial Français était liquidé.  Des partisans, aidés par le communisme international et parfois par la maladroite CIA, avaient fait la guerre à la France. Ils l’avaient gagnée en Indochine mais perdue en Algérie. Qu’importe ! Finalement nos gouvernements successifs ont cédé le pouvoir à nos pires ennemis au détriment d’éléments plus modérés et moins haineux. Dans tous les autres pays de l’Empire Colonial Français, sauf en Guinée, la transition s’est faite apparemment plus harmonieusement mais rapidement, sous la pression du Général De Gaulle obnubilé par sa place dans l’Histoire. En fait, beaucoup de ces nouveaux pays ont eu accès, sans grande préparation de leurs zélites, à une indépendance fascinante mais dangereuse, dans un climat d’euphorie puérile. Les non-dits et les manipulations mentales allaient bon train.
De Gaulle et son gouvernement nous ont caché pendant longtemps le sort de 60 à 80 000 harkis, cyniquement désarmés, abandonnés, trahis par la France et massacrés dans des conditions épouvantables par leurs coreligionnaires.
La presse française s’est tue honteusement sur les crimes odieux perpétrés par la populace algérienne sur des Pieds-Noirs affolés, notamment à Oran, après les accords d’Evian, sous le nez de la Gendarmerie française qui détournait les yeux et restait l’arme au pied sur ordres du Général Katz sur place et De Gaulle à Paris.
Mais tout allait très bien Madame la Marquise !
La petite France naissante absorbait sans sourciller un million de Français chassés du Mahgreb par un grand mouvement de nettoyage ethnico-religieux baptisé « La valise ou le cercueil ». La population métropolitaine s’engageait, soulagée et insouciante, dans la croissance économique des « trente glorieuses », dans le mieux-être matériel et l’assoupissement cérébral. La bonne santé industrielle arrondissait les angles des difficultés sociales.
Puis des gouvernements socialistes se sont abattus sur notre petite France avec Giscard d’abord, puis Mitterand officiellement et Chirac en sourdine. L’Etat-providence se montrait généreux et gabégique. La dette souveraine était déjà devenue préoccupante, mais personne ne s’en souciait. Sous le règne de Sarkozy, la petite France s’est transformée en pauvre France, comme on disait dans les campagnes « le pauvre Albert » pour parler d’un défunt.
Sarkozy nous a abreuvés de modernité, de mondialisme, d’européisme, d’américanisme et de volontarisme. Il laissera dans l’histoire quelques aventures guerrières et une dette colossale. Dans la mémoire des Français ce sera son agitation fébrile et quelques idées saugrenues qui resteront. Comme l’Etat Français n’avait plus de rôle mondial majeur à jouer, il fallait l’adapter pour justifier ses prérogatives. On a développé l’Etat-nounou dont les fonctions sont devenues celles d’une assistante sociale omni-présente et fastidieuse. Il s’est chargé de s’occuper des faits divers, de l’organisation des fêtes et de la communication avec les médias. Les grands chantiers des gouvernements étaient la sécurité routière, les luttes anti-tabac, anti-alcool, contre le cancer, contre le sida, contre le sucre dans les sodas, les discriminations et dernièrement… la solitude dans la société. Parallèlement laxisme moral et délire social fleurissaient chez les bobos : féminisme égalitaire, théorie du genre, homophilie, drogue, sexe sans limite…
Progressivement, la pauvre France, dont seule la dette est restée souveraine, s’est noyée dans une conception technocratique de l’Europe, nébuleuse théorique gangrénée depuis le traité de Maastrich… Sa richesse a fondu et sa « substantifique moëlle » s’est diluée dans une abondante immigration incontrôlable et revendicatrice. Son prestige international s’est estompé…

vendredi 18 novembre 2011

Attaque à main armée de la Banque Goldman Sachs sur les nations européennes.

Voici les faits :
En l’espace de quelques jours trois individus, non encore connus des services de police et des Européens en général, ont pris subrepticement des fonctions politiques importantes en Europe.
Mario Draghi est devenu Président de la Banque Centrale Européenne.
Mario Monti a succèdé à Silvio Berlusconi comme Président du Conseil et Ministre des Finances de l’Italie.
L’inconnu Lucas Papademos a remplacé Georges Papandréou au poste de Premier Ministre Grec.
Tous ces personnages sont des anciens hauts dirigeants de la Banque Goldman-Sachs (BGS). Tous sont considérés comme des experts.
A son époque Albert Einstein appréciait déjà leur efficacité :
« Il y a trois façons de se ruiner :
-les femmes représentent le moyen le plus agréable.
-le jeu est le plus rapide, mais…
-le plus sûr est de croire les experts ! »

