mercredi 23 septembre 2015

Malheureux du monde entier ! Venez profiter des places de réfugiés politiques en Europe.




Les politiciens européens, docilement soumis à l' influence de la Super Classe Mondiale, ont tranché et les médias de la PLOUC (Pensée Légale Obligatoire Unique et Correcte) sont entrés en action, grâce quelques images poignantes (parfois « bidonnées ») et leurs dogmes idéologiques habituels.
La compassion humanitaire, dont les "zélites" se gargarisent sans avoir à l’avaler, représente le côté du Bien. La peur, qui est en fait une prudence stratégique intuitive, est attribuée au bon peuple égoïste et frileux. C’est le camp du Mal.
Les Européens, confrontés tous les jours aux difficultés pratiques du « vivre ensemble », mus par le bon sens et peut être par un vague souvenir historique, rechignent mais qu’importe, l’oligarchie en a décidé autrement ! Après le délicieux frisson de l’émotionnel pour le camp du Bien, quelques réalités de cette immigration-submersion s’imposeront :

  • A court terme, les vagues d’immigrants et les réserves de miséreux stockées en Libye et au Moyen-Orient dépasseront de loin, en nombre, toutes les invasions que l’Europe a combattues dans sa longue histoire. Ne croyez aucune évaluation faite par les politiciens. Ils sont complètement débordés, ne contrôlent absolument rien et tentent seulement de faire bonne figure. Ces chiffres n’ont aucun rapport avec la réalité. On entre chez nous sans frapper, en manifestant un mélange de souffrance et d’arrogance. L’immigration sauvage ne peut pas être « un peu » ; c’est tout ou rien.
  • La nette prédominance d’hommes jeunes parmi les clandestins est évidente. Le regroupement familial égalisera ultérieurement la répartition. Des "chances pour la France"? A voir ! Ils pourraient essayer de résoudre les difficultés de leurs pays et s'engager dans un des multiples groupes qui s’affrontent en Irak, en Syrie, en Libye ou bientôt au Maghreb. Au courage, ils préfèrent une fuite (parfois dangereuse) vers des paradis artificiellement idéalisés.
  • Beaucoup d’organisations dites humanitaires aident ces immigrants clandestins à tromper les autorités qui les recueillent et à tourner les règles édictées par les européens. A les croire, toute l’Afrique et le Moyen-Orient seraient peuplés de "Syriens de papiers"grâce à de faux passeports ! L’Eglise catholique est même allée de son couplet, charitable et irénique.
  • Surtout, à long terme, cette immigration clandestine est incompatible avec nos lois, nos traditions et notre culture Tous ces clandestins, ou presque, sont musulmans. Voilà le fond du problème. Le pourcentage de la population musulmane dans une société dicte le niveau de revendication ethnico-religieuse qu’elle impose peu à peu aux autres. Ces immigrants clandestins contribueront à augmenter la masse de manœuvre, passive mais malléable, qui est déjà en place.
  • Cette invasion-submersion, amplifiée en septembre 2015, inflige à l’Union Européenne une grave blessure. Il n’y a plus d’union dans l’Espace Schengen. L’Europe en mourra t elle ? Pas tout de suite, mais doucement, d'incohérence et d’inconséquence. Elle est trop bonne, trop « nunuche », trop gentille, trop accueillante, trop idéaliste, bref, trop socialiste dans un monde cupide et hostile encore mené par la loi de la jungle : le plus fort gagne.  

lundi 24 août 2015

Championnat du monde de l’hypocrisie et de l’idéologie sectaire : triomphe français.


Le Gouvernement actuel de la République mérite le mépris des Français. Mais une mention spéciale de répulsion doit être attribuée à trois individus particulièrement funestes. Taubira, Belkacem et Cazeneuve.
Dans les Championnats mondiaux de l’hypocrisie, leurs performances récentes ont donné à la France un podium complet dans la catégorie idéologie sectaire et haineuse. Leurs élucubrations abstraites ont été primées par le jury pour leur imperméabilité absolue à la réalité et pour leur persistance dans la forfaiture. L’actualité nous impose de nous focaliser sur le sinistre Cazeneuve.