Ces nominations se sont faites sans l’ombre d’une consultation des peuples concernés. C’est une manœuvre de plus des oligarchies dominantes qui crachent sans vergogne sur ce que devrait être la vraie démocratie.
Je vous rappelle que la BGS en question avait aidé la Grèce à falsifier ses comptes pour pouvoir entrer dans l’Union Européenne et qu’ensuite elle avait spéculé sur la survenue d’une faillite de ce pays.
Je vous rappelle aussi que Henri Paulson, ancien dirigeant de BGS et Ministre des Finances américain dans l’administration de G.W. Bush, avait sauvé de la faillite son précédent employeur BGS, tout en laissant couler la banque concurrente Lehman Brothers. Il avait lancé pour cela un plan d’aide de 700 milliards de dollars en fin 2008, sélectivement distribué.
Dans le milieu de Wall Street, on parle volontiers de la mafia BGS !
En Europe, on connaît d’autres mafias et celle-là n’est pas encore célébre.
Pour sortir de la tourmente des dettes des Etats européens, il n’y a que deux solutions :
Pousser ou laisser évoluer spontanément l’Euro vers une monnaie seulement commune avec réapparition des vieilles monnaies nationales, éventuellement dévaluables, puis repartir sur des bases saines pour une reconstruction européenne en respectant la souveraineté des nations. La souveraineté est pour une nation l’équivalent de la liberté pour une personne.
S’acharner à trouver des thérapeutiques pour l’euro monnaie unique et s’enfoncer avec lui dans le fédéralisme européen. Mourir à petit feu ! Les eurocrates de Bruxelles n’attendent que cela et nos trois « zexperts » vont probablement choisir cette solution. Pourtant,
« Quand on est dans un trou, la première des choses à faire est d’arrêter de creuser ! »

mercredi 16 novembre 2011

Explications simplistes, crues et sans illusion, de la crise financière actuelle.

Elles s’adressent aussi bien à ceux qui font semblant d’avoir tout compris qu’à ceux, plus nombreux, qui avouent n’y rien comprendre.
La finance internationale et les marchés sont manipulés par les décisions de quelques acteurs financiers, auto-désignés comme experts. Ils ne sont pas très nombreux. Leur compétence est variable mais leur cupidité est sans limite. De fait, leurs manipulations n’ont qu’un but : servir leur intérêt propre, à court terme.
Leurs effets peuvent être directs (banquiers de haut vol, traders ou spéculateurs en tous genres) ou indirects (politiciens, entrepreneurs industriels adoubés). Depuis une vingtaine d’années, ces « experts » ont déclenché un tourbillon financier ascendant fondé sur des prêts à outrance et les produits dérivés, composés ou recomposés de telle manière que personne ne sache ce qu’il y a dedans. Les savants algorythmes et modèles mathématiques crées par leurs « quants » (mathématiciens de haut vol spécialisés dans les montages financiers sophisitiqués. Les élèves de l'X et de Dauphine sont très bons paraît-il dans ce domaine) étaient fondés sur une extrapolation naïve de courbes de croissance. Vers le haut...Mais des évènements mal prévus (défaut des prêts subprime, faillites de banques et de quelques états et endettement monstrueux des autres…) sont venus perturber le déroulement prévu du tourbillon et l’ont transformé, grâce à l’invention de la titrisation, en un typhon descendant redoutable, envahissant et incontrôlable. Certains, comme notre Président de la République, font encore semblant de tenir la barre mais de moins en moins de personnes les croient ! Plus personne ne contrôle l’évolution des dettes souveraines, de l’euro comme monnaie unique, de l’Union Européenne comme projet politique, du dollar à plus long terme…
Toutes ces zélites* et ces zexperts* savent (mais ne disent pas) que l’alternative est simple : sortir de l’euro (le plus vite possible) ou mourir à petit feu, pour reprendre le titre d’un livre de l’économiste Alain Cotta. Les décisions cafouilleuses de ces multiples micro-décideurs s’entrecroisent et aucune action efficace n’en ressort.
En fait, une bonne partie des micro-décideurs voudrait retarder le naufrage de l’euro.
Pour ne pas en porter la responsabilité politique pour les politiciens.
Pour les gens de banque, il s’agit, après avoir bénéficié d’avantages financiers exorbitants, de réussir le coup de maître de faire payer leurs dettes privées avec de l’argent public, sous prétexte qu’on ne pouvait pas les laisser aller à la faillite.
Au contraire, les spéculateurs-traders, profitant d’une liberté totale et de leur absence complète de scrupule, s’acharnent à fragiliser le système en s’insinuant dans toutes les failles de ce château de cartes.
La résultante de ces actions contraires fixera la date de l’arrêt de mort de la monnaie unique européenne. Le remodelage de l’Europe qui en résultera fera larmoyer (pendant un temps) les zélites (puis elles s'adapteront) et le bon peuple paiera l’addition.

* Le renforcement de la liaison est une marque de dérision !

mercredi 19 octobre 2011

Apologie de la courtoisie et de la politesse.