Un marocain armé jusqu’aux dents entreprend de mitrailler les passagers d’un TGV et Cazeneuve, Ministre de l’intérieur !, quelques heures après, se demande encore s’il s’agit d’un attentat terroriste islamique ! Ce franc-maçon ne peut pas assurer la sécurité des Français devant le fléau terroriste islamique (ce qui prouve son incapacité donc son incompétence), mais il persiste à aider la progression de l’islam en France (ce qui atteste de sa perversion idéologique). Il fait semblant de contrôler, de freiner l’immigration folle actuelle, mais il a été convaincu, comme tout le Gouvernement, que l’Europe avait besoin de ce torrent d’immigration illégale. Alors, débordé, il laisse faire ou pire il accentue le mouvement. Ne pouvant empêcher le terrorisme islamique, il tente de le banaliser : « ce n’est pas si grave ! Ce sont des déséquilibrés et puis nous avons déjoué beaucoup d’attentats… ».
La SNCF va créer un numéro vert pour rassurer les passagers !! Soyez tranquilles !
La Commission Européenne, sourde à la vox populi, veut instaurer des quotas pour l’immigration illégale, ce qui l’officialisera et l’amplifiera.
Les ONG spécialisées, et financées par l'Etat, dans l’aide aux migrants se frottent les mains. Le travail ne manquera pas.
Le grand patronnat tient lui aussi beaucoup à cette immigration incontrôlée car elle tire les salaires vers le bas.
Le Parti Socialiste voit se développer  son nouvel électorat.
Les médias rivalisent de bienveillance verbale vis-à-vis de cette immigration illégale. Les termes utilisés sont révélateurs du déripage vers la mansuétude : immigrés illégaux, clandestins, sans papier… jusqu’à la trouvaille sémantique de « migrants ». En attendant le prochain : « frères dans le malheur »…
Les Américains, qui ne manquent jamais une occasion de démolir l’Europe, nous font la leçon de morale : humanité et partage, alors qu’ils sont en train de construire un mur entre le Mexique et eux.
Seuls, à l’autre bout du monde, les Australiens résistent avec succès.

A l’évidence, tout ce beau monde nous trompe, nous les gueux, nous la couche moyenne qui sombre dans la pauvreté, nous les oubliés de la France d’en bas. La Super Classe Mondiale (SCM) a décidé, contre la volonté des peuples installés, d’amplifier le mélange ethnique en Europe. Elle est puissante et s’acharne à renforcer le communautarisme religieux en Europe. Les exécutants nationaux la servent, obéissent  et nous serinent : « on vous dit que c’est bon pour vous, bande de crétins ! »
C’est pour cela qu’il faut lire le livre que je viens de publier aux Editions Via Romana : « Peut-on réenchanter la France ? ». Tout y est très clairement expliqué, mais pas de manière très politiquement correcte. Aujourd’hui il faut ouvrir cet ouvrage à la page 28.

jeudi 20 août 2015

Réflexions de vacances.


Au risque d’être accusé d’IOO et de DCR (infraction à l’onirisme obligatoire et délit de constatation de la réalité*), j’affirme que l’Europe est en déclin depuis un siècle. Avant 1914 elle dominait encore le monde et en 2015 elle ne contrôle plus rien. lL'Union Européenne fait pitié. La France était un des piliers de l’Union Européenne…
Mais il y a encore de beaux restes (intellectuels, culturels, artistiques…art de vivre) et, comme le suggère Jean Raspail, il faudra bien des gardiens des ruines. Je postule ! Jouir de ce qui reste doit être notre préoccupation permanente. Profitons-en puisque les historiens nous enseignent que les périodes de décadence ont toujours été les plus agréables à vivre. Mais combien vont-elles durer avant l'explosion finale ? Jouissons, certes, mais avec quelques entraves morales, qui ont fait la dignité de l’espèce humaine. Il faut des limites à tout quoi qu’en pensent les mondialistes.
A nous de trouver les proportions d’un mélange harmonieux d’adaptation au progrès véritable et de résistance aux conneries encensées par la PLOUC**, sans être ni amer ni nostalgique ! Difficile ! Carpe diem !

Par contre, ricaner des incohérences, hypocrisies, inepties et absurdités de la société française, menée par l’incompétence « idéologisée » et emportée par le mondialisme est un devoir de salut public.
« Il n’y a rien que comprenne mieux un homme intelligent qu’un coup de pied au cul. » Clémenceau, surnommé « le tigre ».
Ne pouvant leur botter physiquement les fesses, il faut glisser intellectuellement des grains de sable dans les chaussures de ceux qui poussent notre société vers l’abîme.
Cela a peu de chances de modifier l’évolution du pays, mais l’acharnement thérapeutique des politiciens pour prolonger le SPSP (système politico-social providence) moribond, ne pourra, lui, que retarder l’échéance. La sphère politique aux affaires est faible et manipulée, le pouvoir des juges est devenu exorbitant, les médias dévoyés publient toutes les conneries imaginables pour vendre, la PLOUC est devenue liberticide, la prolifération tentaculaire de l’administration étouffe l’inventivité et la nounou sociétale qu’on nous impose voudrait s’occuper du reste. L’opposition patauge entre la tentative de retour d’un Toto*** usé, sans conviction pour le pays, et un FN qui s’offre un grand vertige à gauche sur la piste Philippot.Varoufakis doit bien rire !
Mauvaise limonade ! Comme on dit à Marseille, avant de reservir le pastis.

Pourquoi ne pas proposer des solutions radicales ?
A côté des grandes institutions généreusement payées pour faire fonction de « think tank », lançons un réservoir d’idées novatrices qui pourraient devenir les traitement curatifs de nos maladies sociales, quand tout ira vraiment très mal. Les décisions politiques sont le fruit d’une lente sédimentation mentale dans le prudent cerveau de nos politiciens. C’est bon pour moi ou non ? Voila la principale question qu’ils se posent.La CGT exigeait la préférence nationale en 1935 et maintenant elle est violemment contre ! Peu à peu les choses finissent par changer. Lentement.
Alors accélérons ! Bousculons les conventions sociales ! Vous allez voir apparaître sur ce blogue la rubrique ALH  (A la hussard) pour envisager au fil du temps ce qu’il faudra bien faire un jour ! Un jour ou l’autre le système actuel explosera et ce qui existera à côté prendra sa place. Construisons sereinement, en parallèle, d’autres voies théoriques, abstraites, intellectuelles ou réelles, pragmatiques et pratiques.

Pour terminer ces réflexions d’été, je voudrais encourager mes lecteurs à réagir, à commenter en bien ou en mal, de façon incisive, les articles de ce blogue. Parlez-moi, bordel !








* Expressions lancées par Philippe Muray !
** Pensée Légale Obligatoire Unique et correcte.
***Sarkozy ressemble de plus en plus avec ses tics au célèbre acteur napolitain Toto.

mercredi 5 août 2015

Foutez la paix à Vincent Lambert !




Permettez, estimé lecteur, au vieux médecin que je suis de rugir de colère médicale, de ricaner de l’incohérence sociale et de pleurer de honte morale.
Le sort de ce jeune homme est suffisamment triste sans que l’interminable feuilleton médiatico-judiciaire ne rajoute de l’ignoble à son histoire clinique. Des agents d’influence à la solde d’idéologies, de juges qui ne connaissent rien à la médecine, à des journalistes avides de scandale et de sang, en passant par des « médecins » dont l’éthique est pour le moins dévoyée, sa famille aura tout connu.
Maintenant, hypocrites de tous bords, foutez la paix à ce grave blessé !
La victime expiatoire ne veut pas mourir ; elle n’est pas en fin de vie.
Elle n’entre pas clairement dans le cadre de lois civiles actuellement en vigueur. Le bouc émissaire résiste. Il survit depuis près de sept ans sans besoin autre que boire, manger et voir assurés quelques soins d’hygiène. Rien ne laisse présager d’une mort spontanée prochaine. Vincent est privé de la motricité de ses membres et a perdu la plus grande partie de sa conscience, mais si la société se met à abattre tous les tétraplégiques et ceux qui n’ont plus tous leurs sens, il y aura du travail ! Pour ce faire, il faudra d'ailleurs créer une nouvelle profession car les médecins, respectueux du Serment d’Hippocrate, ne s’en chargeront pas.
Faire mourir de soif et de faim un être humain affaibli, dans un pays qui a aboli la peine de mort pour les assassins, les meurtriers, les terroristes…( mais pas encore pour leurs victimes), confine au sadisme. C’est long et c’est affreux ! Si vous pensez, idéologues infernaux, qu’il faut tuer Vincent et que la justice moderne vous en donne le droit, ayez au moins le courage de vos convictions, chers confrères du CHU de Reims, au lieu de le retenir prisonnier, injectez lui du potassium en intra-veineux pour en finir vite.
Il coûte cher à la société ? S’il n’y avait que lui ! Avant de vous draper dans la bien « pensance » citoyenne, songez seulement, chers confrères, aux millions d’euros de fraude sociale et médicale que notre société tolère par ailleurs avec bienveillance.
Sa famille est divisée ? Oui ! Sa femme a refait sa vie en Belgique mais ses parents sont prêts à le transférer dans un centre qui peut et veut s’en occuper dignement. Laissez-les faire ! Laissez-le partir vivant ! Vous n’êtes pas propriétaires du malade, chers confrères du CHU de Reims. Aucune « valeur républicaine » ne peut justifier votre comportement.