Est-il besoin de choisir un titre aussi plat et banal ?
Oui ! C'est même urgent, car la politesse semble avoir presque complètement disparu de notre vie sociale quotidienne. Pour la remplacer, on constate le triomphe d'un sans-gêne indifférent aux autres et brutalement utilitaire pour le goujat. Conséquence prévisible de l'individualisme et du narcissisme qui se sont imposés à la place des principes moraux et du savoir-vivre traditionnels qui ont été balayés par mai 1968. Mais quand même ! Lorsqu'un peu de savoir-vivre social refait surface, c'est comme un espoir de lendemains meilleurs. Nous en avons actuellement bien besoin !
La politesse n'est pas innée ; elle a besoin d'être enseignée et non pas, comme le pensent quelques pédagogues* néfastes du Ministère de l'Education Nationale, découverte par chacun d'entre nous, spontanément, au fil des aléas de la vie. Les cours d'instruction civique manquent cruellement à nos jeunes générations. La politesse et la courtoisie font partie d'un art de vivre qui doit s'entretenir et se transmettre. Tout est à recommencer à chaque génération. "Chaque nouvelle génération est un nouveau peuple" disait A. De Tocqueville. Il n'est pas certain que soient efficaces les campagnes publicitaires coûteuses, que l'on voit fleurir dans le métro et dans les bus, pour exhorter les voyageurs à ne pas piétiner les seniors, les faibles ou les handicapés et pour leur suggérer de payer leur voyage ! L'impersonnalité de ces conseils me rappelle les salutations adaptées pour le monde entier que l'on entend dès que l'on décroche un téléphone : "La société Schmilblock vous souhaite une bonne journée" ou les souhaits de la société d'autoroute "qui vous souhaite la bienvenue" sur de l'asphalte que vous contribuez à payer par les péages que l'on vous impose.
Dans le temps, les moines, en suivant la règle de Saint Benoit, ont donné l'exemple par de petits codes de vie commune : inclinaison de tête ou prostration du corps comme salut, vouvoiement, priorité aux plus anciens,ne pas s'interrompre mutuellement...
La transcription laïque du savoir-vivre a été bien codifiée au fil des siècles dans les pays qui atteignaient un certain raffinement social. Encore ne faut-il pas laisser cet art de vivre ensemble se perdre dans les sables du désert...
Le danger est évident, actuellement, de voir se démanteler le lien social, qui est déja bien abimé par le communautarisme. On ne peut pas faire une nation avec des gens qui n'ont pas envie de vivre ensemble harmonieusement.


* Pédagogue est un mot qui pue par les deux bouts et que j'utilise le moins possible. Mais il faut quand même leur régler leur compte de temps en temps ! Cette engeance s'est imposée dans l'éducation nationale pour torpiller l'instruction des jeunes générations, comme s'ils voulaient en faire volontairement des crétins.

mardi 4 octobre 2011

Nous vivons dans un monde de mensonges et de balivernes.

Voici quelques citations de nos " élites" pour vous convaincre,s'il en était besoin, qu'il ne faut jamais croire un ministre, un journaliste ou un de ces parasites qui jouent le rôle d'intermédiaires dans la complexité du monde moderne. Les experts ont fait la preuve de leur incompétence totale dans ce que l'on appelle la science économique et qui n'a d'ailleurs rien de scientifique.
" L'économie est une science, son objet est de distinguer les bonnes et les mauvaises politiques. Pascal Salin Professeur d'économie à Dauphine dans son livre "L'économie ne ment pas". Fayard 2008.Tu parles !
"Cette crise est grotesquement psychologique". Alain Minc le 10 octobre 2008.
"Les paniques bancaires à l'ancienne ont disparu grâce au dispositif d'assurance des dépôts mis en place pour permettre de les éviter. Anton Brender (6 mars 2008), économiste chez Dexia, banque franco-belge qui aujourd'hui est en train d'être démantelée.
" Après quelques mois de tentation réglementaire, le calme revient et c'est tant mieux. L'autorégulation fonctionne, pas besoin de beaucoup de textes." Ernest-Antoine Seillière dans les Echos du 3 juin 2009.
"Nous allons en effet vivre une année horrible, jusqu'à mi-2009 la croissance sera nulle ou quasi-nulle. La bonne nouvelle est que cela ne durera pas plus longtemps."Daniel Cohen. Capital septembre 2008.
Je terminerai le tour d'horizon par Christine Lagarde qui affirmait ne voir aucun indice de danger de crise en 2008 alors qu'elle était Ministre de l'Economie en France. Maintenant elle pilote l'économie mondiale. Bigre ! La seule fois où elle a dit quelque chose de sensé tout le monde s'est moqué d'elle.
"Pour faire face à la hausse du prix du pétrole, je conseille aux Français de faire du vélo."
Si Sarkozy affirme qu'il va sauver la Grèce de la faillite, l'Euro de la contagion, l'Union Européenne d'un sérieux coup de frein et la France de la catastrophe, le croirez-vous?
Mais à qui donner les clés du camion ?