Finalement tout pourrait être simple. Le « lobi euthanazi » qui réclame sa mort s’est trompé d’indication. Il n’a pas choisi un « bon » candidat pour faire progresser son idéologie mortifère dans l’opinion publique. Le bon sens commun ne veut pas suivre ! C’est tout, estimé lecteur ! Il suffirait… que ces agents d’influence reconnaissent leur faute et qu’ils changent d’avis pour que tout soit simple. Mais cette marche arrière intellectuelle logique est impossible à des idéologues convaincus et bornés.

mercredi 29 juillet 2015

Alerte ! Alerte ! Ils ont osé !

Que le peuple sorte de sa léthargie estivale ! Qu’il gronde furieusement  et harcèle ses représentants félons ! Jusqu’au retrait de cette autorisation  méphitique et scélérate !

Sur les ondes de  Radio Courtoisie, d’habitude média sérieux et fiable, pendant l’émission de Martial Bild, mercredi soir un des invités a annoncé que nos députés avaient voté dans l’indifférence complice de nos grands médias, une loi autorisant le  gouvernement de la République à prélever, en cas de besoin ou de crise financière, jusqu’à dix pour cent des montants disponibles sur les comptes en banques des Français.
Les autorités publiques, dont tout le monde connaît l’honnêteté, seraient ainsi autorisées à mettre la main directement sur des fonds privés. 
Pour mémoire la dette publique française c’est-à-dire contractée par des organismes publics nationaux a dépassé les deux trillions (deux mille milliards d’euros). C’est dire les qualités de gestionnaires des agents de l’Etat et notamment des Ministres, du premier d’entre eux et du Président de la République.
Attention ! Faire les poches des citoyens ne serait permis que dans certaines conditions bien précises, comme la chasse. Pas de braconnage ! Ce méfait ne pourrait avoir  lieu qu’en cas de crise grave ! Mais la crise est déjà là depuis 2008 et elle prend même des allures de véritable dépression structurelle économique et sociale. L’acharnement mis par les politiciens européens pour éviter, pour des raisons politiques, la sortie immédiate de la Grèce de la zone euro laisse penser que les difficultés financières de ce pays réapparaîtront bientôt. Le coquet cadeau financier qui a été nécessaire ne devrait pas diminuer la dette des pays prêteurs, dont la France.
Le pillage du bon peuple se faisait d’habitude par des manipulations monétaires et notamment des dévaluations. Mais avec l’euro on est passé de la malveillance au véritable attentat contre le peuple. Depuis les explosions sur l’étang de Berre, on ne sait plus trop la différence !  Ce coup pendable a déjà été fait à Chypre, il y a quelques mois. Les gouvernants chypriotes s’étaient défendus en disant que beaucoup des comptes pillés appartenaient à des Russes (sous entendu, malignement et sans aucune preuve, que c’était de l’argent sale ou volé). La recette était dans l’air en France depuis quelque temps, on en parlait sur le mode plaisant, on le disait impossible chez nous. Mais, si ce sale coup est avéré, le peuple pour une fois uni doit exiger une commission d’enquête pour savoir qui a voté cette loi inique, qui a voté contre, quelle est la position des partis politiques sur ce vol éhonté et finalement imposer la démission des responsables coupables. Il faut abroger cette loi sous les huées du peuple.
Ne laissons jamais l’Etat mettre ses doigts crochus et ses mains sales dans nos poches. Jamais ! Jamais !

jeudi 23 juillet 2015

Attention à la colère de Zeus !


Dernières bonnes feuilles de "Peut-on réenchanter la France ?" publié chez Via Romana et qu'il ne vous reste plus qu'à acheter pour lire la suite !

Ne nous dissimulons pas que nous vivons actuellement dans une France déboussolée, économiquement fatiguée, psychologiquement fragile et surtout moralement dérégulée.
Un battement d’aile de papillon peut entraîner un typhon à l’autre bout du monde stipule la théorie mathématique du chaos. Nous l’avons vérifié expérimentalement après mai 68 !
Quant on pense que ces évènements ont été déclenchés, à Nanterre, par le désir manifesté par quelques garçons de pouvoir accéder aux dortoirs des filles et que l’on constate aujourd’hui le bouleversement social et le désert moral que cela a créé dans le pays, on est abasourdi.
Par orgueil prométhéen, nous avons laissé s’installer une grave crise morale, qui entraîne un laxisme généralisé et un vide spirituel. L’ordre moral faisait peur aux libertins qui l’ont détruit. Les attaques répétées sur les valeurs traditionnelles, sur l’autorité nécessaire, sur les règles civiques, sur les piliers moraux de la société (que les « hussards noirs », ces instituteurs laïques de jadis, expliquaient et enseignaient scrupuleusement aux enfants) ont engendré un déficit grave et durable de morale dans notre société. Peu à peu toute la structure spirituelle, morale et religieuse, puis culturelle, intellectuelle et comportementale du pays a été ébranlée et toute l’architecture sociale s’est fragilisée dans un brouhaha cacophonique pour devenir instable et dangereuse.


On ne peut pas imaginer qu’un héros de la mythologie grecque puisse survivre quelques minutes dans le monde contemporain A l’évidence, il s’émerveillerait du progrès technique et du confort matériel ambiant mais il serait surpris que la sécurité des personnes et des biens ne soit plus assurée dans les villes, que les attaques soient lâches et dirigées sur les faibles et surtout il serait asphyxié dans notre atmosphère sans courage, sans héroïsme, sans honneur, sans dignité, sans fierté, sans le moindre respect du travail de nos ancêtres, sans interventions divines…intempestives. Il trouverait notre monde petit, mesquin, sans ambition, fade et désespérant.
Phèdre ou Ajax ne se seraient jamais suicidés à notre époque. Ils auraient seulement plaidé coupables et, avec un bon avocat, s’en seraient tirés, grâce à la contrainte pénale, avec quelques mois de travaux d’intérêt général ! 
Aucune société n’a pu vivre harmonieusement sans principes, sans mythes fondateurs, sans légendes, sans racine, sans une identité qui se dégage au fil des générations, sans quelques garde-fous moraux et sans une autorité fondée sur le savoir ! Aucune société ne peut vivre longtemps sans enthousiasme, sans élan créateur, sans ambition autre que de voir des matchs de foutbol. Ce n’est pas l’ersatz de « religion démocratique, séculaire, autoritaire et universaliste », proposé par la Super Classe Mondiale et relayé en France par le révolutionnaire Peillon, qui va y arriver. Les indignations sélectives, la cupidité, l’égoïsme des zélites ainsi que la jungle de règlements, de lois liberticides et de fêtes de commémoration d’évènements soigneusement choisis disqualifient notre système politique et social actuel pour réenchanter le moral des Français. Les tragédies grecques proposaient mieux aux citoyens libres d’Athènes et suscitent toujours beaucoup d’intérêt vingt cinq siècles plus tard.
Par contre, il y a peu de chances que l’on se souvienne encore de Hollande ou de Sarkozy dans 2500 ans, mais ne mettons pas tout sur le dos de nos zélites défaillantes.

Nous, le peuple de France, sommes aussi responsables de ce qui nous arrive et devrons changer beaucoup en nous pour espérer un renouveau national.
Permettez-moi, estimé lecteur, de me répéter pour conclure sur notre nécessaire changement intrinsèque. Il est inutile de se dissimuler derrière des boucs émissaires. On a les dirigeants que l’on mérite puisqu’on les choisit. Chacun d’entre nous est devenu réticent à l’égard de toute réforme qui pourrait le concerner ; des syndicats squelettiques résistent à toute amélioration dès qu’elle touche aux avantages acquis ; la France est devenue maintenant ingouvernable et irréformable. Le renouveau ne peut venir que des entrailles du peuple au prix d’un effort considérable de changement et d’une chirurgie réparatrice des structures sociales.

Mais nos générations sont progressivement devenues jouisseuses, individualistes et relativistes. Elles ont manifesté une tolérance béate pendant longtemps pour tout ce qui nous était étranger en oubliant notre passé pourtant exceptionnel et même en le critiquant outrageusement. L’histoire nous jugera comme des faibles, des repentants, des consentants à la culpabilité, des vaincus, des « lousers » !
Puis la cupidité, la perte du goût de l’effort et l’égoïsme matérialiste ont pris le dessus et nous n’avons fait preuve ni de courage, ni d’esprit critique, ni de volonté. Nous n’avons manifesté aucune clairvoyance quand nous nous vautrions dans le confort matériel et la surconsommation.
Nous avons laissé faire avec indifférence.
Nous avons profité, sans nous en rendre compte, d’avantages que nous devions au travail et aux principes moraux de nos prédécesseurs, nos ancêtres, et que nous n’avons su ni conserver, ni transmettre à notre rare descendance. Espérons que nos jeunes pousses relèveront l’immense défi que nous leur laissons et qu’ils éviteront de devenir ce que redoutait Tocqueville : « une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs dont ils emplissent leur âme. »


mardi 14 juillet 2015

Bonnes feuilles : quelques réflexions sur le racisme.


Toujours dans le cadre des bonnes feuilles du livre : "Peut-on réenchanter la France ?", voici un peu de lecture pour l'été.

La considération réclamée par les immigrés ne se décrète pas, elle se mérite.
« Un tigre ne proclame pas sa tigritude. Il n’en a pas besoin. » Wole Soijinka.
D’autre part, une relative réciprocité leur impose de respecter eux aussi la culture locale et l’autochtone qui les accueille. Leur demander de la gratitude serait considéré comme exagéré !

Si des individualités, issues de notre immigration, ont pu prendre l’ascenseur social, grâce à leurs qualités personnelles, et s’intègrent naturellement dans la société occidentale, une bonne part de nos immigrants, devenus citoyens français, végète et ne souhaite pas se fondre dans le tissu social de souche. Pourtant leur descendance sera française automatiquement. Les jérémiades et lamentations du début sont devenues maintenant des récriminations. Les associations de défense communautaire se sentent assez fortes pour envisager même de modifier le mode de vie des autochtones. Pour ne pas trop choquer, elles appellent cela une adaptation des structures autochtones. En fait, c’est le contraire de l’intégration des allochtones. On pourrait l’appeler une extégration des autochtones.
Une colonisation africaine de l’Europe est en marche... forcée, depuis le début du XXI° siècle. Nous avons fait pendant quarante ans le contraire d’un nettoyage ethnique. Appelez-le comme vous voudrez, estimé lecteur. En fait, nous avons jeté les bases d’une future substitution sociale sur notre territoire, sans le savoir. Notre immigration a atteint depuis 2015 la masse critique, suffisante pour changer la donne sociale. Ce bouleversement irréversible, déjà mal perçu par la population, montrera ses vrais effets délétères vers la fin du XXI° siècle. Cette immigration-invasion rapide, incontrôlée et incontrôlable, dans les conditions politiques du début du siècle et si malvenue dans les conditions économiques du moment, a entraîné la montée d’une réaction populaire, sans que nos dirigeants aient compris que cela pouvait créer des difficultés sociales graves.
« Le fondement du juste est le rapport de force. » J.P Michel, sénateur communiste non repenti.

Quelques réflexions de bon sens sur le racisme.

Il faut accepter de parler des problèmes qui fâchent : de races, de racisme, de groupes ethniques, de communautarisme et d’en traiter franchement et raisonnablement, sans la menace des lois scélérates et de procès intentés par les associations subventionnées pour cela.
Envisageons donc, en toute franchise et si possible sereinement, « cet instinct dont parfois nous médisons sous le nom de racisme. » J. Perret dans « Belle lurette ».
Le mot racisme, tel qu’il s’entend aujourd’hui, n’a rien à voir avec l’acception qu’il avait au temps de Darwin, Ferry et Blum. En France, le racisme était quiescent depuis bien longtemps et notre pays méritait pleinement son qualificatif de terre d’accueil.
La plus belle preuve en est donnée régulièrement par la foule qui applaudit à tout rompre, lors du défilé du 14 juillet sur les Champs Elysées, la Légion Etrangère, formidable école d’intégration sociale pour des légionnaires de plus de 200 nations différentes et qui ne sont pas tous des anges. Legio patria nostra.
Depuis une trentaine d’années, le débat a été remis au goût du jour par cette immigration-invasion. La réaction sociale autochtone, sourde au début, a du rester discrète à cause des nombreuses coercitions médiatiques et légales en vigueur. Mais dans le monde réel, ce qui doit arriver arrive, tôt ou tard. Qu’on en parle ou non !
Les associations anti-racistes ont contribué, par leurs exagérations stupides, leurs revendications outrancières et les procès insensés qu’elles intentent à tout bout de champ, à refouler toute réflexion sur le racisme, de l’expression publique où elle pourrait être canalisée, à la pensée qui reste privée voire intime, où elle se réfugie, se terre, se dissimule et laisse alors les pulsions animales prendre le dessus. L’actuelle obsession antiraciste, artificiellement entretenue par les manipulateurs d’opinion, n’a absolument pas fait avancer la réflexion sur le racisme. Au contraire !
Comme disait l’Abbé Pierre : « Il faut quand même pouvoir dire à un Juif qu’il chante faux sans que ce soit de l’antisémitisme ! » Ceci devrait être valable pour toutes les ethnies imaginables.
Qu’il y ait une tendance innée de chaque individu à fréquenter des personnes du même groupe social, de même langue, de même socle ethnique, religieux, culturel est prouvé par le mode de constitution habituelle des sociétés et se trouve confirmé par le communautarisme actuel. Plus les périodes sont troublées ou violentes, plus ces phénomènes d’agrégation communautaire se manifestent.
La pensée conforme (PLOUC) a diabolisé la discrimination en la présentant comme le premier pas vers d’éventuelles brimades, alors que ce terme veut seulement distinguer des différences, ce qui est le fondement de la pensée analytique.



Le racisme doit être considéré comme un continuum et non pas comme un état mental fixé. On n’est pas raciste ou anti-raciste. On est plus ou moins raciste, plus ou moins souvent, plus ou moins gravement, en fonction de sa culture sociale, de son éducation familiale, de ses tendances personnelles et surtout des circonstances.
Entre la perception par le bon sens de différences évidentes sur l’aspect, le comportement, la culture et les modes de vie des races ou des ethnies humaines et la théorisation d’une éventuelle supériorité raciale, voire de la persécution d’un groupe social, il existe un abîme.
C’est pourquoi il semble plus logique, et probablement plus efficace, pour réfléchir aux conséquences sociales de l’instinct racial, de distinguer l’anodin du grave. La frontière entre ces deux aspects du racisme devrait être mieux balisée et tout franchissement vers le grave sévèrement puni.

Le racisme anodin constate des différences morphologiques et de comportement entre les différents groupes ethniques, les analyse, éventuellement en sourit, mais les intègre dans la diversité biologique et s’astreint, par un effort de la volonté et de l’intelligence à la discrétion, à la courtoisie et au respect de l’autre. Les individus ne sont pas égaux ; ils sont différents. Les peuples aussi.
Cet effort est plus facile pour ceux qui ne se sentent en rien gênés ou menacés par ces différences de comportement et qui les voient de très loin.
C’est plus difficile pour ceux qui y sont confrontés, par force, dans la vie de tous les jours.
En clair, il est plus facile de ne pas avoir de pulsions racistes quand on habite le VII° arrondissement de Paris que lorsqu’on est un Français expatrié en Côte d’Ivoire au moment où les Patriotes du Président Gbagbo vociféraient dans les rues d’Abidjan qu’ils voulaient manger du Blanc !

Le racisme grave, pervers, haïssable et punissable, commence quand une des trois actions suivantes se manifeste.
  • Apparition, dans le niveau de langage privé et à plus forte raison public, d’une hiérarchisation, que l’on prétend objective, de différences morphologiques ou comportementales, entre des races pour établir un ordre, avec des supérieurs et des inférieurs.
  • Utilisation de l’appartenance d’un individu à un groupe social pour lui attribuer obligatoirement certaines caractéristiques attribuées à ce groupe social.
  • La perversion raciste s’aggrave vers le démoniaque lorsque ces jugements de valeur débouchent sur des insultes ou des brimades, des brutalités, des raquets ou des sanctions, des meurtres ou des génocides, décidées par certains hommes contre d’autres hommes ou groupes ethniques.

La première erreur de nos politiciens a été de combattre le racisme trop en aval. Par exemple, en ne procurant que des gilets pare-balles aux policiers engagés contre les saccages des banlieues par des groupes ethniquement homogènes de jeunes voyous ou d’émeutiers communautaristes. Les zélites ne voulaient pas voir.
En amont, la deuxième erreur politique a été de sanctionner des vétilles.
A l’orée de 2014, un film, « Qu’avons nous fait au bon Dieu ? », faisant une caricature légère mais enlevée des archétypes de la nouvelle société française, avait eu un immense succès populaire alors que la « critique intellectuelle officielle » l’avait démoli.
Il a été excessif de s’attaquer à « Y a bon Banania » ou à « Tintin au Congo » et d’interdire toute statistique ethnique ou religieuse ! Pour ne pas voir que la fièvre montait, les zélites cassaient le thermomètre !

En fait, au lieu de distinguer le racisme anodin du racisme pervers, la pensée dominante (PLOUC) admet que la gravité du racisme est liée au sens dans lequel il s’exerce.
Faire une remarque anodine dans la rue à un noir est bien plus grave qu’insulter gravement un blanc. Ce mécanisme pervers, excusé par les soi-disant traumatismes psychiques de l’époque coloniale depuis longtemps révolue, se teinte souvent de haine jalouse et aboutit au véritable racisme anti-blanc que l’on constate de plus en plus dans nos villes.

La post-modernité occidentale a perdu la raison. Elle est devenue sectaire et n’en est plus à un paradoxe près. On nous glisse subrepticement l’idée saugrenue qu’il existerait un racisme acceptable, qui serait compensatoire des méfaits de l’histoire. On pardonne presque tout au racisme anti-blanc. Pire même, le racisme pourrait être jugé utile. Un racisme social redistributif se manifeste par la discrimination positive, pour permettre à des minorités d’être artificiellement représentées par des quotas. Ce racisme politique, légal et obligatoire va à l’encontre de la vraie méritocratie, mais se drape dans le voile de la justice sociale. Il a surtout un effet dévalorisant pour ce type de promotion que les plus brillants des minoritaires perçoivent et déplorent.

Les Français autochtones, dits « de souche », sont-ils racistes ?
Quoiqu’on en dise, la population autochtone française avait, de tout temps, manifesté sympathie et compassion envers les quelques personnes immigrées, souvent malheureuses qu’elle côtoyait tous les jours.
Mais quand leur nombre a augmenté, le comportement des immigrés a changé et certaines strates de la population autochtone ont du adapter leur mode de vie aux difficultés sociales liées à cet afflux massif. La population autochtone a commencé à renâcler vers 2013-2014.
Pour faire passer la pilule aux autochtones, les autorités ont d’abord sous-estimé publiquement l’abondance de cette immigration-invasion. C’était mentir.
Puis les pouvoirs publics ont minimisé son coût pour le budget national. Les menteurs devenaient récidivistes !
Enfin, ces « menteurs-récidivistes² » nous ont vanté les potentialités de la France Black-Blanc-Beur, dans le cadre d’une Europe métissée. Le terme était impropre, mais il a été adopté parce qu’il sonnait bien ! Pourtant…
Dans l’hexagone, en 2021, on constate que les différentes communautés vivent à côté les unes des autres, sans beaucoup se mélanger. Comme pour les différentes espèces de poissons cohabitant sur un récif de corail, une apparente tranquillité règne sauf quand un requin ou un thon pris de fringale décide de se mettre à table !
Il aurait fallu, au début du XXI° siècle, que nos zélites comprennent que l’assimilation n’était pas réalisable avec des groupes ethniques mais qu’elle ne pouvait se faire qu’avec des individus. Encore faut-il qu’ils ne soient pas trop nombreux, qu’ils le désirent et que leur culture ne soit pas incompatible avec la nôtre.
L’intégration, qui laisse persister une hétérogénéité culturelle, mais assure une participation sociale, pourrait être espérée pour une bonne part de nos immigrés. Avec du temps, de l’argent et de la croissance économique !
Mais l’extégration, qui se profile dans certains quartiers, pourrait devenir redoutable pour la population autochtone dans son ensemble, si la tendance démographique se maintenait. L’extégration est toujours précédée par le communautarisme, mais heureusement le communautarisme ne mène pas toujours à l’extégration.

« Il n’y a pas de racisme chez nous, on élimine sans distinction de race. » aurait déclaré Staline un jour de grande forme !